Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
17 348 décisions disponibles — page 362/868
N° TA45-2305293(TA45-2305293)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire pour 2020 et 2021, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur. Les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial relevant du juge judiciaire (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions dirigées contre les délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). M. B a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.
N° TA45-2305181(TA45-2305181)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire pour 2019-2021, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge déclare les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes irrecevables, car relevant de la compétence judiciaire, le service étant un service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations sont rejetées comme tardives, le délai de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). Enfin, M. A est condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.
N° TA45-2305110(TA45-2305110)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant les délibérations du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes ont été rejetées comme relevant de la compétence des juridictions judiciaires, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du CJA) étant expiré. En conséquence, M. B a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.
N° TA45-2201684(TA45-2201684)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 22 mars 2022 par lequel la ministre des armées avait mis fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de M. C, fonctionnaire placé en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), pour la période du 7 juin 2021 au 1er juillet 2022. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 2 du décret n° 93-522 du 26 mars 1993, les fonctionnaires conservent le bénéfice de la NBI pendant leur CITIS, et que la décision de retenue sur salaire correspondante était également illégale. Il a enjoint à l'État de rembourser les sommes prélevées à ce titre.
N° TA45-2304988(TA45-2304988)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021 fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur et demandant la restitution des sommes ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations de 2019 et 2020 ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). M. A a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.
N° TA45-2305040(TA45-2305040)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021, fixés par le SICTOM de la région de Châteauneuf-sur-Loire. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur et la restitution des sommes ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). Mme A a été condamnée à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de l'instance.
N° TA45-2405054(TA45-2405054)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de refus de séjour née le 12 janvier 2023 du silence du préfet d'Eure-et-Loir sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 27 novembre 2024, avait été présentée au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la naissance de la décision implicite, et ce malgré une demande de communication des motifs effectuée seulement le 27 septembre 2024. Cette tardiveté a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH). La décision se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA45-2401414(TA45-2401414)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du 5 juillet 2023 du président du conseil départemental d’Indre-et-Loire prononçant des indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 3 298,52 euros. En cours d’instance, la présidente du conseil départemental a accordé une remise totale de cette dette après réexamen, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2402147(TA45-2402147)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer vingt points retirés sur son permis de conduire. Le ministre avait soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, le solde de points du permis étant désormais de douze points après rectifications. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
N° TA45-2405163(TA45-2405163)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Dampierre-sur-Avre en désignant un expert pour examiner un immeuble situé 2 chemin de l'Eglise, propriété de M. A D, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de sa vétusté et de l'effondrement d'un mur bordant la voie publique. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra, dans les vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer le danger et son éventuel caractère imminent, et proposer des mesures appropriées.
N° TA45-2305084(TA45-2305084)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire pour 2019-2021. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du CJA) étant expiré. M. A a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.
N° TA45-2304903(TA45-2304903)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021, fixés par le SICTOM de la région de Châteauneuf-sur-Loire. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur et demandant la restitution des sommes ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations de 2019 et 2020 ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). Mme A a été condamnée à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du CJA).
N° TA45-2405100(TA45-2405100)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 octobre 2024 prononçant l'exclusion temporaire de fonctions de M. A, ingénieur civil de la défense, pour une durée de 24 mois dont 15 mois avec sursis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération invoquée étant inhérente à la sanction et ne constituant pas une urgence justifiant une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de la partialité de la procédure disciplinaire ou du caractère disproportionné de la sanction, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
N° TA45-2401018(TA45-2401018)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., chirurgien-dentiste, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Agence régionale de santé Centre-Val de Loire du 29 janvier 2024 le suspendant d'exercice pour cinq mois. En cours d'instance, la suspension a été levée par un arrêté du 12 avril 2024. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. A... s'est désisté. Par ordonnance du 2 décembre 2024, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
N° TA45-2305226(TA45-2305226)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours amiable de la CAF d’Indre-et-Loire portant sur un indu de prime d’activité de 757,45 euros. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 décembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif à la prime d’activité n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA45-2305041(TA45-2305041)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant les délibérations du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes ont été rejetées comme relevant de la compétence des juridictions judiciaires, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). Mme B a été condamnée à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de l'instance.
N° TA45-2300669(TA45-2300669)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation en sécurité privée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré le 18 novembre 2022, alors que la requête n'a été enregistrée que le 17 février 2023. La décision attaquée mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2404967(TA45-2404967)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé, soit Rouen. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rouen, compétent pour statuer.
N° TA45-2404948(TA45-2404948)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. H, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 20 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination, ainsi que l’arrêté d’assignation à résidence du 26 novembre 2024. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 423-7, L. 435-1) et les conventions internationales précitées.
N° TA45-2404975(TA45-2404975)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.