Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2304692(TA45-2304692)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de la région Centre-Val-de-Loire d’accorder une bourse de l’enseignement secondaire agricole sur critères sociaux pour son fils. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 décembre 2024, le président de la 2ème chambre lui a donné acte de ce désistement d’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2404554(TA45-2404554)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 17 octobre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet ayant abrogé cet arrêté le 29 octobre 2024, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et aux fins d'injonction. En revanche, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200379(TA45-2200379)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait la décision implicite de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) rejetant son recours contre un retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov". Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 2 février 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet le 21 juillet 2021. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2301822(TA45-2301822)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui attribuer une nouvelle bonification indiciaire (NBI). En cours d’instance, le ministre a fait valoir qu’un arrêté du 1er octobre 2024 avait accordé les points de NBI demandés, et le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 5 décembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’office.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA45-2304072(TA45-2304072)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'ONIAM à verser une provision à M. A, victime d'un accident médical non fautif (paraplégie) survenu en août 2021 après un traitement antiagrégant consécutif à un infarctus. La solution retenue engage la responsabilité de l'ONIAM, qui ne la conteste pas, sur la base des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique relatifs à la solidarité nationale. Le tribunal a réduit le montant de la provision demandée (861 000 euros) en raison de l'absence de consolidation de l'état de santé du requérant et de la déduction des prestations versées par des tiers.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2202103(TA45-2202103)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. I G et de sa famille, qui demandaient la condamnation solidaire du CHRU de Tours et de son assureur pour une faute médicale commise le 3 août 2017, ayant entraîné une perte de chance de 50 % de réduire les séquelles d'un accident de vélo. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement pour défaut de réalisation d'une chirurgie en urgence, engageant sa responsabilité sur le fondement des règles de l'art médical. Il a accordé des indemnités aux requérants et aux organismes sociaux (CPAM et MAIF) pour leurs préjudices respectifs, en appliquant un taux de perte de chance de 50 %. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les textes du code de la sécurité sociale, notamment l'article L. 376-1.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2101836(TA45-2101836)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui retirant partiellement la prime "MaPrimeRénov". La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par courrier enregistré le 13 avril 2023. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2102271(TA45-2102271)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la subvention "MaPrimeRénov'". Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens, le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405157(TA45-2405157)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la suspension portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle de gérant de garage. Il a notamment relevé que M. A ne justifiait pas de l'impossibilité de déléguer le contrôle des réparations à un autre salarié pendant la durée de la suspension. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2405114(TA45-2405114)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 312-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le requérant était assigné à résidence dans les Yvelines.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404997(TA45-2404997)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la délibération du jury du diplôme de préparateur en pharmacie n'ayant validé aucune unité de compétence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par la requérante étaient inopérants, car il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation du jury sur la valeur des candidats, sauf erreur matérielle ou considérations étrangères à la candidature. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2203503(TA45-2203503)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par une ordonnance du 5 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral du 5 août 2022 autorisant l'aménagement d'un parking par la commune d'Epernon. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond de l'affaire.

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DécisionREJETE

TA45-2405193(TA45-2405193)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête du maire de Saint-Ay qui demandait, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, la désignation d'un expert pour examiner un immeuble en péril. Le juge a estimé que cette demande, présentée deux ans après un arrêté de mise en sécurité fondé sur une précédente expertise, était dépourvue d'utilité. Il a rappelé qu'il appartient au maire de mettre en œuvre ses pouvoirs de police spéciale ou générale pour faire cesser le danger, sans qu'une nouvelle expertise soit nécessaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2403716(TA45-2403716)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la communauté de communes Val-de-Cher-Controis à l'indemniser de préjudices matériels consécutifs à une chute de vélo. Par un mémoire du 27 octobre 2024, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 décembre 2024, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403251(TA45-2403251)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire d’Auneau-Bleury-Saint-Symphorien pour un projet de construction. Le juge a estimé que le moyen tiré du « cas social » était inopérant, la légalité d’un certificat d’urbanisme ne dépendant que des règles d’urbanisme. Le second moyen, relatif à la proximité d’une construction et à la desserte, n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2400998(TA45-2400998)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant les délibérations du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant rétroactivement les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2017-2018. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial relevant du juge judiciaire (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées manifestement irrecevables en raison de leur tardiveté, le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du CJA) ayant expiré le 29 août 2022. M. B a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de l'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2400670(TA45-2400670)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la société Free Mobile de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Le Gault-Saint-Denis du 21 décembre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. La procédure est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la solution retenue étant uniquement procédurale.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2400265(TA45-2400265)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire pour 2019-2021. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial relevant du juge judiciaire (CGCT, art. L. 2333-76). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois étant expiré (CJA, art. R. 421-1). M. B a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304113(TA45-2304113)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 123,87 euros. Le tribunal a estimé que les omissions de déclaration de ses revenus professionnels et des allocations chômage constituaient une fausse déclaration au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, excluant toute remise. La bonne foi de la requérante n'a pas été retenue, et sa situation de précarité n'a pas suffi à justifier une remise gracieuse.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2302430(TA45-2302430)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'une demande de provision par Mme B, puis par son époux après son décès, visant à obtenir réparation des préjudices résultant d'un retard de diagnostic et de prise en charge d'un cancer du sein triple négatif par le centre hospitalier régional d'Orléans entre 2019 et 2022. Se fondant sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que l'obligation du centre hospitalier n'était pas contestable sérieusement, au vu du rapport d'expertise concluant à un défaut de surveillance et à une perte de chance. Il a ainsi condamné l'établissement à verser une provision de 121 438,20 euros à M. B, venant aux droits de son épouse, et a également fait droit à la demande de la caisse primaire d'assurance maladie pour ses débours, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

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