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Le Tribunal administratif de Pau, saisi par transmission du tribunal de Toulouse, se prononce sur la compétence territoriale pour connaître du recours de Mme A contre le refus implicite du ministre de la santé de l'autoriser à exercer la profession de médecin généraliste. Il écarte l'application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative (compétence du lieu d'exercice professionnel) au motif que le lieu d'exercice futur n'est pas déterminé. Il applique l'article R. 312-1 du même code, qui désigne le tribunal du siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. Constatant que le centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG), auteur de la décision, a son siège à Paris, il ordonne la transmission de la requête au Tribunal administratif de Paris, seul compétent.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un litige relatif au refus du Centre National de Gestion (CNG) d’autoriser un médecin à exercer la profession de médecin dans la spécialité "gériatrie". Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Paris. Il estime que, bien que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles, le lieu d’exercice du demandeur n’étant pas déterminé, la compétence est fixée par l’article R. 312-1 du code de justice administrative, soit le siège de l’autorité ayant pris la décision (Paris). La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contestant la date de fin de sa formation professionnelle, révélée par un avis de paiement de la région Nouvelle-Aquitaine. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif à la rémunération d’un stagiaire de la formation professionnelle, relevait de la compétence du juge judiciaire en vertu des articles L. 6341-1 et L. 6341-11 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'UDAF, en tant que curatrice de Mme A, pour contester le refus du président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées d’accorder le service ménager et le portage de repas. Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après avoir constaté que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 231-1, L. 232-1 et R. 231-2, qui encadrent l’octroi des aides à domicile pour les personnes âgées ou handicapées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 327,36 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais n’a pas fourni les justificatifs nécessaires malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 951,21 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner la situation de précarité et la bonne foi du débiteur. M. B n’ayant pas justifié de sa précarité malgré une invitation à régulariser, sa requête a été jugée irrecevable faute de précisions suffisantes, en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder la carte mobilité inclusion mention " stationnement ". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas suffisamment motivé sa demande malgré une invitation à régulariser. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du 21 mai 2024 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Cette solution a été retenue car M. A, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 31 juillet 2024, n'a pas confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exclusion temporaire de l'Earl Domaine de Bistorron du marché des producteurs des Halles de Pau, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas fourni d'éléments suffisants sur l'impact financier de cette exclusion. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Centre national de gestion (CNG) refusant à une médecin l’autorisation d’exercer en France, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, bien que relevant des activités professionnelles, ne permet pas de déterminer un lieu d’exercice stable, et applique la règle de droit commun de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Rion-des-Landes pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient le non-respect de la destination du terrain et un trouble de voisinage, mais ces moyens ont été jugés inopérants car ils portaient sur l’exécution du permis et non sur sa légalité, et le permis est délivré sous réserve des droits des tiers. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C contestant un indu d'aide personnelle au logement de 1 631 euros. La requête, signée par M. A sans justifier de son mandat pour représenter Mme C, a été jugée irrecevable. Malgré une demande de régularisation adressée à Mme C, celle-ci n'a pas signé la requête dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Béton contrôlé du Béarn d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 23 septembre 2021 de la communauté d’agglomération de Pau Béarn Pyrénées portant acquisition de la villa "Beit Rahat". En cours d’instance, la communauté d’agglomération a retiré cette délibération par une décision du 28 mars 2024, devenue définitive. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C A épouse B, ressortissante brésilienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d’instance, la préfète des Landes lui a délivré la carte de séjour sollicitée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par le syndicat d’élimination des déchets de la Haute Lande pour le recouvrement de la redevance spéciale pour professionnels. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le service de collecte des déchets non ménagers, financé par cette redevance, constitue un service public industriel et commercial. En conséquence, les litiges relatifs à ce service relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. Cette décision a été prise en application des articles L. 2224-13, L. 2224-14 et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, ainsi que de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte émise par la CAF des Landes pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 805 euros. Le requérant s’est borné à invoquer des moyens inopérants, sans incidence sur le principe, la quotité ou l’exigibilité de la créance. Malgré une invitation à régulariser sa requête, il n’a pas fourni d’argumentation utile. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, a donc déclaré la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Médard à M. B pour un bâtiment agricole. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas notifié son recours au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours francs, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E et autres, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser diverses indemnités pour les préjudices subis suite à l'évacuation forcée d'un bâtiment à Ozon. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, car les requérants n'ont pas justifié avoir formé une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, ils n'ont pas produit la décision administrative ou la preuve du dépôt de leur réclamation. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l'association CDMDT 65 d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune de Juillan pour le remboursement de barnums volés. Le juge a constaté que la convention de mise à disposition de ces biens ne comportait ni clause exorbitante ni objet de service public, ce qui lui confère un caractère de droit privé. En conséquence, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait l’avis du conseil médical départemental du 7 février 2024 relatif à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge a estimé que cet avis médical, destiné à éclairer l’administration, ne constitue pas un acte susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requérante doit contester la décision administrative définitive prise sur le fondement de cet avis. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.