Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionREJETE

TA45-2302774(TA45-2302774)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, sergent de sapeurs-pompiers, contestant la sanction de blâme qui lui a été infligée pour avoir refusé d'obtempérer à des ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute, dès lors que le refus d'obéir aux directives du service, même si le port de la barbe était autorisé par l'arrêté du 8 avril 2015, caractérisait un manquement à l'obligation d'obéissance hiérarchique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, et le tribunal a estimé que la sanction était proportionnée à la gravité des fautes commises.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2302842(TA45-2302842)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, sergent des sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait la sanction de blâme infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer à des ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire, le port de la barbe n'étant pas autorisé sans restriction par l'arrêté du 8 avril 2015. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'arrêté du 8 avril 2015 fixant les tenues des sapeurs-pompiers.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500328(TA45-2500328)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Cher du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la secrétaire générale de la préfecture disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500316(TA45-2500316)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait son assignation à résidence et l'obligation de pointer décidées par le préfet de Loir-et-Cher le 17 janvier 2025. Le juge a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans leur rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024. Il a notamment écarté le moyen d'incompétence, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue confirme la validité de la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre d'une procédure d'éloignement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2500310(TA45-2500310)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé les décisions du 17 janvier 2025 par lesquelles le préfet de Loir-et-Cher avait assigné à résidence M. B, ressortissant tunisien, et l'avait obligé à pointer. La solution retenue est fondée sur un défaut de base légale, le préfet n'ayant pas produit la preuve de la notification de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, condition nécessaire à l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500565(TA45-2500565)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B et M. A concernant les décisions de la caisse d'allocations familiales du Loiret leur réclamant des sommes au titre du revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête en annulation ou réformation, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans audience.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2301384(TA45-2301384)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, caporal des sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait la sanction disciplinaire de blâme qui lui a été infligée par le président du conseil d'administration du SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer aux ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire. Il a estimé que l'arrêté du 8 avril 2015, invoqué par le requérant, n'autorisait pas le port de la barbe dans des conditions contraires aux directives de sécurité et que la sanction était proportionnée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2500537(TA45-2500537)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A et de tous occupants de son chef de l'aire d'accueil des gens du voyage Le Malesherbois. La juridiction a retenu que l'occupation était sans droit ni titre, l'intéressé ayant fait l'objet d'une interdiction de stationnement notifiée, et que son comportement violent et menaçant constituait une situation d'urgence et d'utilité justifiant le rétablissement du fonctionnement normal de l'équipement public. La solution s'appuie sur la condition d'absence de contestation sérieuse, l'occupation illicite étant établie, et ordonne l'expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2500039(TA45-2500039)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B et Mme A, ressortissants albanais ayant obtenu la protection subsidiaire, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur verser l'allocation pour demandeurs d'asile pour la période du 1er août 2021 au 31 mars 2023. L'OFII soutenait que la requête était irrecevable faute de décision préalable. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant qu'un courriel du service de l'OFII constituait une décision implicite de rejet, et a joint les deux requêtes.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2400425(TA45-2400425)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, adjudant-chef des sapeurs-pompiers, qui contestait un blâme infligé pour avoir refusé d'obtempérer aux ordres de son supérieur concernant le port de la barbe. Le juge a estimé que la sanction était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute, dès lors que l'ordre de se raser n'était pas manifestement illégal. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 121-10 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'arrêté du 8 avril 2015 fixant les tenues des sapeurs-pompiers.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2301385(TA45-2301385)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, sergent-chef des sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait la sanction de blâme prononcée à son encontre par le président du conseil d’administration du SDIS du Loiret pour avoir refusé d’obtempérer aux ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l’article L. 532-5 du code général de la fonction publique et que les faits reprochés constituaient une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire, sans que les moyens tirés de l’illégalité interne, notamment de l’atteinte aux libertés fondamentales ou de la discrimination, ne soient fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 8 avril 2015 fixant les tenues des sapeurs-pompiers.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2401873(TA45-2401873)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, adjudant des sapeurs-pompiers, qui contestait la sanction de blâme infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer à des ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire, dès lors que l'agent avait désobéi à des directives de service. Il a également estimé que la sanction était proportionnée et que les moyens tirés de l'illégalité de l'interdiction du port de la barbe, de l'incompétence de l'autorité ou de la discrimination étaient infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2500888(TA45-2500888)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Blet (Cher) en désignant un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, propriété de la société Jal Invest, suite à un incendie survenu en 2021. La solution retenue est la nomination d’un expert afin de constater l’état du bâtiment, évaluer le danger pour la sécurité publique et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de désigner un expert en cas de péril imminent.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2500876(TA45-2500876)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Boësses fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, dont l'affaissement d'une façade sur la voie publique crée un péril pour la sécurité publique. L'expert devra constater l'état du bien, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision constitue une mesure préalable à un éventuel arrêté de péril.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500621(TA45-2500621)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 5 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision relevant de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'explication sur l'atteinte spécifique à la vie privée et familiale. Enfin, le moyen tiré de l'article L. 561-2 du même code a été rejeté comme inapplicable en l'espèce.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500047(TA45-2500047)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, qui contestait le refus implicite de rétablissement des conditions matérielles d'accueil (CMA) après leur cessation en septembre 2024. Le juge a estimé que la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) était légale, car le droit au maintien sur le territoire français de Mme A avait pris fin suite au rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) le 15 juillet 2024, en application des articles L. 551-11, L. 551-13 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est que l'OFII est tenu de mettre fin aux CMA dès lors que le demandeur d'asile n'a plus le droit de se maintenir sur le territoire, sans avoir à examiner sa vulnérabilité. Les moyens soulevés par Mme A (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 551-16 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) ont été écartés comme

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2402176(TA45-2402176)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester des retraits de points sur son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur a démontré que tous les points litigieux avaient été restitués et que le capital de points était rétabli à douze. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été écartée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500796(TA45-2500796)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 22 novembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 19 février 2025, était tardive car le délai de recours de quinze jours, prévu par l'article R. 776-2 du code de justice administrative, avait commencé à courir le 6 janvier 2023, date de notification régulière de l'arrêté, et expirait le 23 janvier 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 351-3 du code de justice administrative ainsi que l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour statuer par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA45-2500793(TA45-2500793)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500787(TA45-2500787)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'expérimentation du projet " Bourgogne Village ". La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, les requérants n'établissant pas que l'opération, d'une durée limitée et visant à tester de nouveaux aménagements, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à celle de leurs enfants, nonobstant les difficultés de circulation invoquées. Le juge relève également que les requérants ont été informés de l'expérimentation et que les modifications projetées ne présentent pas un caractère irréversible de nature à justifier une suspension. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA