Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2501265(TA45-2501265)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Doulchard constatant la péremption d'une non-opposition à déclaration préalable pour une antenne relais de la société Free mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la réalisation des travaux ne pouvait être engagée à bref délai en raison de l'absence d'autorisations de voirie et de police nécessaires, malgré l'annulation d'un refus antérieur. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA45-2501190(TA45-2501190)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Oise lui a refusé un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et l'a interdit de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 423-23, L. 422-1, L. 435-1, L. 432-13 et L. 612-3, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2402409(TA45-2402409)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B pour contester un refus de remise totale de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 931,01 euros, la caisse d'allocations familiales n'ayant accordé qu'une remise partielle. En cours d'instance, le département d'Indre-et-Loire a produit une décision postérieure accordant une remise totale du solde restant de 698,26 euros. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501198(TA45-2501198)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Bourgueil qui s'opposait à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France Infrastructures pour l'implantation d'un relais de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture mobile et de l'entrave à la continuité du service public. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une erreur de fait sur le classement de la parcelle en zone Ap au lieu de zone A, et d'une inexacte application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.
N° TA45-2500967(TA45-2500967)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du Préambule de la Constitution de 1946.
N° TA45-2501276(TA45-2501276)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire d'instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 25 février 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure d'injonction sollicitée étant susceptible de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, elle ne relève pas des pouvoirs du juge des référés, rendant la requête irrecevable.
N° TA45-2501104(TA45-2501104)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du maire de Saint-Rémy-sur-Avre refusant d'octroyer l'allocation de retour à l'emploi (ARE) à Mme B, agent territorial admise d'office à la retraite pour invalidité. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la privation de l'ARE laissant la requérante sans ressources suffisantes pour faire face à ses charges. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité du refus, au regard des articles L. 5424-1 du code du travail et du décret n° 2019-797, estimant que la mise à la retraite d'office pour invalidité constituait une privation involontaire d'emploi ouvrant droit à l'ARE. La commune a été enjointe de délivrer l'attestation employeur et de verser l'allocation sous astreinte.
N° TA45-2501280(TA45-2501280)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Pithiviers en désignant un expert chargé d’examiner des bâtiments menaçant ruine, situés 3 place Chantoiseau. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, en raison d’un péril imminent pour la sécurité publique. L’expert devra notamment évaluer l’état des immeubles, déterminer le caractère imminent du danger et proposer des mesures conservatoires.
N° TA45-2402825(TA45-2402825)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière, et le moyen d'erreur de fait, faute de précisions ou de pièces justificatives. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour rejeter des moyens manifestement infondés.
N° TA45-2500829(TA45-2500829)
Le Tribunal Administratif d'Orléans était saisi de recours contre des arrêtés préfectoraux assignant à résidence Mme B et M. A, ressortissants guinéens, dans le département de Loir-et-Cher. Les requérants contestaient ces mesures en invoquant le risque de séparation d'avec leur fille mineure, au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, alors qu'une demande d'asile était pendante pour l'enfant. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que les arrêtés d'abrogation n'étaient pas définitifs et que les mesures contestées avaient produit des effets. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1.
N° TA45-2202533(TA45-2202533)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 18 mai 2022 prolongeant son placement en unité pour détenus violents au centre de détention de Châteaudun. Le tribunal a jugé que la procédure de renouvellement était régulière, notamment car l'avis de la commission pluridisciplinaire unique avait été recueilli et les droits de la défense respectés, conformément aux articles L. 224-1, L. 224-2 et R. 224-5 du code pénitentiaire. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, le comportement du requérant justifiant le maintien de cette mesure de sécurité renforcée.
N° TA45-2500747(TA45-2500747)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de forme et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit sans incidence sur la légalité de l'arrêté, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 611-1.
N° TA45-2400178(TA45-2400178)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, jugeant que la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) prime sur les dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur l'absence de preuves suffisantes de vie privée et familiale en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA.
N° TA45-2401927(TA45-2401927)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C, ingénieure territoriale, d'une demande d'annulation du compte-rendu de son entretien professionnel pour l'année 2023. La requête a été déclarée manifestement irrecevable, car le compte-rendu d'entretien professionnel constitue un acte préparatoire à la décision de l'autorité territoriale et non une décision faisant grief susceptible d'être contestée directement devant le juge administratif. En application des articles L. 521-1 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, seul le compte-rendu définitif, après avis de la commission administrative paritaire, peut faire l'objet d'un recours. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2500598(TA45-2500598)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté de la préfète du Loiret du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2301482(TA45-2301482)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que les risques encourus en cas de retour dans son pays d'origine étaient sans incidence sur la légalité du refus de titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2500740(TA45-2500740)
Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 17 mars 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour statuer sur ce litige.
N° TA45-2500403(TA45-2500403)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident "Retraité", qui contestait le refus du préfet d'Eure-et-Loir d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, le requérant n'avait pas produit la décision attaquée du 11 décembre 2024. Cette absence de production, alors que le délai de recours était expiré, rend la requête irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code.
N° TA45-2405455(TA45-2405455)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulièrement publiée ayant été accordée. Le moyen fondé sur le principe de confiance légitime a été écarté comme inopérant, et celui tiré de l'absence de base légale a été rejeté, l'arrêté étant motivé et fondé sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2405434(TA45-2405434)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.