Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2500312(TA45-2500312)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Orne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique, et la décision finale n'est pas reproduite. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.
N° TA45-2402479(TA45-2402479)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le juge a estimé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire. Il a également jugé que l'administration n'avait pas à prouver la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
N° TA45-2202264(TA45-2202264)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la requête introduite par le centre national d'enseignement agricole par correspondance (CNEAC) et M. A B. Cette requête visait à contester une décision de la rectrice de l'académie d'Orléans-Tours du 13 juin 2022, qui interdisait à M. B d'enseigner pendant un an et ordonnait la fermeture du CNEAC. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA45-2400933(TA45-2400933)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait d'un point de son permis de conduire décidé par le ministre de l'intérieur le 5 octobre 2023. Le requérant soutenait que son solde de points était erroné (11 points au lieu de 9) et que son recours gracieux était resté sans réponse. Le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient assortis d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé et étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.
N° TA45-2403706(TA45-2403706)
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence devant un juge unique, a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 8 août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la perte de validité, car un stage de sensibilisation à la sécurité routière avait permis au requérant de récupérer des points, son permis étant désormais crédité de trois points. Sur les décisions de retrait de points, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l’auteur de l’acte était compétent et que la décision était suffisamment motivée. La solution s’appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3, L. 223-5-1 et R. 223-3 du code de la route.
N° TA45-2500564(TA45-2500564)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A contre une décision du ministre du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que le lieu d'exercice du salarié n'était pas un établissement autonome et que la procédure de licenciement avait été menée au siège social de l'entreprise, situé à Cergy (95). En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour connaître du litige.
N° TA45-2403085(TA45-2403085)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B contre la décision de la préfète du Loiret invalidant les résultats de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relevant de la police administrative doit être jugé par le tribunal du lieu de résidence du requérant. Constatant que M. B réside dans l'Hérault, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montpellier.
N° TA45-2401144(TA45-2401144)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C qui contestait le refus de la CAF du Loiret de lui accorder une remise de dette de RSA de 13 006,64 euros. La requérante soutenait que l'indu, résultant d'une communauté de vie non déclarée avec le père de ses enfants, devait être transféré à ce dernier. Le tribunal a considéré que la dette, initialement notifiée à M. A, avait été régulièrement transférée sur le compte de Mme C en application des articles L. 262-2, L. 262-3 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, et que la demande de remise gracieuse n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.
N° TA45-2500051(TA45-2500051)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci demandait l'annulation de la décision de la commission de médiation du Loiret du 23 juillet 2024, qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire et devant être relogé en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'autorité et d'une erreur de droit ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA45-2405438(TA45-2405438)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation d'Eure-et-Loir de la reconnaître comme prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a jugé que la situation de Mme A, qui occupe un logement dans le parc privé dont le propriétaire envisage la vente, ne relève pas des critères légaux (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation) ouvrant droit à cette reconnaissance. La simple menace d'une vente future du logement ne constitue pas une situation de péril imminent ou d'urgence justifiant une telle désignation.
N° TA45-2403246(TA45-2403246)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par juge unique, a examiné les requêtes de M. A contestant les décisions du ministre de l'intérieur des 11 juillet et 3 octobre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que, suite à un stage de sensibilisation et à la restitution de certains points, le permis de M. A est désormais doté de huit points, rendant sans objet les conclusions dirigées contre les décisions de perte de validité et les retraits de points pour les infractions des 16 mai et 18 juillet 2023. Pour les infractions restantes, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les mentions figurant sur les avis de contravention et les quittances de paiement suffisaient à établir la délivrance de l'information requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions et rejeté le surplus des requêtes.
N° TA45-2402936(TA45-2402936)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'une requête en excès de pouvoir contre une contrainte de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis pour un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique. Constatant que la décision contestée émanait d'une autorité située en Seine-Saint-Denis, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné par ordonnance la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent.
N° TA45-2400606(TA45-2400606)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur du 1er février 2024 retirant un point de son permis de conduire pour une infraction commise le 30 décembre 2023. Le tribunal a constaté que l'infraction avait été commise par un tiers et que le relevé d'information de Mme B affichait toujours 12 points, la décision lui ayant été notifiée par erreur. En conséquence, Mme B n'avait pas intérêt à agir, sa requête étant manifestement irrecevable. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2401160(TA45-2401160)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son aide médicale d'État (AME) par la CPAM du Cher. Le tribunal a considéré que les ressources annuelles du requérant, incluant les allocations perçues par son épouse et ses enfants, dépassaient le plafond légal fixé par l'article L. 861-1 du code de la sécurité sociale. La décision de la commission de recours amiable du 7 novembre 2023 a donc été jugée légale, sur le fondement des articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 861-2 du code de la sécurité sociale.
N° TA45-2403353(TA45-2403353)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision d'invalidation du 20 juin 2024 et aux infractions des 7 septembre et 22 octobre 2022, ces points ayant été restitués suite à un stage de sensibilisation. Pour les infractions des 6 juillet, 13 août 2022 et 8 avril 2023, le juge a rejeté la requête, estimant que la procédure de retrait de points était régulière, les procès-verbaux électroniques comportant les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les conclusions en injonction et la demande de frais de justice ont été rejetées.
N° TA45-2403015(TA45-2403015)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'annulation de la décision d'invalidation du permis, car l'administration a crédité quatre points au requérant suite à un stage, rendant son permis valide avec un point. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation des retraits de points pour les infractions commises, estimant que la procédure était régulière, le requérant ayant payé les amendes forfaitaires sans démontrer avoir reçu un avis inexact ou incomplet, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La demande d'injonction et de frais a également été rejetée.
N° TA45-2403764(TA45-2403764)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer quatre points de permis de conduire, retirés suite à une infraction du 16 février 2022. Le tribunal a considéré que la réalité de l'infraction était établie par un jugement du tribunal judiciaire d'Orléans du 10 septembre 2024, reconnaissant M. B coupable. La solution retenue est fondée sur le code de la route et le code de justice administrative.
N° TA45-2404822(TA45-2404822)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA45-2402894(TA45-2402894)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A qui contestait la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le requérant invoquait le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que pour quatre infractions, le paiement des amendes forfaitaires établissait la réception de l'information, et que pour la cinquième, l'infraction ayant été constatée par une condamnation pénale définitive, l'absence alléguée de cette information était sans incidence sur la régularité du retrait de points. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA45-2500602(TA45-2500602)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.