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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète des Landes avait pris un arrêté le 4 mars 2025 refusant l’admission au séjour de M. A et l’obligeant à quitter le territoire français. Dès lors, la délivrance d’un tel récépissé ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, rendant la demande manifestement infondée. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. B et de son épouse, qui contestaient les arrêtés du 6 mars 2025 ordonnant leur transfert aux autorités tchèques pour l'examen de leurs demandes d'asile. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence d'examen de la clause discrétionnaire de l'article 17.1 du même règlement en raison de leur état de santé et de celui de leur fils. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés du rejet. La décision s'inscrit dans le cadre du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contestant les décisions de la CAF des Landes ayant partiellement accordé des remises gracieuses sur des indus de RSA et de prime d'activité, laissant à sa charge 3 551,76 € et 304,23 €. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions ou pièces justificatives nécessaires pour établir le bien-fondé de ses allégations sur sa situation financière et la connaissance de son statut de retraité par la CAF. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut d'argumentation suffisante.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A, ressortissant argentin, d’une requête visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète des Landes lui a délivré une carte de résident le 17 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D et Mme B, qui demandaient l’annulation d’une somme de 3 514 euros au titre de leur participation au financement de l’assainissement collectif. La juridiction a estimé que la lettre contestée, émanant de la communauté d’agglomération du Pays basque, ne constituait qu’un document informatif et non un titre de recette exécutoire, la rendant insusceptible de recours. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, ressortissant somalien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le règlement UE n°604/2013) et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que le préfet a suffisamment motivé sa décision et que le moyen soulevé n'est pas fondé.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les parents de B A d’une demande de provision de 46 650 € à valoir sur l’indemnisation des préjudices résultant d’aléas thérapeutiques survenus lors d’interventions chirurgicales au CHU de Toulouse. La solution retenue est un rejet de la requête pour incompétence territoriale, en application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le fait générateur du dommage s’étant produit à Toulouse, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Toulouse.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal juge que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien n'est pas assorti de précisions suffisantes. Il écarte également l'application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ceux-ci n'étant pas applicables aux ressortissants algériens. Enfin, le tribunal estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C et M. E d’une demande d’annulation d’un arrêté du 30 avril 2024 par lequel le maire d’Orthez n’avait pas fait opposition à une déclaration pour la mise en place d’une dalle en béton et d’un abri de jardin. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 8 novembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé que les conclusions contre le placement en rétention relevaient de la compétence du juge des libertés et de la détention, et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur la base des articles L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, la demande d'asile de l'intéressé n'ayant été déposée qu'après l'édiction de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 541-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, des décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant son agrément en qualité de dirigeant d’entreprise de sécurité privée et sa carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a délivré les titres sollicités les 24 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le juge des référés constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes et rejette les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'une demande de rectification d'erreur matérielle concernant une ordonnance du 27 mars 2025. L'erreur portait sur le bénéficiaire d'une somme de 1 500 euros allouée au titre des frais de justice : elle avait été attribuée à M. A plutôt qu'à son avocat, Me Pather, en raison du bénéfice de l'aide juridictionnelle totale accordée au requérant. Sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction du dispositif pour que la somme soit versée au conseil du requérant. La décision rectificative est annexée à l'ordonnance initiale.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 457,51 euros. Le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si la situation de précarité et la bonne foi du requérant justifient une remise, et non de se prononcer sur les vices propres de la décision. M. B, bien qu’invoquant sa perte d’emploi et son bénéfice de pensions, n’a pas fourni de justificatifs suffisants sur ses charges ou l’impossibilité de rembourser sa dette, malgré une demande de régularisation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant pas de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant un arrêté du maire de Mirande autorisant une entreprise à occuper le domaine public pour des travaux. La requérante n’a soulevé que des moyens relatifs à l’exécution de l’arrêté, sans incidence sur sa légalité, et n’a pas produit d’autres moyens dans le délai de recours de deux mois. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable faute de moyens opérants.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la commune d'Arcizac-Adour comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La commune contestait une délibération du SIVOM d'Arcizac-Adour, Hiis et Vielle-Adour du 7 avril 2021, relative à la répartition de certaines charges. Le tribunal a constaté que le recours gracieux formé le 9 juin 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 9 août 2021, et que la requête en annulation, enregistrée le 12 octobre 2021, était hors délai. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par la préfète des Landes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par France Travail Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 1 121,94 euros. La requérante n'avait invoqué aucun moyen de droit dans sa requête initiale et n'a pas régularisé celle-ci malgré une demande du greffe l'invitant à motiver son recours. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et imposant une obligation de présentation hebdomadaire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence d'autorisation de travail pour refuser l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et des conséquences disproportionnées, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.