Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501859(TA45-2501859)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait la suspension de la décision de fermeture d'une classe de l'école Françoise Dolto de Fondettes, prévue pour la rentrée 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la décision de fermeture n'étant pas encore intervenue et étant annoncée pour le 10 juin 2025. Par ailleurs, il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de condamner l'Etat à verser une indemnité en réparation d'un préjudice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501856(TA45-2501856)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D et de sa famille. Les requérants demandaient d'enjoindre au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer ou de réexaminer une autorisation de regroupement familial, invoquant une atteinte grave à leur droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour se prononcer dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée en l'espèce, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à l'établir. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501158(TA45-2501158)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis au tribunal la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant d'instruire sa demande de naturalisation, ainsi que son recours gracieux, sans toutefois présenter de conclusions ou de moyens. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, cette transmission ne constituait pas une requête valable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2405624(TA45-2405624)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d’un défaut d’examen sérieux de sa situation était assorti de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501081(TA45-2501081)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l'Ofii de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni une requête signée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA45-2404371(TA45-2404371)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme et M. A d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Ménestreau-en-Villette du 24 septembre 2024, décidant l’acquisition par préemption de parcelles, ainsi que du courrier du maire informant le notaire de l’exercice de ce droit. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération litigieuse par une décision du 9 décembre 2024, devenue définitive. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501804(TA45-2501804)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis fixant le pays de destination d'une mesure d'éloignement pour M. B..., ressortissant sri-lankais. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4 et L. 511-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des risques encourus en cas de retour au Sri Lanka. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans se prononcer sur l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA45-2405011(TA45-2405011)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a constaté, par ordonnance du 17 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Ce dernier contestait son exclusion définitive du lycée militaire d'Autun, prononcée le 22 novembre 2024 par le commandant du pôle formation de l'armée de terre. La solution retenue est fondée sur le retrait de cette décision de sanction par le ministre des armées le 7 janvier 2025, rendant le litige sans objet. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu et condamne l'Etat à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501845(TA45-2501845)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre les décisions du maire de Monnaie mettant fin à sa décharge totale d'activité pour motif syndical. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2501145(TA45-2501145)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné deux requêtes contestant l'élection du président de la chambre d'agriculture de Loir-et-Cher du 3 mars 2025. Le tribunal a rejeté les protestations, considérant que le syndicat Coordination rurale de Loir-et-Cher n'avait pas qualité pour agir et que les griefs soulevés n'étaient pas fondés. Il a jugé que le changement de candidature en cours de scrutin ne constituait pas une irrégularité et que la proposition de reprise intégrale du scrutin par le préfet était sans incidence sur la validité de l'élection. En application des articles R. 511-50 du code rural et de la pêche maritime et L. 248 du code électoral, les conclusions ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501707(TA45-2501707)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. H visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA45-2404756(TA45-2404756)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par M. B, contestant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution des articles L. 424-3 et L. 426-5 du code de l'environnement. Ces dispositions, relatives à la contribution financière des chasseurs pour l'indemnisation des dégâts de grand gibier, sont applicables au litige. Le tribunal a estimé que la question était dépourvue de caractère sérieux, car les dispositions contestées avaient déjà été déclarées conformes à la Constitution par le Conseil constitutionnel, sans changement de circonstances. En conséquence, le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2405623(TA45-2405623)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de sa situation était manifestement infondé, la requérante ne démontrant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté comme irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA45-2405018(TA45-2405018)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté, par ordonnance du 17 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B, qui contestait son exclusion définitive du lycée militaire d'Autun. Cette décision de sanction, prise le 22 novembre 2024 par le commandant du pôle formation de l'armée de terre, a été retirée par le ministre des armées le 7 janvier 2025, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA45-2405016(TA45-2405016)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester son exclusion définitive du lycée militaire d'Autun, prononcée le 22 novembre 2024. En cours d'instance, le ministre des armées a retiré cette décision de sanction le 7 janvier 2025. Le tribunal constate donc que la requête est devenue sans objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat est condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500097(TA45-2500097)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant un permis de construire un hangar agricole délivré par le maire de Pré-Saint-Evroult. La requérante invoquait l'inexactitude du dossier de demande, l'altération de sa vue et une mauvaise insertion du projet dans l'environnement. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'inexactitude du plan était inopérant au regard de l'article R. 431-7 du code de l'urbanisme, et que celui relatif à la perte de vue était également inopérant faute de démontrer une méconnaissance des règles d'urbanisme. Enfin, le moyen portant sur l'insertion paysagère a été écarté car non assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA45-2405032(TA45-2405032)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a constaté, par ordonnance du 17 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait son exclusion définitive du lycée militaire d'Autun, prononcée le 22 novembre 2024 pour avoir participé à des activités dites "de tradition". La décision d'exclusion ayant été retirée par le ministre des armées le 7 janvier 2025, le litige est devenu sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2102133(TA45-2102133)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant le refus de déconventionnement APL d'un logement situé à Tours. Le requérant invoquait l'intérêt général lié à l'abandon du bien et aux nuisances causées par des squatteurs. Le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas assorti des précisions de droit permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA45-2501774(TA45-2501774)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement, constate que le requérant a été assigné à résidence à Rennes (Ille-et-Vilaine) après sa libération du centre de rétention d'Olivet. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale pour juger l'affaire relève désormais du tribunal administratif de Rennes. Par ordonnance, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2404826(TA45-2404826)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société SCIP qui contestait une délibération du conseil municipal de Bannay s'opposant à son projet de micro-parc photovoltaïque. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait un simple vœu sans caractère contraignant, la décision relevant de la compétence exclusive du préfet en vertu de l'article R. 422-2 du code de l'urbanisme. Les conclusions en annulation et celles demandant au juge de se prononcer sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme ont été déclarées manifestement irrecevables. La société SCIP a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Résumé IA