Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2302860(TA45-2302860)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et son fils B, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence de 39 heures d’enseignement de français subie par B durant l’année scolaire 2022-2023 au lycée Léonard de Vinci. Le tribunal a jugé que l’État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en raison de ce manquement à son obligation légale d’assurer la continuité du service public d’éducation, fondée sur le code de l’éducation. Il a accordé 390 euros à B pour son préjudice lié au retard dans ses apprentissages, mais a rejeté la demande de Mme C pour préjudice moral, estimant qu’elle n’était pas établie.
N° TA45-2204026(TA45-2204026)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B, qui contestait le rejet par la commission de recours de l'invalidité de son recours administratif préalable obligatoire contre une décision du ministre des armées refusant la révision de sa pension militaire d'invalidité. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement rejeté le recours comme irrecevable, car le délai de six mois pour saisir la commission, prévu à l'article R. 711-2 du code des pensions militaires d'invalidité, n'avait pas été respecté. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 28 septembre 2022 a été rejetée, de même que les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme B.
N° TA45-2302936(TA45-2302936)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et sa fille mineure, afin d'engager la responsabilité de l'État pour le préjudice résultant de l'absence de 49 heures d'enseignement de français durant l'année scolaire 2022-2023 au lycée Léonard de Vinci d'Amboise. Le tribunal a reconnu que le défaut de remplacement d'un enseignant absent, sans justification tirée des nécessités du service, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État sur le fondement des obligations découlant du code de l'éducation. Toutefois, il a estimé que les préjudices allégués, notamment le retard dans les apprentissages et le préjudice moral, n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires de Mme C.
N° TA45-2302870(TA45-2302870)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, pour lui-même et son fils mineur, d'une demande d'indemnisation fondée sur le manquement de l'État à son obligation d'assurer les enseignements obligatoires de français au lycée Léonard de Vinci (Amboise) durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en application des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation, constatant que les absences non remplacées du professeur avaient privé l'élève de 49 heures d'enseignement. Il a condamné l'État à verser 490 euros à l'élève pour le préjudice lié au retard dans ses apprentissages, et 200 euros à son père pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence.
N° TA45-2302868(TA45-2302868)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme E, agissant pour elle-même et son fils mineur C, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence de 60 heures d'enseignement de français durant l'année scolaire 2022-2023 au lycée Léonard de Vinci à Amboise. Le tribunal a reconnu que l'absence de remplacement d'un enseignant, malgré les diligences de l'administration, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation d'assurer la continuité du service public de l'éducation. Il a accordé 600 euros à C pour le préjudice lié à ses apprentissages, mais a rejeté la demande de Mme E pour préjudice moral, faute de lien de causalité direct avec la carence du service. Cette décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation.
N° TA45-2302862(TA45-2302862)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C, agissant pour lui-même et sa fille mineure, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence de 58 heures d’enseignement de français au lycée Léonard de Vinci d’Amboise durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour carence fautive du service public d’éducation, en application des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l’éducation, jugeant que l’administration n’avait pas pris les mesures suffisantes pour assurer la continuité pédagogique. Il a condamné l’État à verser 580 euros à la mineure pour son préjudice scolaire et 300 euros à M. C pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions.
N° TA45-2200253(TA45-2200253)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association Droit accessibilité mobilité métropole Orléans (DAMMO) qui demandait l'annulation du refus implicite d'Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Landreloup avec les normes d'accessibilité pour les personnes handicapées, les aménagements cyclables et la sécurité des piétons. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des textes applicables, notamment l'arrêté du 15 janvier 2007, l'article L. 228-2 du code de l'environnement et l'article L. 118-5-1 du code de la voirie routière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, sans qu'il soit nécessaire de détailler ici les motifs précis du jugement.
N° TA45-2500159(TA45-2500159)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'une requête contestant le refus du président du conseil départemental d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " invalidité ou priorité ". En application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à cette mention. Par conséquent, le tribunal administratif a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Tours, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
N° TA45-2405008(TA45-2405008)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A contre une décision de la caisse de mutualité sociale agricole Berry-Touraine rejetant sa demande de partage des prestations familiales. Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi qu'à l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, les litiges relatifs aux prestations familiales relèvent de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
N° TA45-2403369(TA45-2403369)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C A. Ce dernier contestait le refus de la caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire d'accorder une remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement de 496,75 euros. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la dette litigieuse avait été intégralement remboursée par l'allocataire, rendant le recours sans objet.
