Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceREJETE

TA45-2500076(TA45-2500076)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du directeur de la maison d'arrêt de Blois de lui délivrer un permis de visiter son compagnon détenu. Ce refus était fondé sur la prévention d'un risque de réitération de violences, M. C... ayant été condamné pour des faits de violence conjugale et faisant l'objet d'une interdiction de paraître au domicile de la requérante. Le tribunal a jugé que les arguments de Mme B..., relatifs à sa souffrance psychologique et à son souhait d'échanges familiaux, étaient insusceptibles de contredire ce motif de sécurité. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens invoqués n'étant assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA45-2402690(TA45-2402690)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour contester le rejet de sa demande de remise totale d'un indu de prime d'activité par la caisse d'allocations familiales du Loiret. En cours d'instance, la CAF a accordé la remise totale de la dette. Constatant que cette décision satisfaisait intégralement la demande de la requérante, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2403742(TA45-2403742)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... pour contester le refus de l'établissement public de santé mentale du Loiret de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 12 juillet 2024. En cours d'instance, l'administration a finalement pris une décision favorable le 15 novembre 2024, accordant cette reconnaissance. Le tribunal a alors invité M. B... à confirmer le maintien de sa requête, mais celui-ci n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d'instance.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2500865(TA45-2500865)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Loir-et-Cher refusant à M. et Mme B l'autorisation d'ouvrir un établissement d'élevage d'animaux non domestiques (trois laies). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant eux-mêmes placés dans la situation de risque pénal et de saisie des animaux en les détenant sans autorisation préalable, et que la suspension sollicitée n'aurait aucun effet sur ces poursuites judiciaires. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, l'arrêté du 8 octobre 2018 et le code de l'environnement.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA45-2405188(TA45-2405188)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B pour contester un avenant à son contrat de travail rattachant son poste à la classe emploi E9 (catégorie B) et demander son reclassement en classe F11 (catégorie B) ainsi que la requalification de son statut. En cours d'instance, l'administration a conclu un nouveau contrat à durée indéterminée avec le requérant, prenant effet rétroactivement au 1er janvier 2024, le recrutant dans un emploi de catégorie A classé F12. Constatant que ce nouveau contrat répondait aux demandes de M. B, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500985(TA45-2500985)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions préfectorales exigeant la restitution de la carte nationale d'identité de M. A..., au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a relevé que M. A..., étudiant, n'apportait pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, les difficultés alléguées pour ses examens ou son contrat d'alternance n'étant pas démontrées. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2500716(TA45-2500716)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a enjoint à la préfète du Loiret de loger sans délai Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 juillet 2024 au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, hébergée avec ses cinq enfants dans une structure inadaptée, n'avait reçu aucune offre de logement malgré la désignation d'un bailleur social. Le juge a rappelé que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que les difficultés du bailleur à trouver un logement adapté ne déchargent pas la préfète de cette obligation. La solution retenue ordonne le relogement de l'intéressée dans un logement correspondant à ses besoins et capacités.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2500626(TA45-2500626)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Essonne a suspendu le permis de conduire de M. A B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la perte du droit de conduire entraînerait la perte de son emploi ou un isolement social, et en l'absence de justification de l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport ou d'être accompagné. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA45-2204193(TA45-2204193)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles stagiaire, qui demandait l'annulation du refus de remboursement de la contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) pour l'année 2018-2019. La requérante soutenait que son statut de fonctionnaire stagiaire l'exonérait de cette contribution, due uniquement par les étudiants en formation initiale. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 841-5 et D. 841-4 du code de l'éducation, la demande de remboursement devait être présentée avant le 31 mai de l'année universitaire en cours, condition non remplie par Mme A qui avait formulé sa demande en septembre 2022. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondé sur le non-respect du délai de forclusion prévu par les textes applicables.