Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500821(TA45-2500821)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un premier titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée ne constituant pas un refus de renouvellement de titre de séjour mais un refus de première délivrance, et la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2201303(TA45-2201303)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SCEV Vignobles Berthier contestant le refus de FranceAgriMer de lui octroyer des aides à l'investissement vitivinicole pour les années 2020 et 2021. Ce refus était motivé par le dépôt tardif de sa déclaration de stocks, effectué le 20 novembre 2020 au lieu du 10 septembre 2020. Le tribunal a jugé que ce retard constituait un manquement grave au sens des règlements européens (UE) n° 2018/273 et n° 2018/274, justifiant la privation du droit à l'aide. Il a également estimé que la sanction était proportionnée et que les décisions étaient suffisamment motivées, rejetant ainsi l'ensemble des demandes de la société.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2500321(TA45-2500321)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 21 janvier 2025 modifiant une précédente obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rappelé que la décision d'obligation de quitter le territoire français doit être motivée en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions contestées au regard des textes applicables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500768(TA45-2500768)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision de prolongation de son placement à l'isolement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable en référé, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2500937(TA45-2500937)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par le maire de Chartres sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner l'état de péril des immeubles situés 9 et 11 rue Porte Morard. La requête invoquait des risques d'effondrement, de chute de conduits de cheminée et l'état de ruine d'une dépendance, menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé de constater les faits, d'évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9, R. 511-2, R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2500687(TA45-2500687)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye a suspendu le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requête au fond sera jugée prochainement, le 26 mars 2025, rendant la suspension provisoire inutile. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2500310(TA45-2500310)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé les décisions du 17 janvier 2025 par lesquelles le préfet de Loir-et-Cher avait assigné à résidence M. B, ressortissant tunisien, et l'avait obligé à pointer. La solution retenue est fondée sur un défaut de base légale, le préfet n'ayant pas produit la preuve de la notification de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, condition nécessaire à l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500316(TA45-2500316)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait son assignation à résidence et l'obligation de pointer décidées par le préfet de Loir-et-Cher le 17 janvier 2025. Le juge a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans leur rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024. Il a notamment écarté le moyen d'incompétence, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue confirme la validité de la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre d'une procédure d'éloignement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2500806(TA45-2500806)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise se présentant comme mineure isolée. Celle-ci demandait au département d'Indre-et-Loire d'assurer son hébergement et la prise en charge de ses besoins essentiels. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée était hébergée par une association sans que cet hébergement ait vocation à cesser immédiatement. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2500807(TA45-2500807)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne se présentant comme mineure isolée, qui demandait au département d’Indre-et-Loire de lui assurer un hébergement et une prise en charge. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée était hébergée par une association et que cet hébergement n’avait pas cessé. En conséquence, la demande d’injonction a été rejetée, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étant accordée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2301385(TA45-2301385)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, sergent-chef des sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait la sanction de blâme prononcée à son encontre par le président du conseil d’administration du SDIS du Loiret pour avoir refusé d’obtempérer aux ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l’article L. 532-5 du code général de la fonction publique et que les faits reprochés constituaient une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire, sans que les moyens tirés de l’illégalité interne, notamment de l’atteinte aux libertés fondamentales ou de la discrimination, ne soient fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 8 avril 2015 fixant les tenues des sapeurs-pompiers.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500328(TA45-2500328)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Cher du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la secrétaire générale de la préfecture disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2302594(TA45-2302594)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, caporal sapeur-pompier, qui contestait la sanction de blâme infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé de se raser la barbe. Le juge a estimé que la sanction était légalement motivée et que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire, le port de la barbe n'étant pas autorisé par les textes applicables en raison des impératifs de sécurité liés à l'utilisation d'appareils respiratoires. La solution retenue est fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'arrêté du 8 avril 2015 fixant les tenues des sapeurs-pompiers.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2302774(TA45-2302774)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, sergent de sapeurs-pompiers, contestant la sanction de blâme qui lui a été infligée pour avoir refusé d'obtempérer à des ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute, dès lors que le refus d'obéir aux directives du service, même si le port de la barbe était autorisé par l'arrêté du 8 avril 2015, caractérisait un manquement à l'obligation d'obéissance hiérarchique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, et le tribunal a estimé que la sanction était proportionnée à la gravité des fautes commises.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2402176(TA45-2402176)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester des retraits de points sur son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur a démontré que tous les points litigieux avaient été restitués et que le capital de points était rétabli à douze. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été écartée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2401873(TA45-2401873)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, adjudant des sapeurs-pompiers, qui contestait la sanction de blâme infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer à des ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire, dès lors que l'agent avait désobéi à des directives de service. Il a également estimé que la sanction était proportionnée et que les moyens tirés de l'illégalité de l'interdiction du port de la barbe, de l'incompétence de l'autorité ou de la discrimination étaient infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500565(TA45-2500565)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B et M. A concernant les décisions de la caisse d'allocations familiales du Loiret leur réclamant des sommes au titre du revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête en annulation ou réformation, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans audience.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2302840(TA45-2302840)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, adjudant des sapeurs-pompiers, qui contestait la sanction de blâme qui lui a été infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer à des ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus de se conformer aux directives du service constituait une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire. Il a également estimé que la sanction de blâme était proportionnée à la gravité des faits reprochés, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la légalité de la réglementation relative au port de la barbe. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500599(TA45-2500599)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 janvier 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que les conditions légales de l'assignation étaient remplies, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2301386(TA45-2301386)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, caporal sapeur-pompier professionnel, qui contestait la sanction de blâme qui lui a été infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer aux ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que le refus d'obéir aux directives du service constituait une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire, sans que le requérant puisse utilement se prévaloir de l'arrêté du 8 avril 2015 autorisant le port de la barbe. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

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