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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B et de la SCI LJ Immo. Celle-ci demandait la décharge de rappels de TVA pour 2017 et une indemnisation pour préjudices. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre la décision de rejet de la réclamation étaient inopérants, car la rectification litigieuse était fondée sur la cessation d'utilisation du bien pour des opérations imposables, et non sur les erreurs matérielles alléguées. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de liaison du contentieux par une décision préalable de l'administration. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 7° et 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'EURL HetM A et D, qui demandait la restitution de droits de cotisation foncière des entreprises pour 2021 suite à la fermeture de son établissement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite par la responsable comptabilité, Mme H, sans justifier d'une délégation de pouvoir régulière pour agir en justice au nom de la société. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant l'absence de qualité pour agir du représentant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester un arrêté préfectoral du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a retiré cet arrêté le 30 septembre 2024. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il admet Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 750 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a constaté que le recours gracieux formé par le requérant avait été implicitement rejeté après deux mois de silence de l'administration, en application des articles L. 411-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le délai de recours contentieux de deux mois, qui avait recommencé à courir après ce rejet implicite, était expiré lorsque M. A a saisi le tribunal le 3 octobre 2024. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de M. A, a examiné la suspension de la décision du ministre de l'intérieur mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police de Saint-Malo pour inaptitude médicale liée à un diabète insulino-dépendant. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation probatoire de l'élève et l'absence de précisions sur ses difficultés financières ne justifiant pas une atteinte grave et immédiate. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure, l'erreur d'appréciation ou la discrimination, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant l'aptitude médicale dans la fonction publique, dont l'arrêté du 25 novembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le comité départemental de cyclotourisme des Côtes-d'Armor d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 24 mai 2022 soumettant aux impôts commerciaux les activités accessoires liées à l’organisation d’un événement cyclotouriste. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 7 octobre 2024. Par ordonnance du 21 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte sans examen de la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Etablissements Maurice Gabillet d’une requête en décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2021. Il s’avère que cette requête n’était en réalité que le mémoire en réplique d’une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 2305973. Le tribunal a donc ordonné la radiation de la nouvelle affaire (n° 2406122) des registres du greffe, faute de litige distinct. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et de poursuites disciplinaires. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 21 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan du 27 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le magistrat désigné a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour et du droit d'asile. En conséquence, la requête en annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été abandonnées. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de paiement intégral d’heures supplémentaires d’interrogations orales effectuées en classes préparatoires. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 21 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait une injonction pour obtenir une décision expresse sur sa demande de titre de séjour déposée depuis décembre 2021. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait de récépissés régulièrement renouvelés, le dernier valable jusqu'en novembre 2024, et qu'un rendez-vous lui avait été fixé pour le 10 octobre 2024 en vue d'une décision. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la mesure sollicitée n'était pas justifiée par une urgence suffisamment grave et immédiate. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de l'Île de Batz pour une maison d'habitation. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient l'urgence liée au début des travaux et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment la méconnaissance de l'article U3 du plan local d'urbanisme concernant les conditions d'accès et de sécurité. Le juge a estimé que la voie contestée était un cheminement interne non soumis à ces dispositions et qu'aucun autre moyen ne créait de doute sérieux. La demande a donc été rejetée, sans application des textes spécifiques au-delà de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Brest lui retirant son autorisation de stationnement de taxi pour un mois. Par un mémoire du 6 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». M. A s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 octobre 2024. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Lumnex France d’une demande de remboursement de crédit d’impôt recherche pour 2020 et 2021. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 21 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, épouse B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Côtes-d'Armor de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, compte tenu du délai écoulé depuis la première démarche non finalisée de l'intéressée et de l'absence de justification d'un préjudice grave et immédiat. La demande est donc rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Refus de modification des modalités de renouvellement d’un agrément d’assistante maternelle (point sécurité) – Tribunal administratif de Rennes – Donne acte du désistement pur et simple de la requérante – Articles R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire initial (26 février 2021) et un permis modificatif (16 novembre 2023) délivrés par le maire de Locquirec à la SCI Kaitiaki pour la construction d’une maison individuelle. La requérante invoquait divers moyens tirés de l’insuffisance du dossier de demande, de la méconnaissance du règlement du PLUi (notamment sur l’architecture, les clôtures, les espaces libres, les distances et le remblai) et de la violation des articles L. 121-16 et R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux règles d’urbanisme applicables et que les dossiers de demande étaient suffisants. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A et mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la commune de Locquirec et de 1 500 euros à la SCI Kaitiaki au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A B, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Locmaria-Plouzané pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir en leur qualité de voisins directs. Cependant, après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UH 6, UH 11 et UH 13 du règlement du plan local d'urbanisme ainsi que des lacunes du dossier de permis, le tribunal a estimé qu'aucun de ces moyens n'était fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du 25 juin 2021 par lequel le maire de Locmaria-Plouzané avait accordé un permis de construire à Mme D pour l'extension de sa maison. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car elle n'a pas précisé en quoi le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.