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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien examiné la situation de vulnérabilité du requérant. Il a également jugé que le non-respect des convocations par M. B justifiait la cessation des conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 4 octobre 2024 par laquelle l'OFII refusait à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré que l'OFII n'avait pas procédé à un examen complet de la situation de vulnérabilité de la requérante, notamment en raison de son état de santé (séropositivité au VIH), en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut de motivation. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de MM. G, D et A F, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices personnels résultant du décès de leur père, un ancien militaire exposé aux essais nucléaires. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. Le tribunal a jugé que le point de départ de la prescription était la date à laquelle les ayants droit avaient eu connaissance du dommage et de son imputabilité potentielle à l'État, et que les demandes d'indemnisation présentées en 2021 étaient tardives au regard du délai de quatre ans prévu par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, qui avait présenté une demande d'asile sous une fausse identité, soutenait notamment une violation de la procédure contradictoire et une insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la procédure prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue confirme le bien-fondé de la décision de l'OFII fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-8, L. 613-1 et L. 721-4).
examen particulier de la situation de Mme A avant d'édicter la mesure d'éloignement. Par suite, le moyen tiré du défaut d'examen doit être écarté. 5. Aux termes de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'autorité administrative peut obliger un étranger à quitter le territoire français lorsqu'il se trouve dans l'un des cas suivants : (...) 4° La reconnaissance de la qualité de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire a été définitivement refusé à l'étranger ou il ne bénéficie plus du droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 542-1 et L. 542-2, à condition qu'il ne soit pas titulaire de l'un des documents mentionnés au 3° ; (...) ". Il résulte de ces dispositions que le préfet peut légalement fonder une obligation de quitter le territoire français sur le refus définitif de la demande d'asile, sans avoir à procéder à un nouvel examen des craintes de l'intéressé en cas de retour dans son pays d'origine. Par suite, le moyen tiré de ce que le préfet aurait commis une erreur de droit en se fondant sur
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 21 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Elle a également estimé que le droit d’être entendu, invoqué sur le fondement de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, avait été respecté lors de l’entretien préalable. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) porte sur le refus d'autorisation d'instruction en famille pour quatre enfants, motivé par l'itinérance de la famille en France. Le requérant contestait la décision de la commission de l'académie de Rennes, confirmant le refus du directeur académique, en invoquant une rupture d'égalité. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 131-2, L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l'éducation. La solution retenue est que les pièces fournies (carte d'itinéraire, tableau de déplacements, abonnement France Passion, certificat d'immatriculation et photographies) ne justifiaient pas suffisamment la réalité du projet d'itinérance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision préfectorale était légalement justifiée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales (185 195 euros) consécutives à la requalification par l’administration fiscale de la plus-value réalisée lors de la cession de parts d’une SCI. Le litige portait sur l’application de l’article 150 UB du code général des impôts, relatif au régime des plus-values immobilières, l’administration estimant que la SCI n’était pas à prépondérance immobilière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les droits résultant d’un contrat de crédit-bail immobilier ne constituent pas des « droits portant sur un immeuble » au sens de ce texte, et que l’actif de la SCI n’était donc pas constitué à plus de 50 % par de tels droits. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation stricte de la loi fiscale et écarte les arguments tirés de la doctrine administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C B contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège médical de l'OFII était régulier. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer que son état de santé nécessitait une prise en charge dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Les autres moyens, tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Châteaulin d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le remboursement par l’Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne des frais d’eau, d’électricité et de gaz de son centre de vaccination pour la période de janvier 2021 à janvier 2022. La commune s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 3 janvier 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a annulé la décision du 24 septembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A, un ressortissant turc demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La motivation de la décision attaquée était insuffisante, car elle visait des articles inexistants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-10 du même code. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'OFII le versement de 1 200 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes de 54,72 euros émis par le collège Beaumont. En cours d’instance, le collège a retiré le titre contesté, et Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 octobre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, le désistement étant accepté sans opposition.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, demandeur d'asile tchadien, pour contester la décision du 12 juillet 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à son hébergement en centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) en raison de son comportement violent et récurrent. Le requérant invoquait son suivi thérapeutique et les conséquences familiales graves de cette mesure. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 551-16, L. 552-5 et L. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les faits de violence étaient établis et que la décision de l'OFII, prenant en compte la vulnérabilité du demandeur, n'était pas entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Guyot Environnement Valorisation et Energie d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 210 554,38 euros émis par le syndicat mixte Kerval Centre Armor. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, le syndicat ayant renoncé à la créance dans le cadre d’un accord transactionnel. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester plusieurs délibérations du jury du parcours accès spécifique santé (PASS-LAS) de l’Université de Bretagne Occidentale, relatives aux résultats du concours de médecine pour l’année 2022-2023. Par un mémoire du 18 décembre 2023, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 octobre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint à ses voisins, les époux B, d'enlever un cabanon et de lui rembourser des frais d'huissier. Le juge a constaté que ce litige portait sur un conflit de voisinage entre personnes privées, ce qui ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation contre un arrêté préfectoral du 22 février 2023 lui interdisant l’accès aux stades pour six mois. Ce désistement faisait suite au retrait de l’arrêté par le préfet du Finistère le 21 juin 2023, rendant le litige sans objet. La requête a été tranchée sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative. Les conclusions de M. B tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Finistère pour ordonner l'expulsion de deux occupants sans titre d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Les intéressés, déboutés de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, se maintiennent illégalement dans les lieux. En application des articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a fait droit à la demande, enjoint aux occupants de libérer les lieux et autorisé le recours à la force publique en cas de besoin.