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2204611(TA45-2204611)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement d'instance de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi par transmission du tribunal de Rouen, le juge avait invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2203594(TA45-2203594)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E, Mme F et M. C, qui contestaient une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour un mât de mesure éolien de 100 mètres, ainsi que le certificat de non-opposition afférent. Les requérants, propriétaires de biens situés à environ 1,5 km du projet, n'ont pas démontré que ce dernier affectait directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a relevé l'absence d'éléments probants sur un impact visuel ou une dépréciation de la valeur de leurs biens. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2203258(TA45-2203258)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient à la commune de Presly de réaliser des travaux pour empêcher le ruissellement des eaux pluviales sur leur propriété. Le juge a estimé que ces conclusions aux fins d'injonction étaient irrecevables car elles n'étaient pas présentées en complément de conclusions indemnitaires, comme l'exige la jurisprudence administrative. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable. Les demandes de frais de justice des deux parties ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2203000(TA45-2203000)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de Mme B et de la société Homyos, qui contestaient la réduction du montant d'une subvention MaPrimeRénov' attribuée par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois imparti, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 611-8-6 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA45-2303180(TA45-2303180)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Orléans-Tours de lui rembourser la contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) pour l'année 2021-2022. Mme B, professeure des écoles stagiaire depuis le 1er septembre 2021, s'était acquittée de cette contribution lors de son inscription à une formation obligatoire à l'INSPE. Le tribunal a jugé que, bien que fonctionnaire stagiaire, elle était inscrite en formation initiale dans un établissement d'enseignement supérieur, ce qui la rendait redevable de la CVEC en application de l'article L. 841-5 du code de l'éducation. De plus, sa demande de remboursement, formée le 8 juin 2023, était tardive au regard du délai fixé au 31 mai de l'année universitaire par l'article D. 841-4 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500987(TA45-2500987)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du 23 janvier 2025 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 24 avril 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant justifiée par des impératifs d'ordre public et de sécurité liés au profil du détenu, sans aggravation notable de ses conditions de détention. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA45-2501007(TA45-2501007)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la société Alstom Transport SA dans le cadre d’un litige portant sur un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence (article L. 551-1 du code de justice administrative). La juge des référés a constaté que le désistement, intervenu avant l’audience publique, ne nécessitait pas de débat oral et a radié l’affaire du rôle. Aucune mesure prévue par les articles L. 551-1 et L. 551-2 n’a donc été prononcée.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2300580(TA45-2300580)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Orléans-Tours de lui rembourser la contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) pour l'année 2018-2019. Le tribunal a jugé que, bien que Mme B fût fonctionnaire stagiaire, elle était tenue de s'acquitter de la CVEC lors de son inscription à une formation initiale à l'INSPE, conformément à l'article L. 841-5 du code de l'éducation. De plus, sa demande de remboursement, présentée le 5 janvier 2023, était tardive au regard du délai fixé au 31 mai de l'année universitaire par l'article D. 841-4 du même code. Enfin, la créance était également prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA45-2204388(TA45-2204388)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles stagiaire, qui demandait l'annulation du refus de remboursement de la contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) pour l'année 2020-2021. La requérante soutenait qu'en raison de son statut de fonctionnaire stagiaire depuis le 1er septembre 2020, elle ne pouvait être assimilée à un étudiant et ne devait pas être assujettie à cette contribution. Le tribunal a appliqué les articles L. 841-5 et D. 841-4 du code de l'éducation, considérant que la demande de remboursement, formée le 25 septembre 2022, était tardive car elle n'avait pas été présentée avant le 31 mai de l'année universitaire concernée, comme l'exige ce dernier texte.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2500976(TA45-2500976)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet d’Eure-et-Loir refusant le regroupement familial de Mme C avec son époux. La juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la séparation prolongée du couple et de l’atteinte à leur vie familiale. Elle a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-7 et R. 434-5 du CESEDA et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le préfet n’ayant pas justifié en quoi le logement de la requérante serait inadapté. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2401994(TA45-2401994)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, née C, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 319,83 euros, ramené à 239,87 euros. La requérante invoquait son incapacité à rembourser cette somme. Le juge a estimé, en application du code de la construction et de l’habitation, qu’au regard des ressources mensuelles du foyer (3 396 euros) et des prestations perçues, la situation de précarité n’était pas établie pour justifier une remise gracieuse. La demande a donc été rejetée.

Résumé IA