Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceREJETE

TA45-2405546(TA45-2405546)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du directeur du centre de détention de Châteaudun de retirer son permis de visite pour M. B..., détenu. Ce retrait était motivé par la découverte de 5 grammes de cannabis lors d'une fouille après un parloir, fondé sur les articles L. 341-7 du code pénitentiaire (maintien de l'ordre, sécurité, prévention des infractions). Le tribunal a jugé que les arguments de Mme C... (ignorance, bonne foi, relation personnelle) étaient inopérants, car sans lien avec le motif légal de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2300092(TA45-2300092)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de la SCI Cemame contestant un titre de perception de 1 966 euros au titre de la redevance d’archéologie préventive. La société invoquait notamment une motivation insuffisante, une violation du droit au respect du domicile et une absence de fondement des travaux. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les travaux étaient bien soumis à la redevance en application des articles L. 524-2 et L. 524-7 du code du patrimoine. La demande de décharge a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2203515(TA45-2203515)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, secrétaire général de la chambre de métiers et de l'artisanat de la région Centre-Val de Loire, contestant son licenciement pour perte de confiance prononcé le 9 août 2022. Le requérant invoquait des vices de procédure, un détournement de procédure, une erreur sur la matérialité des faits et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que l'entretien préalable et la réunion du bureau s'étaient déroulés régulièrement et que la décision de licenciement était fondée sur des faits matériellement établis et suffisamment graves. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 36, 40 et 45 du statut du personnel des chambres de métiers et de l'artisanat.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2201689(TA45-2201689)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B A, militaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de trajet du 3 décembre 2018 et le placement en congé de longue durée pour maladie à solde réduite. Le tribunal a jugé que la décision du ministre des armées du 30 mars 2022 était suffisamment motivée et que le refus de reconnaître l'accident comme imputable au service n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, l'accident étant survenu sur un trajet non conforme à l'itinéraire habituel. Il a également estimé que la qualification du congé de longue durée pour maladie était légalement justifiée. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, en application du code de la défense et du code des pensions militaires d'invalidité.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2201619(TA45-2201619)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C D, qui demandait la condamnation du CHRU de Tours à l’indemniser de préjudices subis à l’œil droit suite à sa prise en charge. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit sa demande préalable d’indemnisation, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été opposée sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond du litige, ni les moyens relatifs à la responsabilité hospitalière ou aux textes du code de la santé publique.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2201581(TA45-2201581)

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a examiné les requêtes de la SCI Cemame contestant deux titres de perception émis pour le recouvrement de la taxe d’aménagement suite à des travaux réalisés sans autorisation. La société invoquait notamment la violation des droits de la défense, l’irrégularité de la procédure de visite et l’absence de fondement légal des sommes réclamées. Pour la première requête (n°2201581), la préfète du Loiret a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l’annulation du titre de perception litigieux. Le tribunal a statué sur l’ensemble des moyens, en application des articles L. 331-6, L. 331-10 et L. 331-22 du code de l’urbanisme, ainsi que des principes généraux du droit administratif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement formulée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu le 9 janvier 2025.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2201580(TA45-2201580)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de la SCI Cemame contestant deux titres de perception émis pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive. La préfète du Loiret a fait valoir que ces titres avaient été annulés, ce que le tribunal a constaté, entraînant un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en décharge. Par conséquent, les demandes de la SCI Cemame ont été rejetées, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA45-2500690(TA45-2500690)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue le 6 mars 2025, concerne une requête de Mme A... contestant un avis de sommes à payer émis par la commune de Morzine-Avoriaz pour des frais de secours sur pistes. Le tribunal a constaté que la décision attaquée émanait d'une autorité située en Haute-Savoie. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour en connaître.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2403604(TA45-2403604)

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de Mme B et M. D, qui contestaient une décision de la commission de recours amiable de la CAF du Loiret leur réclamant un trop-perçu de prime d'activité. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement d'office et clôt l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2404072(TA45-2404072)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester un trop-perçu d'allocation aux adultes handicapés (AAH) réclamé par la caisse d'allocations familiales d'Eure-et-Loir. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, doit être porté devant le juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2404986(TA45-2404986)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par M. F, agent titulaire de la région Centre-Val de Loire, d'une demande de provision de 142 464,75 euros en réparation des préjudices résultant de deux maladies professionnelles reconnues imputables au service (pathologies des épaules). La région ne contestant pas le principe de sa responsabilité, le juge des référés a considéré que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné la région à verser à M. F une provision de 20 000 euros, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2500165(TA45-2500165)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi d’une requête en interprétation de son jugement du 28 novembre 2024, par lequel il avait condamné la commune de Huisseau-sur-Mauves à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les requérants estimaient que cette somme devait leur être versée individuellement, tandis que la commune l’avait versée globalement. Le tribunal a jugé que le jugement était ambigu et a précisé que la somme de 1 500 euros était une somme globale due à l’ensemble des requérants, et non individuellement. La décision interprète donc le jugement initial en ce sens.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2304029(TA45-2304029)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de la délibération n°2023-033 du 26 juillet 2023 du conseil municipal de Gellainville, qui autorisait le maire à prescrire une modification de droit commun du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que cette délibération, prise sur le fondement des articles L. 153-36 à L. 153-44 du code de l'urbanisme, constituait un acte préparatoire à la procédure de modification et non un acte faisant grief susceptible de recours. Par conséquent, les conclusions d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2402591(TA45-2402591)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant le retrait de points de son permis de conduire et la décision de l'officier du ministère public. La contestation de la décision de l'officier du ministère public constatant l'extinction de l'action publique a été rejetée car elle relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Concernant le retrait de points par le ministre de l'intérieur, les moyens soulevés par le requérant (droit à l'erreur, demande de preuve) ont été jugés irrecevables ou inopérants, le paiement de l'amende forfaitaire valant reconnaissance de l'infraction en application du code de la route.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500209(TA45-2500209)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B et M. D contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Cher de leur accorder une remise de dette de 769,11 euros pour un indu de prime d'activité. Les requérants invoquaient des difficultés financières et leur bonne foi, mais le tribunal a jugé ces moyens inopérants ou insuffisamment précis, rappelant que le juge administratif ne dispose pas du pouvoir d'accorder une remise gracieuse. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2500957(TA45-2500957)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence, prononcés par la préfète du Loiret. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du règlement Eurodac, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2500963(TA45-2500963)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 mars 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, malgré l'existence d'un PACS avec une ressortissante française et d'une promesse d'embauche. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2203565(TA45-2203565)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de Mme B..., qui contestait une décision du centre hospitalier régional et universitaire de Tours la plaçant en disponibilité pour raison de santé. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de Mme B... aux frais de l'instance a été rejetée.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2405266(TA45-2405266)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait uniquement transmis la décision du préfet d'Indre-et-Loire classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française, sans présenter de conclusions ni de moyens de droit ou de fait. La requête ne satisfaisait donc pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

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DécisionREJETE

TA45-2203803(TA45-2203803)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Francelot pour contester un titre exécutoire émis par la commune de Bourges, d'un montant de 12 382,02 euros, correspondant aux frais de raccordement électrique d'un lotissement. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige portait sur la responsabilité civile d'une personne privée (la société) à l'égard d'une personne publique, fondée sur l'enrichissement sans cause. La société soutenait que la compétence administrative était justifiée par l'application de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, mais le tribunal a jugé que la demande de la commune visait en réalité à obtenir le remboursement de factures d'électricité réglées pour rétablir l'éclairage public, relevant ainsi d'un litige de droit privé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

Résumé IA