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Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du maire de Riantec du 15 octobre 2021 s'opposant à la déclaration préalable pour la construction d'une piscine. La décision a été jugée illégale car le maire n'a pas recueilli l'avis conforme du préfet, comme l'exige l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme, suite à l'annulation du plan local d'urbanisme de la commune. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens, dont celui tiré de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, la nullité de l'arrêté étant déjà prononcée. Il a enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'EARL du Quinquis d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 mars 2022 refusant l'autorisation d'exploiter plusieurs parcelles. La requérante soutenait que les autorisations antérieures accordées à des tiers étaient périmées et que le refus était entaché d'erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 331-3-1 et L. 331-4 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait correctement appliqué les règles de priorité du schéma directeur régional des exploitations agricoles.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête du GAEC du Pont Coz contestant dix ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un montant total de 6 137,94 euros. Ces titres faisaient suite à une décision préfectorale du 11 septembre 2019 retirant au GAEC le bénéfice de la transparence des aides de la politique agricole commune, en raison d'un manquement aux règles sur l'activité accessoire d'un associé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens du GAEC, notamment celui tiré de la prescription et celui contestant la légalité de la décision préfectorale par voie d'exception, jugeant que cette dernière était devenue définitive et que les irrégularités de procédure invoquées ne pouvaient être utilement soulevées. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 17 décembre 2021 par laquelle la directrice générale de l'établissement public foncier de Bretagne (EPFB) a exercé le droit de préemption urbain sur un terrain situé à Berric, au profit de Mme A. La juridiction a jugé que la décision de préemption était illégale en raison de l'absence de convention opérationnelle entre l'EPFB et la commune de Berric, requise par l'article L. 321-1 du code de l'urbanisme et le décret du 8 juin 2009. Cette irrégularité a entaché la compétence de l'EPFB pour agir. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'EPFB de proposer à Mme A l'acquisition du bien au prix de 117 000 euros, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'EPFB à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de permis de construire 8 maisons individuelles sur la parcelle BD n°42 à Locmariaquer. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le recours administratif préalable obligatoire avait conservé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur les avis défavorables, notamment celui de l'architecte des Bâtiments de France, et que le projet méconnaissait les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection des sites et des monuments historiques. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles tendant à une visite des lieux et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire initial (26 février 2021) et un permis modificatif (16 novembre 2023) délivrés par le maire de Locquirec à la SCI Kaitiaki pour la construction d’une maison individuelle. La requérante invoquait divers moyens tirés de l’insuffisance du dossier de demande, de la méconnaissance du règlement du PLUi (notamment sur l’architecture, les clôtures, les espaces libres, les distances et le remblai) et de la violation des articles L. 121-16 et R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux règles d’urbanisme applicables et que les dossiers de demande étaient suffisants. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A et mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la commune de Locquirec et de 1 500 euros à la SCI Kaitiaki au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A B, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Locmaria-Plouzané pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir en leur qualité de voisins directs. Cependant, après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UH 6, UH 11 et UH 13 du règlement du plan local d'urbanisme ainsi que des lacunes du dossier de permis, le tribunal a estimé qu'aucun de ces moyens n'était fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du 25 juin 2021 par lequel le maire de Locmaria-Plouzané avait accordé un permis de construire à Mme D pour l'extension de sa maison. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car elle n'a pas précisé en quoi le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée par le maire du Relecq-Kerhuon à la société Tech'Nature pour l'installation de refroidisseurs sur un bâtiment industriel. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UC1 du plan local d'urbanisme intercommunal était inopérant, la parcelle étant classée en zone UH, et a écarté les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit précisé si la requête a été jugée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir ou non fondée. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de la garde à vue, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que les mesures d'accompagnement de l'assignation, notamment les obligations de pointage et de résidence, n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation personnelle de M. B. La décision s'appuie sur les articles L. 732-1, L. 733-2 et L. 733-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par la commune du Minihic-sur-Rance d'une demande de levée de la suspension du permis de construire n° PC 035 181 23 S0014, prononcée le 19 juillet 2024 en raison d'un défaut d'habilitation de la maire à déposer la demande. La commune soutenait avoir régularisé ce vice par une délibération du conseil municipal du 3 octobre 2024 et la délivrance de permis modificatifs les 7 et 17 octobre 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la régularisation n'était pas établie de manière certaine et que l'urgence à lever la suspension n'était pas démontrée, compte tenu des contestations persistantes sur la propriété des parcelles et des intérêts du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative, L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 12 octobre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était légalement justifiée.
Désistement de Finistère Habitat. Tribunal Administratif de Rennes. Donne acte du désistement. Article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’agriculture l’autorisant à reprendre un temps plein après un temps partiel thérapeutique. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé qu’elle s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 18 octobre 2024, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé au requérant le bénéfice de la prime d’un montant de 1 200 euros, rendant sans objet les conclusions de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 11 janvier 2023 par lequel la maire de Rennes avait accordé un permis de construire à la SAS EDMP - PAYS DE LOIRE pour un immeuble de 48 logements. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 11 juin 2024 devenue définitive. Le tribunal constate que les conclusions en annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les requérants sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Rennes de lui accorder une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. En cours d’instance, le recteur a finalement attribué la bourse le 21 juin 2023, retirant implicitement la décision contestée. La requête étant devenue sans objet, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 11 janvier 2023 par la maire de Rennes à la SAS EDMP - PAYS DE LOIRE pour un immeuble de 48 logements. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 11 juin 2024 devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ce point. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Trémeur de sa requête en plein contentieux. La commune demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable et la condamnation du département d'Ille-et-Vilaine à lui verser 255 545 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.