Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2502575(TA45-2502575)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, par une ordonnance du 28 mai 2025, se déclare territorialement incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir de M. A contre un arrêté préfectoral d'éloignement. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence est déterminée par le lieu d'assignation à résidence. Suite à la libération de M. A et à son assignation à résidence à Quimper, le litige relève désormais du Tribunal Administratif de Rennes. Le dossier est donc transmis à cette juridiction.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2502569(TA45-2502569)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, estimant qu'il n'y avait pas lieu de la prononcer au regard des circonstances de l'espèce. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, L. 431-3, R. 431-12, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2) et du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404291(TA45-2404291)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant le refus partiel de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 360,80 euros. La contestation du bien-fondé de l'indu a été jugée irrecevable faute de recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Sur la demande de remise gracieuse, le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour accorder une remise totale ou partielle de la somme restante de 180,40 euros. La décision applique les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 222-13 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA45-2502592(TA45-2502592)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le requérant, ressortissant ivoirien, demandait au juge d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant la nécessité de bénéficier d'une mesure à très bref délai, la seule atteinte à une liberté fondamentale n'étant pas suffisante. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige relatif à l'application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404369(TA45-2404369)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus du département du Cher de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 046,76 euros. La requérante invoquait son ignorance de l'obligation de déclarer ses pensions de veuvage et de réversion. Le juge a estimé, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que Mme B ne pouvait être regardée comme de bonne foi, car les formulaires de déclaration mentionnaient clairement l'obligation de déclarer les pensions, retraites et rentes. Par conséquent, la demande de remise a été rejetée, indépendamment de sa situation financière.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403950(TA45-2403950)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, a rejeté la requête de Mme B contre une contrainte de la caisse de mutualité sociale agricole Berry-Touraine lui réclamant 699,42 euros de prime d'activité indûment perçue. La requérante invoquait ses démarches auprès des organismes et son impossibilité de rembourser, mais le tribunal a jugé ces circonstances sans incidence sur le bien-fondé de l'indu. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502441(TA45-2502441)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 17 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a retenu le moyen d'incompétence, le préfet n'ayant pas produit le tableau de permanence permettant de vérifier que le signataire était de service le samedi 17 mai 2025, malgré une mesure d'instruction en ce sens. La solution s'appuie sur les règles de délégation de signature en matière de permanence du corps préfectoral.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2202798(TA45-2202798)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'obligation de payer les taxes foncières d'un bien situé à Meillant pour les années 2018 à 2021. La requérante invoquait notamment l'absence d'avis de mise en recouvrement et la méconnaissance des effets de son divorce, mais le tribunal a jugé que la mise en demeure du 24 janvier 2022 était régulière et que, faute de publication de l'acte liquidatif, les deux ex-époux restaient co-indivisaires et solidairement redevables de la taxe foncière en application de l'article 1400 du code général des impôts. La solution retenue confirme que le comptable public n'est pas tenu d'adresser un avis de mise en recouvrement lorsque l'imposition est établie par voie de rôle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404042(TA45-2404042)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le tribunal a considéré que la demande d'échange, déposée le 10 avril 2024, était tardive car elle n'avait pas été présentée dans le délai d'un an suivant l'acquisition de sa résidence normale en France, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'article 4 de l'arrêté interministériel du 12 janvier 2012. Les arguments personnels de M. B relatifs à ses besoins professionnels et familiaux ont été jugés sans incidence sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404375(TA45-2404375)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le permis étant désormais crédité de deux points suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions relatives à l'infraction du 13 décembre 2020 ont été rejetées comme irrecevables, aucun retrait de point n'ayant été effectué. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification et de motivation des décisions de retrait de points ont été écartés comme inopérants ou infondés, en application des articles L. 223-3 et L. 225-1 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502595(TA45-2502595)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la préfète de la Mayenne.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2402116(TA45-2402116)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 27 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Ce dernier demandait la condamnation solidaire de Chartres Métropole Eau et de la commune de Chartres à l’indemniser des préjudices causés par des ruptures de canalisation d’eau potable sur sa propriété. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte et a clos l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2404742(TA45-2404742)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF d’Indre-et-Loire pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 1 179 euros. La CAF a indiqué que la dette avait été soldée par une retenue sur les prestations, ce que le requérant n’a pas contesté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404863(TA45-2404863)

handicap (PCH) sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître. Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de Mme B est rejeté. Article 3 : Les conclusions de la maison départementale des personnes handicapées d'Indre-et-Loire présentées au titre de l'article R. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées. Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et à la maison départementale des personnes handicapées d'Indre-et-Loire. Fait à Orléans, le 14 janvier 2025. Le président du tribunal, Signé : X. Y.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2400486(TA45-2400486)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire enregistré le 14 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 mai 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2303010(TA45-2303010)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. C et Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant l'affectation de leur enfant au lycée Jehan de Beauce. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a invité les requérants à confirmer le maintien de leur requête, faute de quoi ils seraient réputés s'être désistés. Les requérants n'ayant pas répondu dans le délai d'un mois suivant la réception de cette demande, ils sont réputés s'être désistés. Par ordonnance, le tribunal leur donne acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2302271(TA45-2302271)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la SARL Animal contact d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 mai 2023 lui imposant des mesures conservatoires et une suspension partielle d’activités. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 14 novembre 2023. Par une ordonnance du 27 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2303712(TA45-2303712)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C D, agent territorial, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Sandillon à lui verser 25 000 euros pour harcèlement moral. Le tribunal a rappelé que la décision implicite de rejet lie le contentieux et que les conclusions dirigées contre elle ne peuvent qu'être rejetées. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique (ex-article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983) et a estimé que les éléments présentés par Mme D (suppression de NBI, refus de saisir le comité médical, rétrogradation, entrave à la mobilité, refus de prolongation de congé) ne suffisaient pas à présumer un harcèlement moral. La commune ayant démontré que ces décisions étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203611(TA45-2203611)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCEA Domaine des Caves du Prieuré contestant le refus de FranceAgriMer de lui accorder une aide vitivinicole. Le motif du refus était l'absence de téléchargement d'un formulaire obligatoire dans son dossier de demande. Le tribunal a jugé que le dépôt d'un dossier incomplet à la date limite, sans que l'administration ait l'obligation de solliciter des pièces manquantes, justifiait légalement le rejet. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, du droit à l'erreur et de la disproportion de la sanction, en application des règlements (UE) n° 1308/2013 et (CE) n° 555/2008.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2204425(TA45-2204425)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme D B, assistante maternelle, qui contestait la décision du 13 octobre 2022 du président du conseil départemental du Loiret lui retirant son agrément. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et un vice de procédure devant la commission consultative paritaire départementale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le corps du résumé.

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