Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceREJETE

TA45-2500403(TA45-2500403)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident "Retraité", qui contestait le refus du préfet d'Eure-et-Loir d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, le requérant n'avait pas produit la décision attaquée du 11 décembre 2024. Cette absence de production, alors que le délai de recours était expiré, rend la requête irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2401997(TA45-2401997)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la rétention de son passeport pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également considéré que les mesures d'éloignement et de rétention du passeport ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionREJETE

TA45-2500964(TA45-2500964)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète du Loiret lui a fait obligation de quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, prononcé une interdiction de retour de cinq ans et fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

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DécisionREJETE

TA45-2501000(TA45-2501000)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de retour de trois ans et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501200(TA45-2501200)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la délibération du 28 janvier 2025 de la commune de Villemandeur lançant un projet d'ombrières photovoltaïques sur trois parkings. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait d'aucune situation d'urgence, condition nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du bien-fondé des moyens soulevés.

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DécisionREJETE

TA45-2301416(TA45-2301416)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C et Mme A. Les requérants contestaient la majoration de recouvrement de 10 % pour paiement tardif de suppléments d'impôt sur le revenu et de contributions sociales, ainsi que les intérêts de retard. Le tribunal a jugé que la majoration de 10 % était légalement applicable en vertu de l'article 1730 du code général des impôts, et que le montant des intérêts de retard, calculé selon l'article 1727 du même code, était justifié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

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DécisionPARTIEL

TA45-2400472(TA45-2400472)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B épouse A, ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer une carte de résident de dix ans ou un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 426-17, L. 435-1 et L. 428-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le préfet avait correctement examiné la demande principale de carte de résident sur le fondement de l'article L. 426-17 du CESEDA, transposant la directive 2003/109/CE, et que la requérante ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur les cinq dernières années. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionREJETE

TA45-2501034(TA45-2501034)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 1er mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation et en injonction présentées par le requérant.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501218(TA45-2501218)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 décembre 2016 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête en annulation ou en réformation au préalable, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge des référés a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans audience.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501249(TA45-2501249)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait à autoriser des gens du voyage à rester plus longtemps sur une parcelle à Loches, au-delà du délai fixé par le préfet d'Indre-et-Loire. Le juge a constaté que la requête ne demandait pas l'annulation de l'arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux, mais sollicitait un délai supplémentaire, ce qui ne relève pas de sa compétence. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2500626(TA45-2500626)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Essonne a suspendu le permis de conduire de M. A B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la perte du droit de conduire entraînerait la perte de son emploi ou un isolement social, et en l'absence de justification de l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport ou d'être accompagné. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501202(TA45-2501202)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait une première délivrance de titre, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionANNULE

TA45-2303180(TA45-2303180)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Orléans-Tours de lui rembourser la contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) pour l'année 2021-2022. Mme B, professeure des écoles stagiaire depuis le 1er septembre 2021, s'était acquittée de cette contribution lors de son inscription à une formation obligatoire à l'INSPE. Le tribunal a jugé que, bien que fonctionnaire stagiaire, elle était inscrite en formation initiale dans un établissement d'enseignement supérieur, ce qui la rendait redevable de la CVEC en application de l'article L. 841-5 du code de l'éducation. De plus, sa demande de remboursement, formée le 8 juin 2023, était tardive au regard du délai fixé au 31 mai de l'année universitaire par l'article D. 841-4 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501221(TA45-2501221)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'association "Basket Club Janville" visant à contester son exclusion du gymnase Michel Denise jusqu'au 31 mars 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour l'association d'avoir justifié d'une situation d'urgence concrète. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500987(TA45-2500987)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du 23 janvier 2025 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 24 avril 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant justifiée par des impératifs d'ordre public et de sécurité liés au profil du détenu, sans aggravation notable de ses conditions de détention. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500076(TA45-2500076)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du directeur de la maison d'arrêt de Blois de lui délivrer un permis de visiter son compagnon détenu. Ce refus était fondé sur la prévention d'un risque de réitération de violences, M. C... ayant été condamné pour des faits de violence conjugale et faisant l'objet d'une interdiction de paraître au domicile de la requérante. Le tribunal a jugé que les arguments de Mme B..., relatifs à sa souffrance psychologique et à son souhait d'échanges familiaux, étaient insusceptibles de contredire ce motif de sécurité. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens invoqués n'étant assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien.

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DécisionPARTIEL

TA45-2500976(TA45-2500976)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet d’Eure-et-Loir refusant le regroupement familial de Mme C avec son époux. La juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la séparation prolongée du couple et de l’atteinte à leur vie familiale. Elle a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-7 et R. 434-5 du CESEDA et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le préfet n’ayant pas justifié en quoi le logement de la requérante serait inadapté. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

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OrdonnanceANNULE

TA45-2405188(TA45-2405188)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B pour contester un avenant à son contrat de travail rattachant son poste à la classe emploi E9 (catégorie B) et demander son reclassement en classe F11 (catégorie B) ainsi que la requalification de son statut. En cours d'instance, l'administration a conclu un nouveau contrat à durée indéterminée avec le requérant, prenant effet rétroactivement au 1er janvier 2024, le recrutant dans un emploi de catégorie A classé F12. Constatant que ce nouveau contrat répondait aux demandes de M. B, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet.

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DécisionANNULE

TA45-2204388(TA45-2204388)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles stagiaire, qui demandait l'annulation du refus de remboursement de la contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) pour l'année 2020-2021. La requérante soutenait qu'en raison de son statut de fonctionnaire stagiaire depuis le 1er septembre 2020, elle ne pouvait être assimilée à un étudiant et ne devait pas être assujettie à cette contribution. Le tribunal a appliqué les articles L. 841-5 et D. 841-4 du code de l'éducation, considérant que la demande de remboursement, formée le 25 septembre 2022, était tardive car elle n'avait pas été présentée avant le 31 mai de l'année universitaire concernée, comme l'exige ce dernier texte.

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DécisionPARTIEL

TA45-2500865(TA45-2500865)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Loir-et-Cher refusant à M. et Mme B l'autorisation d'ouvrir un établissement d'élevage d'animaux non domestiques (trois laies). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant eux-mêmes placés dans la situation de risque pénal et de saisie des animaux en les détenant sans autorisation préalable, et que la suspension sollicitée n'aurait aucun effet sur ces poursuites judiciaires. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, l'arrêté du 8 octobre 2018 et le code de l'environnement.

Résumé IA