Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201720(TA45-2201720)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. C, qui contestait le refus du département d'Eure-et-Loir de lui communiquer des documents administratifs relatifs à son fils. Le tribunal a estimé que la décision du 20 janvier 2022 ne constituait pas un refus de communication faisant grief, et que M. C n'établissait pas que des occultations excessives rendaient les documents inexploitables. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 311-5 et L. 311-6) et le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500997(TA45-2500997)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier contestait le refus de la directrice académique de l'Eure-et-Loir de lui accorder une autorisation spéciale d'absence pour assister à une réunion du Conseil économique, social et environnemental régional. Le juge constate que les conclusions en annulation sont irrecevables, car il n'entre pas dans l'office du juge des référés. Sur le fond, il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale n'est pas établie, au vu des éléments fournis par le requérant sur ses absences antérieures et la gestion de ses demandes.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2500797(TA45-2500797)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction au préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car M. C n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention immédiate de ce récépissé dans le cadre de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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TA45-2500804(TA45-2500804)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de démontrer avoir effectué plusieurs tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous, malgré l'expiration prochaine de son titre. La solution retenue rappelle que l'urgence est en principe constatée pour un renouvellement, mais qu'il incombe au demandeur de prouver ses diligences.

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TA45-2500947(TA45-2500947)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un duplicata de son titre de séjour. Le juge estime que cette demande excède sa compétence en référé car elle ne présente pas un caractère conservatoire ou provisoire, et qu'en tout état de cause, l'administration n'a pas refusé la demande, toujours en cours d'instruction. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500219(TA45-2500219)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500960(TA45-2500960)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à une ressortissante congolaise, mère d'une enfant française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la situation de précarité invoquée, malgré une promesse d'embauche, justifiait une suspension immédiate de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-8 du CESEDA et 8 de la CEDH.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500777(TA45-2500777)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un refus verbal de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour (APS) opposé à une ressortissante tunisienne par le préfet du Cher. La requérante, dont l'arrêté préfectoral initial a été annulé, soutient que le refus de renouvellement est illégal car il méconnaît l'obligation de l'administration de lui délivrer une APS dans l'attente du réexamen de sa situation, et qu'il est entaché d'un défaut de motivation et de compétence. Le juge des référés constate que la condition d'urgence est présumée remplie en raison du risque de perte d'emploi, mais estime qu'aucun des moyens soulevés n'est, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201530(TA45-2201530)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil régional du Centre-Val de Loire de lui communiquer des comptes rendus d'audition et des attestations de témoins. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, fondés sur le droit à communication dans le cadre disciplinaire, étaient inopérants car aucune procédure disciplinaire n'était en cours à la date de la demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 311-1 et suivants), et non sur les règles spéciales applicables en matière disciplinaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500180(TA45-2500180)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant jordanien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonctions, frais) ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2301052(TA45-2301052)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté de reclassement au grade de major du 5 décembre 2022. Le requérant s'est désisté après avoir obtenu, par un arrêté du 21 mars 2024, un avancement conforme à ses demandes, suite à l'avis du médiateur de la Police Nationale. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2202952(TA45-2202952)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 28 février 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait l'annulation de deux notes de service du 12 août 2021, une injonction de réaffectation et une demande indemnitaire de 14 088 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301151(TA45-2301151)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 concernant des immeubles devenus vacants en vue d'une démolition. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 81 029 euros à compter du 1er avril 2021, date suivant l'autorisation de démolir, sur le fondement du III de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie et a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que la vacance antérieure à l'autorisation n'ouvrait pas droit au dégrèvement. Les conclusions en annulation de la décision de rejet ont été déclarées irrecevables.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2500855(TA45-2500855)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 février 2024. Cette ordonnance avait enjoint à la préfète du Loiret de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de réexaminer sa situation. Le juge a considéré que la demande d'exécution ne relevait pas de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais des articles L. 521-4 ou L. 911-4 du même code, rendant la requête irrecevable.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301745(TA45-2301745)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements vacants à Triguères. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a considéré que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour relouer les logements, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2500534(TA45-2500534)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour demander la suspension de l'arrêté du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 7 janvier 2025, prononçant le déplacement dans l'intérêt du service de M. B, enseignant, de l'école de Ligré vers celle de Chouzé-sur-Loire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une mutation dans l'intérêt du service ne constitue pas, en l'absence de circonstances particulières, une situation d'urgence justifiant la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500878(TA45-2500878)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Rhône portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation. Suite à la libération du requérant du centre de rétention d'Olivet et à son assignation à résidence dans le Rhône, la compétence territoriale a été transférée au Tribunal Administratif de Lyon. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301733(TA45-2301733)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020 en raison de la vacance de logements sociaux. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, cette décision n'étant pas détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour rechercher des locataires, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301753(TA45-2301753)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de la société Valloire Habitat, un bailleur social, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020 en raison de la vacance de plusieurs logements sociaux à Montargis. La société invoquait le I de l'article 1389 du code général des impôts, qui permet un dégrèvement pour vacance indépendante de la volonté du propriétaire, et soutenait avoir effectué toutes les démarches nécessaires pour relouer les logements. L'administration fiscale a rejeté la demande, estimant que la société ne justifiait pas de la réalité et de la durée de la vacance, ni avoir accompli toutes les démarches commerciales requises. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne produisait pas de justificatifs suffisants pour démontrer que la vacance était indépendante de sa volonté et qu'elle avait satisfait à ses obligations de recherche de locataires.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301744(TA45-2301744)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements vacants à Saint-Maurice-sur-Aveyron. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour rechercher des locataires, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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