Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 348 décisions disponibles — page 302/868

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403353(TA45-2403353)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision d'invalidation du 20 juin 2024 et aux infractions des 7 septembre et 22 octobre 2022, ces points ayant été restitués suite à un stage de sensibilisation. Pour les infractions des 6 juillet, 13 août 2022 et 8 avril 2023, le juge a rejeté la requête, estimant que la procédure de retrait de points était régulière, les procès-verbaux électroniques comportant les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les conclusions en injonction et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2500600(TA45-2500600)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. L'ordonnance se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500602(TA45-2500602)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500701(TA45-2500701)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. I C, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401174(TA45-2401174)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. C E. Ce dernier contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Loir-et-Cher pour le remboursement d'un indu de prime d'activité de 3 587,40 euros, au motif qu'il aurait dissimulé une vie de couple. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 847-1-1 du code de la sécurité sociale, car inapplicable à l'indu notifié en 2019, et a jugé que l'absence d'agrément et d'assermentation du contrôleur n'était pas établie, les pièces produites démontrant la régularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la contrainte et des conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500825(TA45-2500825)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au Tribunal administratif de Rouen.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2500879(TA45-2500879)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme B qui sollicitaient la suspension de l'installation d'un nouveau compteur d'eau par le syndicat intercommunal des eaux Montlandon-Montireau. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas introduit de requête en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de la requête sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500669(TA45-2500669)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 25 février 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500622(TA45-2500622)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du CNAPS lui refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant ayant abandonné ses demandes principales, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a pas fait droit à sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code. Aucune des conditions de l'article L. 521-1 n'a donc été examinée au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500693(TA45-2500693)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 obligeant un ressortissant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2500937(TA45-2500937)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par le maire de Chartres sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner l'état de péril des immeubles situés 9 et 11 rue Porte Morard. La requête invoquait des risques d'effondrement, de chute de conduits de cheminée et l'état de ruine d'une dépendance, menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé de constater les faits, d'évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9, R. 511-2, R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500774(TA45-2500774)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 février 2025 du CHRU de Tours prononçant le changement d'affectation à titre conservatoire de M. B..., infirmier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences financières, professionnelles et familiales invoquées n'étant pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une suspension. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500612(TA45-2500612)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête du Syndicat Sud Santé Sociaux 37 qui demandait la suspension de la décision implicite du CHRU de Tours refusant de retirer des fresques et dessins des murs de l'internat. Le juge a constaté que le syndicat n'avait pas joint à sa requête une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant la demande manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2201303(TA45-2201303)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SCEV Vignobles Berthier contestant le refus de FranceAgriMer de lui octroyer des aides à l'investissement vitivinicole pour les années 2020 et 2021. Ce refus était motivé par le dépôt tardif de sa déclaration de stocks, effectué le 20 novembre 2020 au lieu du 10 septembre 2020. Le tribunal a jugé que ce retard constituait un manquement grave au sens des règlements européens (UE) n° 2018/273 et n° 2018/274, justifiant la privation du droit à l'aide. Il a également estimé que la sanction était proportionnée et que les décisions étaient suffisamment motivées, rejetant ainsi l'ensemble des demandes de la société.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500768(TA45-2500768)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision de prolongation de son placement à l'isolement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable en référé, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2500427(TA45-2500427)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a constaté que le maire de Candé-sur-Beuvron avait abrogé son arrêté du 9 juillet 2024 s'opposant à la construction d'un pylône de radiophonie par Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures, et avait autorisé les travaux par un nouvel arrêté du 4 février 2025. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'arrêté initial ni sur l'injonction de réinstruction, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires des requérantes ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405085(TA45-2405085)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et un défaut d'examen de sa situation, mais le tribunal a jugé que ses moyens étaient soit insuffisamment étayés, soit inopérants. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue sans audience, les arguments présentés ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2500254(TA45-2500254)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale à l'étranger. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500658(TA45-2500658)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 février 2025 par laquelle la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère a refusé une autorisation de travail à M. A..., ressortissant sénégalais. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'erreurs imputées à la préfecture du Loiret concernant sa situation administrative. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner la condition d'urgence. Cette ordonnance a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500720(TA45-2500720)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Loiret refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai anormalement long (plus d'un an) entre le refus implicite et la saisine du juge, et de l'absence de preuve suffisante que ce refus empêcherait la réalisation d'un stage obligatoire prévu en avril 2025. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA