Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
17 348 décisions disponibles — page 228/868
N° TA45-2402350(TA45-2402350)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C afin de déterminer l'origine des infiltrations affectant sa maison semi-troglodyte à Vouvray, qu'elle impute aux travaux communaux sur le réseau d'évacuation des eaux pluviales. La commune de Vouvray ne s'est pas opposée à cette mesure, formulée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, mais a émis des réserves quant à sa responsabilité. Le juge a rejeté la demande de la commune tendant à ce qu'il lui soit donné acte de ses protestations et réserves, et a ordonné la mise en cause de M. A, voisin de la requérante, afin d'éclairer l'expert sur les causes potentielles des désordres.
N° TA45-2502323(TA45-2502323)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS MicroStars, qui contestait un arrêté modificatif relatif à une micro-crèche. La société s'était bornée à transmettre une copie de son recours gracieux sans exposer les faits et moyens exigés par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence de requête conforme, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du même code.
N° TA45-2401117(TA45-2401117)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la Fondation Val de Loire pour contester un avis de sommes à payer émis par le département du Loiret, réclamant 559 925,93 euros au titre d'une reprise de plus-value immobilière sur le site "La Médonnière". La fondation invoquait notamment l'incompétence de l'auteur, l'absence de signature et de bases de liquidation, ainsi que l'illégalité de l'application des articles L. 313-19 et R. 314-97 du code de l'action sociale et des familles. En cours d'instance, le département a abrogé l'arrêté fondant la créance, et la fondation s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.
N° TA45-2502119(TA45-2502119)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait la décision de transfert de son époux vers la Croatie. La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir qualité pour agir au nom de son époux. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
N° TA45-2501309(TA45-2501309)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet d'Indre-et-Loire d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit insusceptibles de venir au soutien de la demande. La décision a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait, et le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, le requérant ne justifiant pas de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 411-5 et R. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2502211(TA45-2502211)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que l’absence de dépôt de sa demande d’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France n’était pas justifiée par un motif légitime, la méconnaissance de ses droits étant insuffisante. Il a également jugé que la requérante n’établissait pas sa vulnérabilité particulière, la seule présence de sa fille n’étant pas probante. La décision a été fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA45-2302530(TA45-2302530)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir de la décision du maire de La-Chapelle-Saint-Mesmin approuvant plusieurs avenants à des marchés de travaux. Le tribunal a jugé que la légalité d'une telle décision, distincte des avenants eux-mêmes, ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre la validité des contrats, et non par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les principes du contentieux des contrats administratifs et sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
N° TA45-2502095(TA45-2502095)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par une stagiaire en formation professionnelle (Mme B) contestant la rupture anticipée de son stage en entreprise, demandant la validation de la période effectuée et le maintien de son indemnisation. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif à une décision de l'AFPA (établissement public à caractère industriel et commercial) dans le cadre d'une formation financée par la région, ne relevait pas de l'exercice d'une prérogative de puissance publique et devait être porté devant le juge judiciaire, conformément aux articles L. 6341-1 et L. 6341-11 du code du travail.
N° TA45-2501242(TA45-2501242)
Cette requête de Mme A, candidate non admise au concours externe de puéricultrice territoriale organisé par le CDG du Loiret, demande au tribunal administratif d’Orléans le réexamen de sa note de 10/20 à l’épreuve orale. Le tribunal rappelle que la décision contestée est indivisible de la délibération du jury arrêtant les résultats et qu’il ne lui appartient pas de contrôler l’appréciation portée par le jury sur la valeur des candidats. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, tirés notamment de l’inéquité du délai de l’épreuve, d’une erreur de fait ou du comportement du jury, sont inopérants. La requête est rejetée.
N° TA45-2500653(TA45-2500653)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de l'association VHVS45 contre la délibération du conseil municipal de Saint-Cyr-en-Val du 27 janvier 2025. Cette délibération avait approuvé l'organisation de réunions publiques sur le projet de ZAC "Croix des Vallées" et refusé, à ce stade, d'organiser une consultation des électeurs demandée par l'association. Le tribunal rappelle que, sur le fondement des articles L. 1112-15 à L. 1112-17 du code général des collectivités territoriales, le conseil municipal n'est pas tenu d'organiser une consultation même lorsqu'il est saisi par un dixième des électeurs. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
N° TA45-2301014(TA45-2301014)
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 13 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions des articles L. 611-3, 5° et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que M. A, qui s'est maintenu irrégulièrement après l'expiration de son titre de séjour et a été condamné pour des faits de vol, constitue une menace pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour.
N° TA45-2500450(TA45-2500450)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la seule justification d'une insertion professionnelle et d'une autonomie financière, sans éléments établissant des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels, ne suffit pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de l'accord franco-malien du 26 septembre 1994.
N° TA45-2301309(TA45-2301309)
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B pour contester la décision du préfet d’Indre-et-Loire du 6 février 2023 réduisant de 86,64 à 83,81 hectares ses surfaces déclarées au titre de la PAC 2022. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2500258(TA45-2500258)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation personnelle était manifestement infondé et que le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
N° TA45-2404657(TA45-2404657)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet du Cher invalidant les résultats de son épreuve théorique du permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre la décision contestée et de respecter un délai de recours de deux mois.
N° TA45-2404779(TA45-2404779)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A dirigée contre la notification d'un avis d'inaptitude médicale du 28 octobre 2024. La juridiction a jugé que cet acte constituait une mesure préparatoire à un futur arrêté de suspension du permis de conduire, et non une décision faisant grief. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable, car insusceptible de recours contentieux.
N° TA45-2500150(TA45-2500150)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de condamnation du ministre de l’intérieur aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
N° TA45-2502587(TA45-2502587)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet d'Indre-et-Loire à Mme B, ressortissante congolaise. La requérante invoquait l'urgence liée à la poursuite de ses études et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2403449(TA45-2403449)
Suspension conservatoire d’un agent territorial. Le Tribunal administratif d’Orléans donne acte du désistement de M. A, qui avait contesté son arrêté de suspension pris par le président de la région Centre-Val-de-Loire. Le requérant s’étant désisté purement et simplement, le tribunal n’examine pas le fond du litige ni la méconnaissance alléguée de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Les conclusions de la région au titre des frais de justice sont rejetées.
N° TA45-2302558(TA45-2302558)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par les consorts B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune de Saint-Cyr-sur-Loire, au motif d’une méconnaissance du plan local d’urbanisme et du dossier départemental des risques majeurs. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 21 mai 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.