Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500701(TA45-2500701)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. I C, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401174(TA45-2401174)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. C E. Ce dernier contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Loir-et-Cher pour le remboursement d'un indu de prime d'activité de 3 587,40 euros, au motif qu'il aurait dissimulé une vie de couple. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 847-1-1 du code de la sécurité sociale, car inapplicable à l'indu notifié en 2019, et a jugé que l'absence d'agrément et d'assermentation du contrôleur n'était pas établie, les pièces produites démontrant la régularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la contrainte et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403246(TA45-2403246)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par juge unique, a examiné les requêtes de M. A contestant les décisions du ministre de l'intérieur des 11 juillet et 3 octobre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que, suite à un stage de sensibilisation et à la restitution de certains points, le permis de M. A est désormais doté de huit points, rendant sans objet les conclusions dirigées contre les décisions de perte de validité et les retraits de points pour les infractions des 16 mai et 18 juillet 2023. Pour les infractions restantes, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les mentions figurant sur les avis de contravention et les quittances de paiement suffisaient à établir la délivrance de l'information requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions et rejeté le surplus des requêtes.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403353(TA45-2403353)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision d'invalidation du 20 juin 2024 et aux infractions des 7 septembre et 22 octobre 2022, ces points ayant été restitués suite à un stage de sensibilisation. Pour les infractions des 6 juillet, 13 août 2022 et 8 avril 2023, le juge a rejeté la requête, estimant que la procédure de retrait de points était régulière, les procès-verbaux électroniques comportant les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les conclusions en injonction et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500564(TA45-2500564)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A contre une décision du ministre du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que le lieu d'exercice du salarié n'était pas un établissement autonome et que la procédure de licenciement avait été menée au siège social de l'entreprise, situé à Cergy (95). En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403706(TA45-2403706)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence devant un juge unique, a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 8 août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la perte de validité, car un stage de sensibilisation à la sécurité routière avait permis au requérant de récupérer des points, son permis étant désormais crédité de trois points. Sur les décisions de retrait de points, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l’auteur de l’acte était compétent et que la décision était suffisamment motivée. La solution s’appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3, L. 223-5-1 et R. 223-3 du code de la route.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401160(TA45-2401160)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son aide médicale d'État (AME) par la CPAM du Cher. Le tribunal a considéré que les ressources annuelles du requérant, incluant les allocations perçues par son épouse et ses enfants, dépassaient le plafond légal fixé par l'article L. 861-1 du code de la sécurité sociale. La décision de la commission de recours amiable du 7 novembre 2023 a donc été jugée légale, sur le fondement des articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 861-2 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403764(TA45-2403764)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer quatre points de permis de conduire, retirés suite à une infraction du 16 février 2022. Le tribunal a considéré que la réalité de l'infraction était établie par un jugement du tribunal judiciaire d'Orléans du 10 septembre 2024, reconnaissant M. B coupable. La solution retenue est fondée sur le code de la route et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400933(TA45-2400933)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait d'un point de son permis de conduire décidé par le ministre de l'intérieur le 5 octobre 2023. Le requérant soutenait que son solde de points était erroné (11 points au lieu de 9) et que son recours gracieux était resté sans réponse. Le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient assortis d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé et étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2305224(TA45-2305224)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme C, fonctionnaire de la société Orange, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de l’illégalité d’une décision de 2019 refusant la reconnaissance d’un accident de service survenu en 2017, annulée par un précédent jugement. La requérante sollicitait 10 000 euros pour frais de procédure et 20 000 euros pour préjudice moral, tandis que la société Orange contestait le lien entre l’illégalité et les préjudices allégués, estimant certains déjà réparés. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les frais de procédure étaient déjà couverts par une précédente condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et que le préjudice moral n’était pas établi. