Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2402089(TA45-2402089)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B pour contester le refus de la CAF d'Indre-et-Loire de lui accorder une remise totale de dette d'aide personnelle au logement de 1 008 euros. La CAF a conclu au non-lieu à statuer, la dette étant soldée. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2304798(TA45-2304798)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d’allocation de logement familiale de 470,78 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, car le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF n’a pas été exercé dans les délais. En application des articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation, ce recours préalable est un préalable obligatoire à tout recours contentieux. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

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DécisionPARTIEL

TA45-2501102(TA45-2501102)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer à Mme B un récépissé de première demande de titre de séjour pour soins, l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de 48 heures suivant la notification. La requérante, dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale, justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité en raison de l'absence de récépissé depuis juin 2024, l'empêchant de travailler, de se loger ou d'inscrire sa fille en crèche. Le tribunal a appliqué les articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'administration n'avait pas présenté d'observations et que la mesure sollicitée ne faisait obstacle à aucune décision administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2404324(TA45-2404324)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite d'échange de son permis de conduire marocain contre un permis français. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le recours gracieux de M. B, formé le 14 juin 2024 contre une décision du 5 décembre 2023 notifiée le 19 février 2024, était tardif et n'a pu interrompre le délai de recours contentieux de deux mois. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 11 octobre 2024, était manifestement irrecevable.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2403713(TA45-2403713)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un litige portant sur la saisie d'une somme de 163,48 euros sur ses prestations sociales par le centre intercommunal d'action sociale (CIAS) du Blaisois pour des loyers impayés. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que ce litige, concernant le paiement de loyers, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2403037(TA45-2403037)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de trois points de son permis de conduire, notifié par le ministre de l'intérieur le 20 juin 2024 pour une infraction commise le 3 juin 2023. Le requérant invoquait le délai d'un an entre l'infraction et la notification, estimant ce retard préjudiciable à la reconstitution de son capital de points. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu'aucun texte ni principe n'impose un délai au ministre pour notifier un retrait de points. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceNON_LIEU

TA45-2402143(TA45-2402143)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une demande d'annulation d'une décision du 8 avril 2024 renouvelant son contrat de mesure d'accompagnement social personnalisé (MASP). En défense, le département de Loir-et-Cher a fait valoir que ce contrat avait été clôturé le 30 mai 2024, rendant la requête sans objet. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été rapportée en cours d'instance et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA45-2402377(TA45-2402377)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 13 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que, malgré la gravité de son état de santé, M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, conformément au 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. L'obligation de quitter le territoire a été validée, et l'interdiction de retour, bien que fondée sur un article erroné (L. 612-6 du CESEDA), a été régularisée par substitution de base légale avec l'article L. 612-8, sans préjudice pour le requérant.

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DécisionREJETE

TA45-2402126(TA45-2402126)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 6 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de communication de l'avis médical et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2401836(TA45-2401836)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant la suspension provisoire de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet d'Indre-et-Loire suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le requérant soutenait que l'arrêté préfectoral lui avait été notifié au-delà du délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que ce moyen de légalité externe était manifestement infondé, l'arrêté ayant été pris dans le délai légal de 72 heures suivant la rétention du permis. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionANNULE

TA45-2403636(TA45-2403636)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 28 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant brésilien marié à une Française, et les mesures d'éloignement subséquentes. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de l'ancienneté de sa communauté de vie avec son épouse (depuis 2018) et de son intégration professionnelle en France. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2401724(TA45-2401724)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.

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DécisionREJETE

TA45-2501225(TA45-2501225)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B D, un ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 24 mars 2025. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-tunisien, et que les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation étaient infondés. En conséquence, la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de l'assignation à résidence a été confirmée. Les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

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DécisionREJETE

TA45-2403491(TA45-2403491)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. La requérante invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se prévalant d'une promesse d'embauche. Le tribunal a jugé que la simple existence d'une promesse d'embauche ne constitue pas, à elle seule, un motif exceptionnel justifiant une régularisation, et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance du titre. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2403492(TA45-2403492)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur dans l'application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète s'était fondée à bon droit sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que Mme A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionPARTIEL

TA45-2501404(TA45-2501404)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant marocain. La juridiction a constaté que la décision implicite avait été remplacée par un refus explicite du 28 février 2025, contre lequel les conclusions du requérant étaient maintenues. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, malgré une demande de communication des motifs, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501535(TA45-2501535)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante nigériane. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de pièces récentes justifiant de la contribution des pères des enfants français à leur entretien.

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DécisionREJETE

TA45-2202518(TA45-2202518)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contre la délibération du 9 mai 2022 de la communauté de communes Cœur de Beauce approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que l'absence de débat formel dans les conseils municipaux sur le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) n'entachait pas la procédure, les communes étant réputées avoir débattu en application de l'article L. 153-12 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête publique et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement en secteur Nj des parcelles de M. A, estimant ce classement cohérent et justifié. La demande de M. A a donc été rejetée.

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DécisionAUTRE

TA45-2501592(TA45-2501592)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montoire-sur-le-Loir et désigné un expert pour examiner un bâtiment situé 68 Bis promenade du Tertre, propriété de Mme B E épouse A, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de risques d'effondrement. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-2, L. 511-4 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert devra, dans les vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer le danger et son caractère imminent, et proposer des mesures de mise en sécurité.

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DécisionPARTIEL

TA45-2501370(TA45-2501370)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Loiret refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant malien reconnu réfugié. Le juge a considéré que l'urgence était présumée en raison de la qualité de réfugié du requérant et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la préfète n'ayant pas délivré la carte de résident dans les délais légaux prévus par les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Résumé IA