Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400526(TA45-2400526)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus de la commission de recours amiable de la CAF de Loir-et-Cher de lui accorder une remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 2 321,51 euros, résultant d'une erreur déclarative. Le juge a estimé que la requérante, qui n'a pas justifié de sa situation financière, ne démontrait pas une précarité suffisante pour justifier une remise, et que sa bonne foi n'était pas établie au regard des circonstances. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400453(TA45-2400453)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 161,17 euros pour la période de janvier 2021 à mai 2023. Le juge a estimé que, compte tenu de l’importante remise déjà accordée par le département (8 496,70 euros) et du remboursement du solde restant (3 894,51 euros) par retenues sur ses prestations sociales, la situation de précarité et la bonne foi de l’intéressé ne justifiaient pas une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400285(TA45-2400285)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 804,02 euros. Le juge a estimé, en application du code de la construction et de l’habitation, que la situation financière de la requérante (ressources mensuelles du foyer de 2 885 euros, prestations de 940,18 euros, et frais de logement de 585 euros) ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise de dette. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge substituant son appréciation à celle de l’administration sur la base des circonstances de fait à la date de sa décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404319(TA45-2404319)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Saint-Jean-de-Braye (2024) autorisant la construction de 67 logements par Bouygues Immobilier. Les requérants se sont désistés de leur requête, et la société Bouygues Immobilier s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2305197(TA45-2305197)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant la délibération du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Concernant la saisie, le juge a constaté l'incompétence de la juridiction administrative, le service étant un service public industriel et commercial (SPIC) relevant du droit privé (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions contre la délibération ont été rejetées comme tardives, le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du CJA) ayant expiré le 1er mars 2022, la requête étant du 21 décembre 2023. M. A a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405071(TA45-2405071)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête en référé suspension de Mme C, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et à la scolarisation de ses quatre enfants. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la commune de résidence est desservie par les transports en commun et que la requérante ne démontre pas l'incompatibilité de ses horaires de travail avec ceux de ses enfants. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402719(TA45-2402719)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait suspendu son permis de conduire pour deux mois pour conduite sous l'empire d'un état alcoolique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2305294(TA45-2305294)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant la délibération du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, le service étant qualifié de service public industriel et commercial relevant du juge judiciaire (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation de la délibération ont été jugées manifestement irrecevables en raison de leur tardiveté, le délai de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). Mme A a été condamnée à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402516(TA45-2402516)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, concerne une demande de provision formée par Mme B à l'encontre du Centre Hospitalier Régional Universitaire de Tours. La requérante sollicite une somme de 146 417,96 euros en réparation des préjudices résultant d'une lésion du nerf crural droit, qu'elle impute à une faute médicale lors d'une intervention chirurgicale survenue en octobre 2021. Le tribunal, saisi sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la requête en estimant que la créance invoquée est sérieusement contestable, la responsabilité pour faute de l'hôpital n'étant pas établie de manière suffisamment certaine à ce stade de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401554(TA45-2401554)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. En cours d'instance, le ministre a retiré la décision attaquée, ce retrait étant devenu définitif. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2302430(TA45-2302430)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'une demande de provision par Mme B, puis par son époux après son décès, visant à obtenir réparation des préjudices résultant d'un retard de diagnostic et de prise en charge d'un cancer du sein triple négatif par le centre hospitalier régional d'Orléans entre 2019 et 2022. Se fondant sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que l'obligation du centre hospitalier n'était pas contestable sérieusement, au vu du rapport d'expertise concluant à un défaut de surveillance et à une perte de chance. Il a ainsi condamné l'établissement à verser une provision de 121 438,20 euros à M. B, venant aux droits de son épouse, et a également fait droit à la demande de la caisse primaire d'assurance maladie pour ses débours, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2401152(TA45-2401152)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C. Celle-ci sollicitait une provision de 37 736,20 euros en réparation des préjudices résultant d'un retard de trois heures dans son transfert par le SAMU 41, suite à une prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Vendôme le 18 janvier 2018. Le juge a estimé que l'obligation du SAMU 41 n'était pas suffisamment établie, la responsabilité pour faute de l'établissement étant sérieusement contestable au regard des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2305295(TA45-2305295)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2019-2023 et une saisie administrative à tiers détenteur. Concernant la saisie, le juge a constaté que le service d'enlèvement des ordures, financé par une redevance, est un service public industriel et commercial ; les litiges avec les usagers relèvent donc de la compétence judiciaire, et non administrative. Pour les délibérations tarifaires, les conclusions étaient irrecevables, soit parce que les actes n'étaient pas suffisamment identifiés, soit parce que le délai de recours de deux mois était largement expiré. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2305297(TA45-2305297)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant une délibération du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur. Les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, le service étant qualifié de service public industriel et commercial relevant du juge judiciaire (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation de la délibération ont été jugées tardives et irrecevables, le délai de deux mois (article R. 421-1 du CJA) ayant expiré en février 2020. M. B a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2400507(TA45-2400507)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le solde de points du permis était redevenu positif en cours d'instance et que plusieurs décisions de retrait de points avaient été annulées ou étaient devenues sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation du permis et contre les retraits de points pour les infractions des 6 septembre 2021, 4 février 2022, 30 avril et 23 mai 2023. Concernant l'infraction du 17 août 2022, le tribunal a rejeté la contestation, considérant que la réalité de l'infraction était établie par l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304113(TA45-2304113)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 123,87 euros. Le tribunal a estimé que les omissions de déclaration de ses revenus professionnels et des allocations chômage constituaient une fausse déclaration au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, excluant toute remise. La bonne foi de la requérante n'a pas été retenue, et sa situation de précarité n'a pas suffi à justifier une remise gracieuse.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2400478(TA45-2400478)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 1 545,18 euros pour la période de juin 2022 à mai 2023. La requérante invoquait une mauvaise information et sa bonne foi, mais le juge a estimé ces éléments sans incidence sur le bien-fondé de l'indu. La décision, rendue en urgence par un juge unique, confirme le bien-fondé de la créance de la caisse d'allocations familiales du Loiret. Le tribunal s'est fondé sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304526(TA45-2304526)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par juge unique, a examiné les requêtes de M. A contestant plusieurs décisions de la caisse d'allocations familiales du Loiret et du département du Loiret lui réclamant le remboursement de diverses prestations sociales (prime exceptionnelle de solidarité, prime de fin d'année, prime d'activité et revenu de solidarité active) pour un montant total de plus de 14 000 euros. Le requérant invoquait notamment le défaut de motivation, l'incompétence de l'auteur des actes, et l'absence de preuve du caractère indu des paiements. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la preuve des indus était rapportée par l'administration. Les décisions attaquées ont été confirmées, et M. A a été maintenu dans l'obligation de rembourser les sommes perçues à tort.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404982(TA45-2404982)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2305103(TA45-2305103)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire pour 2020 et 2021, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal déclare les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes manifestement irrecevables, car relevant de la compétence des juridictions judiciaires, le service étant un service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations sont rejetées comme tardives, le délai de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). Enfin, M. A est condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

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