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Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Totem France. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 16 octobre 2024 par laquelle le maire de Le-Bois-Plage-en-Ré s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à la suspension de l'obligation de payer une somme de 950 euros réclamée par le Centre national d'enseignement à distance (CNED) via une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge constate que les moyens soulevés par le requérant, portant sur la régularité formelle de l'acte de poursuite et sur le bien-fondé de la créance, sont irrecevables devant la juridiction administrative. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, le juge administratif n'est compétent que pour connaître de l'obligation au paiement, du montant de la dette ou de son exigibilité, et non de la régularité de l'acte ou du bien-fondé de la créance, qui relèvent respectivement du juge de l'exécution et du juge de droit commun.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête en référé suspension de la commune de La Brée-les-Bains, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant l’ouverture d’une enquête publique unique pour les travaux de protection contre la houle du Fort Boyard. Le juge a relevé que la commune n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant sa demande irrecevable. Il a également estimé que l’arrêté contesté constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et que le courrier de rejet du recours gracieux n’était qu’un simple courrier d’information. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit au regard des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux citoyens de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable pour ces actes. Il a également jugé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-3 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant arménien et russe, contestant un arrêté du 16 décembre 2024 du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté du 4 février 2025 l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a jugé que la décision d'assignation à résidence était légale, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français était elle-même légale et que les conditions prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 10 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice de cabinet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que la décision préfectorale était légale et proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'erreur de droit concernant l'article 17 du même règlement, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, contestant un arrêté préfectoral du 1er décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la soustraction de M. A à quatre mesures d'éloignement antérieures et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de sa convocation devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le juge a estimé qu'il n'était pas compétent pour connaître de la régularité de la procédure suivie devant la CNDA, dont les décisions relèvent uniquement du contrôle de cassation du Conseil d'État en vertu de l'article R. 532-67 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A a été rejeté comme irrecevable, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Charente-Maritime du 10 février 2025 le maintenant en rétention administrative. Cette décision avait été prise sur le fondement des articles L. 754-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’une demande d’asile jugée dilatoire. Toutefois, M. A B ayant été libéré le 12 avril 2025 par une décision du tribunal judiciaire d’Orléans, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance du 28 février 2025, le président de la 1ère chambre a donc prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, les brochures d'information et l'entretien individuel ayant été réalisés conformément aux textes. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Sadis, qui demandait une réduction de 14 288 euros de la taxe sur les surfaces commerciales pour 2020. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les pièces jointes ont été transmises dans un fichier unique, en violation de l’obligation de fournir un fichier distinct par pièce (article R. 414-5 du code de justice administrative). Malgré une demande de régularisation notifiée à son avocat, la société n’a pas corrigé ce défaut dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Espagne.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le maire de Vouhé s'est opposé à la déclaration préalable de la société Volkswind France pour l'installation d'un mât de mesure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le projet pouvant être regardé comme incompatible avec l'exercice d'une activité agricole au sens du règlement du PLUiH. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté l’ensemble des demandes de M. A B. Concernant la demande de levée d’hypothèque fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que cette contestation, relative à la régularité des poursuites fiscales, relevait de la compétence du juge de l’exécution et non de la juridiction administrative, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. La demande d’injonction de répondre à ses courriers, sur le fondement de l’article L. 521-3, a été rejetée pour défaut d’urgence et d’utilité. Enfin, la demande de provision de 8 500 euros, fondée sur l’article R. 541-1, a été implicitement rejetée comme non fondée, le requérant n’établissant pas l’existence d’une obligation non sérieusement contestable.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale et du passé migratoire du requérant. Les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence ont été maintenues par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de poursuivre sa formation depuis le Maroc. Les moyens relatifs à la compétence du signataire, au défaut d'examen et à l'atteinte à la liberté d'aller et venir ont également été écartés.