Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501373(TA45-2501373)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille nigériane avec six jeunes enfants, menacée de perdre son hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'atteinte aux libertés fondamentales, en lien avec la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501382(TA45-2501382)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Loiret refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Il a notamment relevé que les éléments invoqués, comme une convocation en Belgique pour son fils ou une activité professionnelle limitée, ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPARTIEL

TA45-2304665(TA45-2304665)

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 octobre 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance. La décision est fondée sur l'article L. 423-22 du CESEDA, le préfet ayant commis une erreur de droit en n'examinant pas la nature des liens de l'intéressé avec sa famille restée au pays. Le tribunal retient également que M. A justifie d'une formation et d'une insertion professionnelle sérieuses. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2201349(TA45-2201349)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, exploitante agricole, d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral du 21 décembre 2021 autorisant la résiliation partielle de son bail rural pour changement de destination, sur le fondement de l'article L. 411-32 du code rural et de la pêche maritime. Par un mémoire enregistré le 19 mars 2025, Mme B s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 mars 2025, constatant que rien ne s'opposait à cette issue.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2302202(TA45-2302202)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée d'ATSEM par la commune de Villemandeur. La requérante soutenait que ce refus était illégal car fondé sur des motifs étrangers à l'intérêt du service, notamment son arrêt maladie. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, tirés de l'absence de disparition des besoins du service et de l'embauche d'autres agents, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2303489(TA45-2303489)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de Loir-et-Cher d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car le refus d'enregistrement était fondé sur le caractère abusif ou dilatoire de la demande, et non sur son incomplétude. Il a également estimé que les autres moyens, relatifs à une erreur de fait et à la présentation d'une promesse d'embauche, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement infondés.

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OrdonnanceNON_LIEU

TA45-2401769(TA45-2401769)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester le refus de la caisse d'allocations familiales du Cher de lui accorder la prime d'activité pour la période d'avril 2022 à mars 2024. En cours d'instance, la caisse a régularisé la situation en ouvrant les droits de manière rétroactive et en versant à l'intéressé un rappel de 2 023,20 euros. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2404519(TA45-2404519)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa situation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’absence de prise en compte de circonstances nouvelles. Le tribunal applique les articles L. 431-2 et L. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que sa demande, déposée après l’expiration du délai légal, ne peut être examinée qu’en présence de circonstances nouvelles. Il estime que les éléments fournis (scolarité de l’enfant et apprentissage du français) ne constituent pas des faits nouveaux apparus après l’expiration du délai, justifiant ainsi le refus d’enregistrement.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2204399(TA45-2204399)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant une cotisation de 93,81 € réclamée par l'association foncière de Sambin. Le juge a estimé que le litige, portant sur le montant d'une cotisation due par un adhérent à une association foncière créée dans le cadre d'opérations de remembrement, relevait du droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2301718(TA45-2301718)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Saint-Cyr-en-Val. La requérante avait initialement soulevé plusieurs moyens, notamment l'omission des mentions relatives aux congés annuels et une erreur d'appréciation. Par ordonnance du 24 mars 2025, le président de la 5ème chambre a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2500752(TA45-2500752)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. D et Mme C d'une requête visant à contester l'expérimentation du projet "Bourgogne Village" à Orléans, portant sur des modifications de la circulation et de l'espace public. Les requérants invoquaient notamment l'absence de concertation, la méconnaissance des règles d'accessibilité pour les personnes handicapées et l'absence de délibération. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, ils sont réputés s'être désistés, et le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2300854(TA45-2300854)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A, agent contractuel de la commune de Saint-Cyr-en-Val, pour contester l'arrêté du maire du 16 décembre 2022 la suspendant de ses fonctions à compter du 3 janvier 2023. La requérante invoquait des erreurs de fait et d'appréciation. Par un mémoire du 12 février 2025, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application des articles R. 222-1 et R. 636-12 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA45-2400062(TA45-2400062)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour déterminer si la prise en charge de Mme E C par le CHRU d'Orléans avant son décès était conforme aux règles de l'art. La juridiction a fait droit à la demande des ayants droit, estimant la mesure utile pour un éventuel litige en responsabilité hospitalière. L'expert devra notamment évaluer les préjudices subis et respecter le principe du contradictoire, en établissant un pré-rapport. Les frais d'expertise sont avancés par les requérants, sauf décision contraire ultérieure sur les dépens.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2300404(TA45-2300404)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E contestant son brevet de pension de retraite anticipée pour invalidité, qui fixait son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 8 %. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de convocation devant la commission de réforme et contestait le taux d'IPP retenu. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions de l'arrêté du 4 août 2004 et du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2500474(TA45-2500474)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département d’Indre-et-Loire de lui accorder une remise de dette de RSA. La décision attaquée du 27 décembre 2024 accordait en réalité une remise totale de l’indu de 3 822,60 euros, donnant ainsi satisfaction au requérant. En l’absence de grief, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2405299(TA45-2405299)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de l'état de santé de sa belle-mère, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes ou de faits susceptibles de les étayer, et a donc rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501360(TA45-2501360)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus de la directrice académique de Loir-et-Cher de lui accorder un congé de formation syndicale pour un stage organisé par le syndicat SUD éducation. Le juge relève que les conclusions en annulation sont irrecevables, car ne relevant pas de l’office du juge des référés. Il estime également que la requérante ne justifie pas d’une situation d’urgence particulière, distincte de l’atteinte alléguée à la liberté syndicale, et rejette donc la demande comme manifestement mal fondée.

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DécisionPARTIEL

TA45-2401615(TA45-2401615)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car la décision implicite n'est pas illégale de ce seul fait, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2403591(TA45-2403591)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de l'inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d'emploi. Le requérant, qui n'avait pas honoré des rendez-vous d'inscription en raison de ses congés, s'est vu opposer l'absence d'effet rétroactif d'une telle inscription. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par M. B, portant sur son étonnement, la rectification de sa carte de séjour ou ses difficultés financières, étaient inopérants ou insuffisamment précis. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePARTIEL

TA45-2501338(TA45-2501338)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et sa famille afin de faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale portée à leurs droits fondamentaux. Cette atteinte résultait du refus persistant du préfet d'Eure-et-Loir d'exécuter un jugement définitif du 26 novembre 2024, qui lui enjoignait de réexaminer une demande de regroupement familial. La juge des référés a constaté que l'administration n'avait pas exécuté cette décision de justice, portant ainsi une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a été enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande de regroupement familial dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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