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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du refus implicite du ministre de la justice de la placer en congé de longue durée pour dépression sévère, ainsi que d’injonctions et d’une astreinte. Par un mémoire enregistré le 11 mars 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B pour contester le refus de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder une offre d’hébergement au titre du droit au logement opposable. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte, par ordonnance du 31 mars 2025, du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à l'annulation d'un arrêté de l'EPAS 65 et à des injonctions relatives à son congé pour invalidité imputable au service. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance, tandis que l'établissement public a demandé le rejet de ces conclusions et sollicité une somme à son profit. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et en a donné acte. Il a également rejeté l'ensemble des demandes présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme D et M. A contre l'arrêté du maire de Saint-Créac du 29 octobre 2024, qui ne s'opposait pas à l'installation d'une station de radiotéléphonie mobile par la société SFR. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas, malgré une demande de régularisation, justifié de la notification de leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme), ni produit de titre de propriété ou justificatif de leur occupation du bien (article R. 600-4 du même code). En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Ascain pour un ensemble de 22 logements. La juridiction a constaté que les requérants n'avaient pas justifié, malgré une demande de régularisation, que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes et munitions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences invoquées (privation de biens personnels et impossibilité de pratiquer la chasse) ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que l'obligation de se dessaisir des armes résultait de l'application de la loi et que le délai de trois ans entre la condamnation pénale et l'arrêté ne suffisait pas à caractériser l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par le maire de la commune de Germ Louron sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état de dégradation d'un immeuble menaçant ruine, dont l'effondrement partiel des toitures et des murs présente un danger grave et immédiat pour la sécurité publique. La solution retenue est l'organisation d'une expertise dans les 24 heures, afin d'évaluer le péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A pour contester un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Ladevèze-Ville, confirmé par le préfet du Gers. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 31 août 2023. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal en a donné acte par ordonnance du 31 mars 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète des Landes avait pris un arrêté le 4 mars 2025 refusant l’admission au séjour de M. A et l’obligeant à quitter le territoire français. Dès lors, la délivrance d’un tel récépissé ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, rendant la demande manifestement infondée. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. B et de son épouse, qui contestaient les arrêtés du 6 mars 2025 ordonnant leur transfert aux autorités tchèques pour l'examen de leurs demandes d'asile. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence d'examen de la clause discrétionnaire de l'article 17.1 du même règlement en raison de leur état de santé et de celui de leur fils. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés du rejet. La décision s'inscrit dans le cadre du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait deux arrêtés du préfet du Gers du 14 mars 2025. Le premier arrêté prolongeait d'un an son interdiction de retour sur le territoire français, et le second l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par la commune de Labouheyre sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état des ouvrages en inox de sa salle des fêtes, affectés de désordres (piqûres) avant la réalisation de travaux de reprise, la réception de l'ouvrage n'ayant pas eu lieu. Le juge a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile, et a désigné un expert avec pour mission de constater les faits. La décision applique les dispositions de l'article R. 531-1 du code de justice administrative relatives aux constats d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A pour contester la décision "48SI" du 19 décembre 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur avait constaté la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté, par une ordonnance, que le ministre avait retiré l'infraction litigieuse et que le solde de points de M. A avait été reconstitué à 4 points. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par la préfète des Landes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par France Travail Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 1 121,94 euros. La requérante n'avait invoqué aucun moyen de droit dans sa requête initiale et n'a pas régularisé celle-ci malgré une demande du greffe l'invitant à motiver son recours. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B contestant un avis de recouvrement forcé d’amendes pour stationnement interdit. Le juge a estimé que cet avis, émis par huissier de justice, revêtait un caractère purement informatif et ne constituait pas une décision susceptible de recours. La décision a été prise en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C et M. E d’une demande d’annulation d’un arrêté du 30 avril 2024 par lequel le maire d’Orthez n’avait pas fait opposition à une déclaration pour la mise en place d’une dalle en béton et d’un abri de jardin. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 8 novembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’une demande de provision de 1 550 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le versement de la subvention "MaPrimeRénov" accordée par l’Agence nationale de l’habitat. En cours d’instance, M. A s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 27 mars 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B pour contester un avis de contravention pour stationnement interdit. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige relève de la compétence du juge judiciaire (tribunal de police) en application des articles 521 et 522 du code de procédure pénale et de l'article R. 417-6 du code de la route. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et imposant une obligation de présentation hebdomadaire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence d'autorisation de travail pour refuser l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et des conséquences disproportionnées, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.