Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceREJETE

TA45-2402985(TA45-2402985)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait le bénéfice de la réduction d'impôt « Scellier intermédiaire » pour un investissement réalisé en 2012. Le requérant ne contestait pas ne pas avoir souscrit l'engagement de location de neuf ans exigé par l'article 199 septvicies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du traumatisme dû à un incendie était inopérant, car sans incidence sur les conditions légales du dispositif. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2400047(TA45-2400047)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du 29 décembre 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B ne remplissait pas les conditions de délivrance de plein droit d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en métropole et de l'absence de preuve de liens familiaux intenses et stables. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-3 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2405546(TA45-2405546)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du directeur du centre de détention de Châteaudun de retirer son permis de visite pour M. B..., détenu. Ce retrait était motivé par la découverte de 5 grammes de cannabis lors d'une fouille après un parloir, fondé sur les articles L. 341-7 du code pénitentiaire (maintien de l'ordre, sécurité, prévention des infractions). Le tribunal a jugé que les arguments de Mme C... (ignorance, bonne foi, relation personnelle) étaient inopérants, car sans lien avec le motif légal de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2203565(TA45-2203565)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de Mme B..., qui contestait une décision du centre hospitalier régional et universitaire de Tours la plaçant en disponibilité pour raison de santé. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de Mme B... aux frais de l'instance a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2402950(TA45-2402950)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’une décision de la CAF d’Eure-et-Loir du 7 juin 2024, qui laissait à sa charge un trop-perçu de prime d’activité de 610,63 euros. En défense, la CAF a justifié avoir accordé à l’intéressé une remise totale de cette dette par une décision du 20 décembre 2024. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 mars 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2203803(TA45-2203803)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Francelot pour contester un titre exécutoire émis par la commune de Bourges, d'un montant de 12 382,02 euros, correspondant aux frais de raccordement électrique d'un lotissement. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige portait sur la responsabilité civile d'une personne privée (la société) à l'égard d'une personne publique, fondée sur l'enrichissement sans cause. La société soutenait que la compétence administrative était justifiée par l'application de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, mais le tribunal a jugé que la demande de la commune visait en réalité à obtenir le remboursement de factures d'électricité réglées pour rétablir l'éclairage public, relevant ainsi d'un litige de droit privé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2404986(TA45-2404986)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par M. F, agent titulaire de la région Centre-Val de Loire, d'une demande de provision de 142 464,75 euros en réparation des préjudices résultant de deux maladies professionnelles reconnues imputables au service (pathologies des épaules). La région ne contestant pas le principe de sa responsabilité, le juge des référés a considéré que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné la région à verser à M. F une provision de 20 000 euros, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2202496(TA45-2202496)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A, infirmier anesthésiste, qui réclamait le paiement d'heures supplémentaires de nuit (entre 6h et 7h) au tarif majoré pour des remplacements en réanimation chirurgicale, ainsi que 2 500 euros pour préjudice moral. Le tribunal a considéré que la période de nuit applicable aux personnels hospitaliers non médicaux est fixée de 21h à 6h par le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, et que les heures effectuées entre 6h et 7h ne relevaient donc pas de ce régime. La demande a été rejetée, le tribunal estimant que le centre hospitalier n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2201689(TA45-2201689)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B A, militaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de trajet du 3 décembre 2018 et le placement en congé de longue durée pour maladie à solde réduite. Le tribunal a jugé que la décision du ministre des armées du 30 mars 2022 était suffisamment motivée et que le refus de reconnaître l'accident comme imputable au service n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, l'accident étant survenu sur un trajet non conforme à l'itinéraire habituel. Il a également estimé que la qualification du congé de longue durée pour maladie était légalement justifiée. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, en application du code de la défense et du code des pensions militaires d'invalidité.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2500758(TA45-2500758)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, qui a obtenu la nationalité française par fraude avant de se la voir retirer, ne présentait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501069(TA45-2501069)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au rectorat d'Orléans-Tours de lui remettre un certificat de travail et une attestation France Travail, documents consécutifs à sa rupture conventionnelle. Le juge a estimé que les refus tacites opposés par l'administration constituaient des décisions faisant grief, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à leur exécution, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2500849(TA45-2500849)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 20 février 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une motivation insuffisante, une violation de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits, compte tenu de la gravité des faits (vol avec violence) et de l'interdiction judiciaire du territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions européennes et internationales des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2500839(TA45-2500839)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait fixé le pays de destination pour l'éloignement de M. A, ressortissant marocain sous le coup d'une interdiction judiciaire du territoire. La décision a été censurée pour méconnaissance du principe du contradictoire, garanti par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas démontré avoir mis l'intéressé en mesure de présenter des observations préalables. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-3, et a relevé l'absence d'urgence ou de menace à l'ordre public justifiant une dérogation à cette procédure.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2500840(TA45-2500840)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir obligeait M. B, ressortissant marocain entré en France à l'âge de trois ans, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a retenu que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, le préfet n'ayant pas pris en compte l'ancrage familial et personnel de l'intéressé en France, ni respecté le principe du contradictoire. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les principes généraux du droit administratif.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501001(TA45-2501001)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus du recteur de l'académie d'Orléans-Tours de délivrer des autorisations spéciales d'absence (ASA) à Mme B, agent public et élue de divers organismes de sécurité sociale (CPAM, CNAM, URSSAF). La requérante soutient que cette position de principe, qui limite les ASA aux seules réunions des conseils d'administration, porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté syndicale et la place dans une situation d'urgence et de précarité économique. Le juge des référés est saisi pour suspendre cette décision et enjoindre au recteur de délivrer les ASA nécessaires à l'exercice de l'ensemble de ses mandats électifs.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2500848(TA45-2500848)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit à être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402236(TA45-2402236)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la communication de son dossier médical par le CHRU de Tours. Le requérant ayant finalement reçu les documents demandés le 29 juin 2024, le juge a constaté que les conclusions principales à fin d'injonction étaient devenues sans objet. Le surplus des conclusions, notamment la demande indemnitaire fondée sur des dysfonctionnements postaux et celle relative à l'article 700 du code de procédure civile, inapplicable devant les juridictions administratives, a été rejeté.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2500838(TA45-2500838)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 20 février 2025 par laquelle le préfet d'Eure-et-Loir obligeait M. B, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu un défaut d'examen, le préfet ayant fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans vérifier que M. B avait obtenu un titre de séjour valable, ce qui rendait inapplicable cette disposition. Le tribunal a également relevé l'absence d'éléments établissant une menace pour l'ordre public.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA45-2403362(TA45-2403362)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B pour contester l'invalidation de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Avant même l'introduction de la requête, le permis de l'intéressée avait recouvré sa validité et ses douze points, ce qui a fait disparaître les décisions attaquées de l'ordre juridique. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301436(TA45-2301436)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'université d'Orléans de lui communiquer l'intégralité de ses données personnelles. Le tribunal a constaté que l'université avait déjà fourni un accès à ces données via plusieurs courriels et un pli recommandé, et que le requérant n'avait pas précisé quels documents manquaient. Les moyens soulevés ont été jugés inopérants ou insuffisamment étayés, permettant un rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA