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Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, assistante médico-administrative au centre hospitalier de Guingamp, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder une autorisation spéciale d'absence pour suivre une formation syndicale CGT. Invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale, elle soutenait que le refus n'était pas justifié par une nécessité de service et émanait d'une autorité incompétente. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-676 du 6 mai 1988.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient le refus implicite du maire de Brec'h d’obliger un voisin à entretenir un terrain, sur le fondement de l’article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a constaté que les requérants n’avaient pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. Par ailleurs, leur demande d’annulation d’une décision de 2022 était tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A B, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Locmaria-Plouzané pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir en leur qualité de voisins directs. Cependant, après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UH 6, UH 11 et UH 13 du règlement du plan local d'urbanisme ainsi que des lacunes du dossier de permis, le tribunal a estimé qu'aucun de ces moyens n'était fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 12 octobre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était légalement justifiée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête du GAEC du Pont Coz contestant dix ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un montant total de 6 137,94 euros. Ces titres faisaient suite à une décision préfectorale du 11 septembre 2019 retirant au GAEC le bénéfice de la transparence des aides de la politique agricole commune, en raison d'un manquement aux règles sur l'activité accessoire d'un associé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens du GAEC, notamment celui tiré de la prescription et celui contestant la légalité de la décision préfectorale par voie d'exception, jugeant que cette dernière était devenue définitive et que les irrégularités de procédure invoquées ne pouvaient être utilement soulevées. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 17 décembre 2021 par laquelle la directrice générale de l'établissement public foncier de Bretagne (EPFB) a exercé le droit de préemption urbain sur un terrain situé à Berric, au profit de Mme A. La juridiction a jugé que la décision de préemption était illégale en raison de l'absence de convention opérationnelle entre l'EPFB et la commune de Berric, requise par l'article L. 321-1 du code de l'urbanisme et le décret du 8 juin 2009. Cette irrégularité a entaché la compétence de l'EPFB pour agir. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'EPFB de proposer à Mme A l'acquisition du bien au prix de 117 000 euros, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'EPFB à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du 25 juin 2021 par lequel le maire de Locmaria-Plouzané avait accordé un permis de construire à Mme D pour l'extension de sa maison. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car elle n'a pas précisé en quoi le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'EARL du Quinquis d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 mars 2022 refusant l'autorisation d'exploiter plusieurs parcelles. La requérante soutenait que les autorisations antérieures accordées à des tiers étaient périmées et que le refus était entaché d'erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 331-3-1 et L. 331-4 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait correctement appliqué les règles de priorité du schéma directeur régional des exploitations agricoles.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de permis de construire 8 maisons individuelles sur la parcelle BD n°42 à Locmariaquer. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le recours administratif préalable obligatoire avait conservé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur les avis défavorables, notamment celui de l'architecte des Bâtiments de France, et que le projet méconnaissait les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection des sites et des monuments historiques. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles tendant à une visite des lieux et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Erquy réglementant la circulation et le stationnement dans une impasse. Par un mémoire enregistré le 23 mai 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de son désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence de contestation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du maire de Riantec du 15 octobre 2021 s'opposant à la déclaration préalable pour la construction d'une piscine. La décision a été jugée illégale car le maire n'a pas recueilli l'avis conforme du préfet, comme l'exige l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme, suite à l'annulation du plan local d'urbanisme de la commune. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens, dont celui tiré de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, la nullité de l'arrêté étant déjà prononcée. Il a enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d’Indre-et-Loire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant est placé en rétention administrative dans le Loiret, ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif d’Orléans en application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Trémeur de sa requête en plein contentieux. La commune demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable et la condamnation du département d'Ille-et-Vilaine à lui verser 255 545 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Morbihan. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre de séjour, et que la procédure, y compris la consultation de la commission du titre de séjour, n'était pas obligatoire dans ce cas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B, ressortissant centrafricain, contre un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-23, L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant les arrêtés du préfet des Côtes-d'Armor du 24 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 (2° et 4°) et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de l'insuffisance de motivation des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. G contestant un arrêté de transfert vers l'Espagne et une assignation à résidence pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence des signataires, les délégations de signature étant régulièrement publiées. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, après avoir vérifié que la brochure d'information avait été remise. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête des consorts G, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré le 31 août 2018 par le maire de Loctudy à M. et Mme E pour l’extension et la rénovation de leur maison, ainsi que la construction d’un garage, d’un abri de jardin et d’une piscine. Le tribunal a d’abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, faute pour les requérants d’établir que l’affichage réglementaire du permis sur le terrain n’avait pas eu lieu, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l’urbanisme. En conséquence, il a également rejeté les conclusions reconventionnelles des époux E fondées sur l’article L. 600-7 du même code, et a condamné les consorts G à verser 1 500 euros à la commune de Loctudy et 1 500 euros aux époux E au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. et Mme B contestant des décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire du Guilvinec, respectivement pour une pergola (2021) et une extension de véranda (2022). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, car ils n’établissaient pas que les projets, situés à distance de leur propriété, affectaient directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance. En conséquence, les demandes d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F et de la SCEA du Tertre Goutte, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2022 leur refusant une autorisation d'exploiter 140,7639 hectares. Les requérants contestaient notamment le motif de refus fondé sur l'existence d'une demande concurrente, estimant que la candidate concurrente, Mme C, ne pouvait bénéficier d'un rang de priorité 4-2 selon le schéma directeur régional des exploitations agricoles. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur l'arrêté préfectoral fixant le schéma directeur régional.