Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501525(TA45-2501525)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d'attaches familiales stables en France, n'ayant plus de contacts avec ses enfants depuis plusieurs années, et qu'il conservait des liens en Algérie. Compte tenu de son passé judiciaire et de son refus d'exécuter de précédentes mesures d'éloignement, la décision préfectorale a été jugée légale au regard des textes applicables.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501732(TA45-2501732)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, infirmière au centre hospitalier de Sainte-Maure-de-Touraine, qui demandait l’annulation du refus de l’établissement de lui accorder une autorisation spéciale d’absence pour motif syndical les 14 et 15 avril 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de la réalité des réunions syndicales prévues à ces dates, et que la décision de refus, fondée sur l’absence de continuité du service en raison d’un effectif insuffisant, n’était pas manifestement illégale. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives au droit syndical et à l’organisation du service public hospitalier.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA45-2501593(TA45-2501593)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'une requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, a constaté que l'intéressé résidait à Montpellier à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. Par une ordonnance du 11 avril 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2301361(TA45-2301361)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La préfète avait fondé son refus sur l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle continue en France. Le tribunal a estimé que les arguments de M. A..., relatifs à son départ pour l'Afrique du Sud ou à son activité professionnelle, étaient sans portée utile et ne constituaient pas un moyen sérieux. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2501523(TA45-2501523)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait fixé la Mauritanie comme pays de destination pour l'éloignement de M. A, ressortissant mauritanien. La décision est motivée par la méconnaissance des droits de la défense et du principe du contradictoire, car M. A, ne parlant ni ne comprenant le français, n'a pas bénéficié de l'assistance d'un interprète en wolof pour présenter ses observations sur le pays de renvoi. Le tribunal a appliqué les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2501533(TA45-2501533)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de Mme A, ressortissante albanaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit du préfet qui s'est estimé en situation de compétence liée par l'avis du collège de médecins de l'OFII, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2303484(TA45-2303484)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B... pour contester une exclusion temporaire de six mois prononcée par le CHRU de Tours. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 11 avril 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune sanction ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2402211(TA45-2402211)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 28 décembre 2023 par laquelle le préfet du Cher a rejeté la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant turc, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appréciant les ressources de M. A sur la période de douze mois précédant le 17 octobre 2022, alors que la demande avait été déposée le 24 janvier 2023. En application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2501680(TA45-2501680)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande de la commune de Saint-Laurent-en-Gâtines, a ordonné l'expulsion des membres de la famille A et de tous occupants de leur chef qui occupaient sans droit ni titre le parking du gymnase et le stade de football de la commune. La décision se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure face aux risques de troubles à l'ordre public (sécurité, tranquillité, salubrité) et aux branchements illicites sur les réseaux d'eau et d'électricité. Le juge a enjoint aux occupants de libérer les lieux avant le 12 avril 2025 à 18h00 et autorisé la maire à recourir à la force publique pour procéder à l'expulsion et à l'enlèvement des déchets.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2303373(TA45-2303373)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B pour contester une pénalité de 2 065 euros infligée par la CAF d'Indre-et-Loire pour fausses déclarations, ainsi que le rejet de son recours amiable. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la pénalité, car le tribunal judiciaire de Tours avait déjà tranché ce litige. Concernant la décision de la commission de recours amiable, les moyens de la requérante (erreurs involontaires, situation familiale et financière difficile) ont été jugés insuffisants pour établir le bien-fondé de sa demande, en raison de la fraude établie. L'ordonnance rejette donc ces conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2204535(TA45-2204535)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du 17 mars 2022 par laquelle la Commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS lui avait infligé un blâme et une pénalité financière de 5 000 euros pour avoir employé des agents non titulaires d'une carte professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, notamment ceux tirés du défaut de publicité des débats et de la méconnaissance des droits de la défense. Il a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des manquements constatés aux articles L. 624-8 et L. 621-1 du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2500862(TA45-2500862)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise sur demande de SNCF Réseau SA afin de déterminer l'origine des désordres affectant la ligne ferroviaire Chartres-Orléans, notamment l'affaissement d'un talus survenu le 30 janvier 2025. La mesure vise à identifier les causes du sinistre, évaluer les travaux nécessaires à la pérennité des ouvrages, et chiffrer les préjudices d'exploitation. L'expertise est ordonnée au contradictoire de SNCF Réseau, de Chartres Métropole, de l'État (ministère de la justice), et de la société Chartres Métropole Eau, cette dernière étant mise en cause comme délégataire du service d'eau potable. La société Aqualter est mise hors de cause, faute de lien contractuel direct avec l'exploitation de la canalisation litigieuse. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'expertise étant jugée utile pour éclairer un éventuel litige sur les responsabilités.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501610(TA45-2501610)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société UAB PETVA. Celle-ci contestait une décision de la préfète de la région Centre-Val de Loire lui interdisant le cabotage en France pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte financière alléguée ne représentant qu'une faible part du chiffre d'affaires annuel de la société et ses difficultés financières préexistant à la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA45-2501188(TA45-2501188)

Recours au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, constate que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, a accepté une proposition de logement le 31 mars 2025. La requête est donc devenue sans objet. Application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2401992(TA45-2401992)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de lui délivrer une carte mobilité inclusion "mention stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. En application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2401871(TA45-2401871)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a relevé d'office que les requêtes étaient tardives, car introduites après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté du 19 mars 2024. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été déclarées irrecevables, sans examen des moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2500819(TA45-2500819)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme C E contestant un arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa présence en France depuis huit ans avec sa famille et de la scolarisation de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2401125(TA45-2401125)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, qui dépendaient de la légalité du refus de titre, ont également été écartés.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2401120(TA45-2401120)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-marocain ni les articles L. 426-11 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2500785(TA45-2500785)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que les erreurs manifestes d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA