Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionREJETE

TA45-2401084(TA45-2401084)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contestant un indu de 5 658,66 euros d'aide au logement et de prime d'activité. Le requérant invoquait l'incompréhension des calculs de la CAF d'Eure-et-Loir, sa bonne foi et sa situation précaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 842-3, L. 842-4, L. 845-3, R. 843-1 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative sur la remise de dette.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2500827(TA45-2500827)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 12 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B A, représentée par sa mère, de sa requête dirigée contre la décision du directeur général de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) du 27 novembre 2024 rejetant sa demande de statut de réfugié. La requérante demandait l'annulation de cette décision et la reconnaissance de la qualité de réfugié ou, à titre subsidiaire, le bénéfice de la protection subsidiaire. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA45-2402182(TA45-2402182)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en urgence, a été saisi par Mme B d’un recours contre le rejet partiel de sa demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 923,81 euros, ramené à 230,96 euros. Le juge a constaté que cette somme restante avait été soldée entre-temps, rendant la requête sans objet. En application du code de l’action sociale et des familles, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2401994(TA45-2401994)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, née C, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 319,83 euros, ramené à 239,87 euros. La requérante invoquait son incapacité à rembourser cette somme. Le juge a estimé, en application du code de la construction et de l’habitation, qu’au regard des ressources mensuelles du foyer (3 396 euros) et des prestations perçues, la situation de précarité n’était pas établie pour justifier une remise gracieuse. La demande a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402243(TA45-2402243)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D et M. C contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 308,85 euros. Le juge a estimé que M. C n'était pas de bonne foi, car il avait omis de déclarer ses salaires sur ses déclarations trimestrielles sans justification valable. En application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, la bonne foi est une condition nécessaire pour accorder une remise, indépendamment de la situation de précarité financière invoquée. La demande a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402245(TA45-2402245)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 590,85 euros. La solution retenue est que la requérante n'a pas fourni d'éléments suffisants sur ses ressources et charges actuelles pour justifier sa demande d'échelonnement de remboursement. Le juge a appliqué les principes du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative, rappelant qu'il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur. En l'absence de preuves de sa capacité de remboursement, la demande a été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402460(TA45-2402460)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C et M. B contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 667,98 euros. En tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné si la situation de précarité et la bonne foi des requérants justifiaient une remise, conformément au code de la sécurité sociale. Il a estimé que, compte tenu de leurs ressources mensuelles de 2 340 euros, de leurs faibles charges et de l'absence de personne à charge, leur situation de précarité n'était pas suffisamment caractérisée. La demande a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402594(TA45-2402594)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant le remboursement d'un indu de prime d'activité de 59,18 euros pour août 2023. La requérante soutenait que seul le remboursement de la période postérieure à son départ pour la Polynésie française le 25 août 2023 était dû. Le tribunal a jugé que la prime d'activité n'est pas une prestation familiale et que les conditions de résidence doivent être remplies pendant tout le mois du droit. En application des articles L. 842-1, R. 842-2 et L. 111-2 du code de la sécurité sociale, Mme B ne pouvait bénéficier de la prime pour août 2023 après avoir quitté le territoire français.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402579(TA45-2402579)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B contestant une contrainte de la CAF du Cher pour un indu de prime d'activité de 698,99 euros. La requérante invoquait des erreurs d'information de la part d'agents de la caisse, mais le juge estime que ces circonstances, à supposer établies, sont sans incidence sur le bien-fondé des indus. La décision rappelle que la caisse peut rectifier les déclarations des allocataires même en cas d'erreur d'un agent. La solution est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402558(TA45-2402558)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, était saisi par Mme A B d'une demande d'annulation d'une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Touraine pour un indu d'allocation logement sociale de 704 euros. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par la caisse, en application des articles R. 351-6 et R. 351-9 du code de justice administrative, au motif que la compétence du tribunal ne pouvait plus être contestée après l'expiration du délai de transmission. Sur le fond, le juge a rejeté la requête, considérant que Mme B, en tant que conjointe, était solidaire du paiement des dettes de son mari au sens du code civil et du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2401837(TA45-2401837)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a accordé à Mme A la remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 696,42 euros. La requérante contestait le rejet de sa demande de remise par la caisse d'allocations familiales de Loir-et-Cher, invoquant sa situation financière précaire. Le juge, exerçant un plein contentieux, a estimé que la bonne foi de l'intéressée n'était pas remise en cause et que ses ressources et charges justifiaient cette remise. La décision se fonde sur les articles L. 242-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-13 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2401823(TA45-2401823)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus de la CAF du Loiret de lui accorder une remise gracieuse sur des indus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité. Le juge a considéré que, bien que l'indu de logement soit soldé, M. B n'apportait pas la preuve de sa situation de précarité actuelle pour justifier la remise gracieuse de la somme restante de 474,84 euros au titre de la prime d'activité. La décision s'appuie sur les principes du plein contentieux, où le juge apprécie la bonne foi et la précarité du débiteur, et sur les dispositions des codes de la construction et de l'habitation et de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2401780(TA45-2401780)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Loiret lui réclamant 180 euros d'allocation de logement sociale indûment perçue pour avril 2022. Le juge a estimé que le droit à l'aide avait cessé au 25 mars 2022, date du départ du locataire déclaré à la caisse, conformément à l'article R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation. M. B n'ayant pas apporté la preuve de son allégation d'un départ fin avril, la contrainte a été jugée fondée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2401630(TA45-2401630)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B C contestant un indu de 4 334 euros d'allocation de logement familiale pour la période d'août 2022 à juin 2023. La décision est fondée sur les articles L. 823-1 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 512-2, L. 512-3 et R. 512-2 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a jugé que le fils de la requérante, exerçant une activité salariée avec une rémunération supérieure au plafond légal, ne pouvait plus être considéré comme enfant à charge. L'indu résultait de l'absence de déclaration de ce changement de situation par Mme B C, ce qui ne constitue pas une erreur involontaire justifiant une décharge.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2401604(TA45-2401604)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 935 euros. La juridiction a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise, condition nécessaire pour l'octroi d'une telle mesure. Le juge a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, rappelant qu'il lui appartient d'apprécier la bonne foi et la précarité du débiteur. La solution retenue est le rejet de la demande.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA45-2501040(TA45-2501040)

Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 12 mars 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître de la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à l'Ile-Saint-Denis, dans le ressort du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, seule compétente pour statuer sur le litige.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2304805(TA45-2304805)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 31 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable et intense en France. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour était légale au regard de l'article L. 612-10 du CESEDA, compte tenu de la durée et des conditions du séjour irrégulier de l'intéressée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2305213(TA45-2305213)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A, en tant qu'Algérien, relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a substitué à cette base légale erronée le pouvoir de régularisation du préfet, mais a rejeté la requête de M. A, estimant que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2202735(TA45-2202735)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour des préjudices financier et moral. Mme A soutenait qu'une promesse non tenue sur le montant de sa rémunération constituait une faute de l'administration. Le tribunal a jugé qu'aucune promesse ferme et opposable n'avait été formulée par une personne habilitée, les courriels invoqués étant rédigés au conditionnel ou émanant d'agents sans pouvoir décisionnel. En l'absence de faute, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2302087(TA45-2302087)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'une demande d'annulation d'un ordre de paiement de 50 euros émis par le Syndicat mixte intercommunal du canton d'Anet pour un abonnement au service d'assainissement des eaux usées. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le service d'assainissement, géré comme un service public industriel et commercial (SPIC) conformément à l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.

Résumé IA