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute et les dispositions du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400606(TA45-2400606)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur du 1er février 2024 retirant un point de son permis de conduire pour une infraction commise le 30 décembre 2023. Le tribunal a constaté que l'infraction avait été commise par un tiers et que le relevé d'information de Mme B affichait toujours 12 points, la décision lui ayant été notifiée par erreur. En conséquence, Mme B n'avait pas intérêt à agir, sa requête étant manifestement irrecevable. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2202264(TA45-2202264)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la requête introduite par le centre national d'enseignement agricole par correspondance (CNEAC) et M. A B. Cette requête visait à contester une décision de la rectrice de l'académie d'Orléans-Tours du 13 juin 2022, qui interdisait à M. B d'enseigner pendant un an et ordonnait la fermeture du CNEAC. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500051(TA45-2500051)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci demandait l'annulation de la décision de la commission de médiation du Loiret du 23 juillet 2024, qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire et devant être relogé en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'autorité et d'une erreur de droit ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401184(TA45-2401184)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. A qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Loiret pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocation de logement sociale de 548,55 euros. Le requérant soutenait n'avoir jamais reçu les sommes en cause, mais le tribunal constate que le rappel d'aide au logement pour la période litigieuse a bien été versé sur son compte bancaire le 6 février 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401144(TA45-2401144)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C qui contestait le refus de la CAF du Loiret de lui accorder une remise de dette de RSA de 13 006,64 euros. La requérante soutenait que l'indu, résultant d'une communauté de vie non déclarée avec le père de ses enfants, devait être transféré à ce dernier. Le tribunal a considéré que la dette, initialement notifiée à M. A, avait été régulièrement transférée sur le compte de Mme C en application des articles L. 262-2, L. 262-3 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, et que la demande de remise gracieuse n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401057(TA45-2401057)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF du Loiret de lui accorder l'aide personnalisée au logement "accession". Le tribunal a rappelé que ce litige relève du plein contentieux, rendant inopérants les moyens de forme (défaut de signature, de motivation) soulevés par la requérante. Sur le fond, il a constaté que le prêt de Mme A avait été signé en 2019, soit après le 31 décembre 2017, et qu'elle ne remplissait pas les conditions dérogatoires prévues à l'article L. 831-2 du code de la construction et de l'habitation pour les prêts signés avant le 1er janvier 2020. Par conséquent, la décision de la CAF a été jugée légale et la demande d'annulation rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403857(TA45-2403857)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait son exclusion des prestations de soins infirmiers à domicile (SSIAD) par l'hôpital de Levroux. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur l'absence de notification de la décision et sur le bien-fondé de celle-ci, étaient soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2400804(TA45-2400804)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en urgence, rejette la demande de Mme A, ressortissante turque, qui contestait une contrainte de la CAF du Loiret lui réclamant 1 056,12 euros de prime d’activité indûment perçue. Le tribunal retient que la requérante ne remplissait pas la condition de séjour régulier en France depuis cinq ans exigée par l’article L. 842-2 du code de la sécurité sociale, sa carte de séjour temporaire étant insuffisante. Le fait qu’elle n’ait pas sollicité cette prestation est jugé sans incidence sur le bien-fondé de la contrainte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2400902(TA45-2400902)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d'allocations familiales de Loir-et-Cher lui réclamant un indu de 4 632,12 euros de prestations familiales et d'aide personnalisée au logement. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de l'indu de prestations familiales (allocations familiales, etc.), renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En revanche, s'agissant de l'indu d'aide personnalisée au logement (APL), le tribunal a annulé la décision de la CAF, jugeant que les enfants de Mme B vivaient habituellement à son foyer pendant la période litigieuse, conformément à l'article L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation, malgré leur hébergement chez le père.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400850(TA45-2400850)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A contre la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir réduisant de 80 % son revenu de solidarité active (RSA) pour septembre-octobre 2023. Le juge a estimé que M. A n'avait pas respecté ses obligations issues de ses précédents contrats d'engagements réciproques, notamment le suivi de cours de français et l'inscription à une auto-école, justifiant ainsi la sanction. La solution s'appuie sur les articles L. 262-28 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent aux bénéficiaires du RSA de rechercher un emploi ou d'entreprendre des actions d'insertion.

Résumé IA