N° TA45-2304056(TA45-2304056)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Amexbois, qui demandait la condamnation de la commune d'Esvres-sur-Indre à l'indemniser de son éviction irrégulière d'un marché de travaux. Le tribunal a estimé que, malgré des erreurs matérielles dans le rapport d'analyse des offres, la note attribuée à la société requérante reflétait correctement la qualité de son offre et que, même en corrigeant ces erreurs, elle n'aurait pas été déclarée attributaire. Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions d'appel en garantie de la commune contre la société Paysagemania.
N° TA45-2302856(TA45-2302856)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, agissant pour lui-même et son fils mineur C, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence de 58 heures d'enseignement de français au lycée Léonard de Vinci à Amboise durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a jugé que cette carence, non justifiée par les nécessités du service public, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation. Il a accordé 100 euros à C B en réparation de son préjudice d'apprentissage et 200 euros à M. B pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions.
N° TA45-2302858(TA45-2302858)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B D, agissant pour elle-même et son fils mineur A E, qui demandait la condamnation de l'État pour le préjudice résultant de l'absence de 48 heures d'enseignement de français durant l'année scolaire 2022-2023 au lycée Léonard de Vinci. Le tribunal a reconnu que cette carence, non justifiée par les nécessités du service, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation. Il a accordé une indemnité de 100 euros à A E pour le préjudice subi, tout en rejetant la demande de Mme D pour son propre préjudice moral, estimé non établi. La solution retenue s'appuie sur le principe de continuité du service public d'enseignement et les obligations légales de l'État en matière d'éducation.
N° TA45-2302867(TA45-2302867)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de Mme B E et de sa fille D C, qui sollicitaient la condamnation de l'État pour le préjudice subi en raison de l'absence de 58 heures d'enseignement de français au lycée Léonard de Vinci à Amboise durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation légale d'assurer un enseignement régulier, en application des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation. Il a estimé que les carences du service public d'éducation constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, indépendamment des difficultés de remplacement invoquées par le rectorat. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 580 euros à D C pour son préjudice lié au retard dans ses apprentissages, et 300 euros à Mme B E pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus des demandes.
N° TA45-2500713(TA45-2500713)
Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans concerne une demande du maire de Preuilly-sur-Claise visant à faire constater un péril pour la sécurité publique sur plusieurs bâtiments menaçant ruine. Sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge des référés fait droit à la requête et désigne un expert. L'expert devra examiner les immeubles dans les 24 heures, dresser un constat de leur état, évaluer le danger éventuel et son caractère imminent, et proposer des mesures pour y remédier.
N° TA45-2301327(TA45-2301327)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'association Droit accessibilité mobilité métropole Orléans d'une demande d'annulation du refus implicite du président d'Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Porte Dunoise avec les prescriptions techniques d'accessibilité pour les personnes handicapées et les aménagements cyclables. Le tribunal a examiné la légalité de ce refus au regard des dispositions de l'arrêté du 15 janvier 2007 et de l'article L. 228-2 du code de l'environnement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à l'audience et pris en compte les moyens soulevés par l'association, notamment sur les pentes, dévers et l'aménagement cyclable. Les textes appliqués incluent la loi du 11 février 2005, les décrets de 2006 et 2009, et l'arrêté du 15 janvier 2007.
N° TA45-2500322(TA45-2500322)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse D. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Loiret de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, invoquant des difficultés techniques sur la plateforme Anef. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, faute pour la requérante de justifier avoir suivi la procédure de contact téléphonique indiquée par la préfecture ou avoir prouvé l'envoi d'une demande de rendez-vous dérogatoire. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
N° TA45-2202510(TA45-2202510)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A, ingénieure des travaux publics de l'État, d'une demande de versement de l'indemnité spécifique de service (ISS) pour l'année 2020, qu'elle estimait impayée. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre, faute pour l'administration d'établir le paiement effectif de la somme. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet de la demande de Mme A et condamné l'État à lui verser l'ISS due, soit 10 748,39 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 13 avril 2022 et capitalisation. Cette solution s'appuie sur le décret n° 2003-799 du 25 août 2003, qui prévoit le versement de l'ISS l'année suivant le service rendu, et dont les modifications ultérieures n'étaient pas applicables à la date de la décision attaquée.
N° TA45-2202156(TA45-2202156)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association DAMMO demandant l'annulation du refus implicite d'Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Gambetta. Le tribunal a jugé que l'absence d'accusé de réception de la demande était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des prescriptions techniques d'accessibilité (arrêté du 15 janvier 2007) et des obligations en matière d'aménagements cyclables (article L. 228-2 du code de l'environnement), n'étaient pas fondés.
N° TA45-2500167(TA45-2500167)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire le 9 décembre 2024. Le juge écarte d'abord le moyen d'incompétence comme manifestement infondé, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée au profit du secrétaire général de la préfecture. Il rejette ensuite les moyens tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'absence de précisions suffisantes fournies par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.