Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2500226(TA45-2500226)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du 14 janvier 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément au code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'un défaut d'examen sérieux, dès lors que Mme B avait refusé une proposition de prise en charge et que son entretien de vulnérabilité ne révélait pas de situation particulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.
N° TA45-2301738(TA45-2301738)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements sociaux vacants en 2020. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour louer les logements, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, comme l'exige l'article 1389 du code général des impôts. Par conséquent, les conditions strictes pour obtenir le dégrèvement n'étaient pas remplies.
N° TA45-2301740(TA45-2301740)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un logement social vacant en 2020. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour louer le bien, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, comme l'exige l'article 1389 du code général des impôts. La décision de rejet de la réclamation préalable a été déclarée irrecevable, car elle n'est pas détachable de la procédure d'imposition.
N° TA45-2301733(TA45-2301733)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020 en raison de la vacance de logements sociaux. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, cette décision n'étant pas détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour rechercher des locataires, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement.
N° TA45-2301744(TA45-2301744)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements vacants à Saint-Maurice-sur-Aveyron. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour rechercher des locataires, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
N° TA45-2500947(TA45-2500947)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un duplicata de son titre de séjour. Le juge estime que cette demande excède sa compétence en référé car elle ne présente pas un caractère conservatoire ou provisoire, et qu'en tout état de cause, l'administration n'a pas refusé la demande, toujours en cours d'instruction. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées.
N° TA45-2301151(TA45-2301151)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 concernant des immeubles devenus vacants en vue d'une démolition. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 81 029 euros à compter du 1er avril 2021, date suivant l'autorisation de démolir, sur le fondement du III de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie et a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que la vacance antérieure à l'autorisation n'ouvrait pas droit au dégrèvement. Les conclusions en annulation de la décision de rejet ont été déclarées irrecevables.
N° TA45-2402647(TA45-2402647)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF de Loir-et-Cher refusant une remise totale de dette sur un indu de RSA. Le département a fait valoir qu’un rappel de droits avait annulé la dette, rendant la remise partielle accordée sans objet. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2500960(TA45-2500960)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à une ressortissante congolaise, mère d'une enfant française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la situation de précarité invoquée, malgré une promesse d'embauche, justifiait une suspension immédiate de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-8 du CESEDA et 8 de la CEDH.
N° TA45-2500789(TA45-2500789)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société GMF pour contester un titre de perception émis par la DDFIP du Puy-de-Dôme, visant à recouvrer des salaires et charges versés par l'État à un agent public victime d'un accident de la circulation. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, estimant que l'action de l'État, exercée par subrogation sur le fondement de l'ordonnance du 7 janvier 1959 et de l'article L. 124-3 du code des assurances, relève du droit privé et donc de la compétence des tribunaux judiciaires. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2500779(TA45-2500779)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Cher refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, absence de menace pour l'ordre public) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2500534(TA45-2500534)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour demander la suspension de l'arrêté du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 7 janvier 2025, prononçant le déplacement dans l'intérêt du service de M. B, enseignant, de l'école de Ligré vers celle de Chouzé-sur-Loire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une mutation dans l'intérêt du service ne constitue pas, en l'absence de circonstances particulières, une situation d'urgence justifiant la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2403486(TA45-2403486)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait son état de santé (hépatite B) pour obtenir un titre sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de sa pathologie, M. A n'établissait pas l'absence de traitement approprié en Guinée, et a donc validé la décision préfectorale fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue confirme le refus de séjour et la mesure d'éloignement.
N° TA45-2400942(TA45-2400942)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du département du Loiret du 31 août 2023 rejetant son recours contre des notifications de dette liées à la révision de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite le 8 mars 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-3 du code de justice administrative, la décision attaquée ayant été notifiée le 2 septembre 2023 avec mention des voies et délais de recours.
N° TA45-2401339(TA45-2401339)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait un vice de procédure et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le vice de procédure, le préfet ayant bien saisi le collège des médecins de l'OFII, et a jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour remettre en cause l'avis médical défavorable. En conséquence, le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement ont été validés.
N° TA45-2402569(TA45-2402569)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, elle a estimé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII selon lequel Mme A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, sans que les documents médicaux produits ne contredisent cet avis.
N° TA45-2500949(TA45-2500949)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que de son éloignement prévu vers la Côte d'Ivoire. Le juge estime que la requête ne relève pas de la procédure de référé liberté, car les voies de recours spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile offrent des garanties équivalentes et que M. A n'invoque aucun changement de circonstances depuis le jugement du 26 décembre 2024 ayant déjà rejeté ses recours.
N° TA45-2500535(TA45-2500535)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de sa scolarité et de son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
N° TA45-2401974(TA45-2401974)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du 10 janvier 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que M. A, père d’enfants français, ne justifiait pas contribuer effectivement à leur entretien et éducation, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation.
N° TA45-2204376(TA45-2204376)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, aide-soignante en EHPAD, contestant le refus de l'établissement de lui verser la prime "Grand âge" prévue par le décret n° 2020-66 du 30 janvier 2020. La requérante soutenait remplir les conditions pour bénéficier de cette prime, notamment en raison de son mandat syndical. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours n'était pas opposable faute de notification régulière des décisions attaquées. Sur le fond, il a jugé que Mme B, bien que bénéficiant d'une décharge totale d'activité pour son mandat syndical, exerçait toujours ses fonctions d'aide-soignante et remplissait les conditions pour percevoir la prime "Grand âge". En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de refus et enjoint à l'EHPAD de verser la prime à Mme B à compter du 1er janvier 2020, dans un délai de deux mois.