Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionREJETE

TA45-2500967(TA45-2500967)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du Préambule de la Constitution de 1946.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA45-2304628(TA45-2304628)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B... concernant ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, après que la préfète du Loiret lui a délivré une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" valable jusqu'en 2026. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur la base de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2405174(TA45-2405174)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait son état de santé, la scolarisation de sa fille née en France et sa formation professionnelle, sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient soit insuffisamment précis, soit inopérants, car l'état de santé n'est pas un critère pertinent pour l'article L. 423-23 et n'exclut pas une obligation de quitter le territoire français. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2500968(TA45-2500968)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la présomption d'urgence n'étant pas applicable en l'espèce. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2500158(TA45-2500158)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'entrée récente de l'intéressée en France et son maintien en situation irrégulière ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2404994(TA45-2404994)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé par M. B A, qui demandait au juge d'enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui communiquer l'avis médical du collège des médecins relatif à sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, dès lors que le dossier de M. A était incomplet et qu'aucun avis médical n'avait pu être formulé. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2402113(TA45-2402113)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par l'Hôpital Saint Jean Association d'une requête visant à contester une décision de la caisse d'allocations familiales du Loiret lui imposant le remboursement d'un trop-perçu de 96 euros d'allocation de logement sociale pour août 2021. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 19 mars 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond du litige.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2500941(TA45-2500941)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation irrégulière et des antécédents judiciaires du requérant.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA45-2402409(TA45-2402409)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B pour contester un refus de remise totale de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 931,01 euros, la caisse d'allocations familiales n'ayant accordé qu'une remise partielle. En cours d'instance, le département d'Indre-et-Loire a produit une décision postérieure accordant une remise totale du solde restant de 698,26 euros. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

TA45-2500943(TA45-2500943)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 16 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la sous-préfète signataire disposait d'une délégation régulière pour les décisions d'urgence. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ne soient examinés dans cet extrait.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501005(TA45-2501005)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant syrien, contestant l'arrêté du 1er mars 2025 de la préfète du Rhône fixant la Syrie comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des risques liés au conflit en Syrie. Le tribunal a estimé que M. C n'apportait pas de précisions suffisantes sur les risques personnels encourus, n'ayant pas sollicité l'asile auparavant. La décision a donc été jugée conforme aux textes applicables.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2403381(TA45-2403381)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet d'Eure-et-Loir. La magistrate désignée a statué sur les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence, renvoyant le refus de titre de séjour à la formation collégiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'appuie sur les articles L. 614-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2500965(TA45-2500965)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 17 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des dispositions de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les arguments tirés de l'absence de demande d'asile en Suisse et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la préfète n'avait pas méconnu l'article 17 du règlement en ne faisant pas usage de sa clause discrétionnaire. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2405363(TA45-2405363)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension le 19 décembre 2024. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, il est réputé s'être désisté.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2405369(TA45-2405369)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension le 30 décembre 2024, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501036(TA45-2501036)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant son assignation à résidence dans le département d'Indre-et-Loire pour une durée de quarante-cinq jours, assortie d'une obligation de pointage au commissariat. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation de l'intéressé, en application des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de contrôle administratif prise à l'encontre d'un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français devenue définitive.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2501274(TA45-2501274)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le maire de La Riche pour désigner un expert en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin d'examiner un bâtiment menaçant ruine et présentant des risques d'incendie. Le propriétaire, la SNC Du Plessis Botanique, ayant entrepris les travaux de sécurisation nécessaires, la commune s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 19 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA45-2501151(TA45-2501151)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant djiboutien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation personnelle, notamment en raison de la présence de sa famille en France et de son placement sous curatelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'incarcération de l'intéressé pour des faits de dégradation et l'absence de renouvellement de son titre de séjour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2404471(TA45-2404471)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une transmission de documents, dont la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 15 octobre 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501190(TA45-2501190)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Oise lui a refusé un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et l'a interdit de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 423-23, L. 422-1, L. 435-1, L. 432-13 et L. 612-3, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA