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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 400/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2303824(TA35-2303824)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes de 54,72 euros émis par le collège Beaumont. En cours d’instance, le collège a retiré le titre contesté, et Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 octobre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, le désistement étant accepté sans opposition.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405997(TA35-2405997)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une injonction à l'encontre de la ville de Fougères pour obtenir un droit de passage et des travaux sur son terrain. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser une injonction à titre principal à l'administration en l'absence de conclusions dirigées contre une décision préalable. Cette solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2303306(TA35-2303306)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Châteaulin d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le remboursement par l’Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne des frais d’eau, d’électricité et de gaz de son centre de vaccination pour la période de janvier 2021 à janvier 2022. La commune s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 3 janvier 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de ce désistement.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405934(TA35-2405934)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Finistère pour ordonner l'expulsion de deux occupants sans titre d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Les intéressés, déboutés de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, se maintiennent illégalement dans les lieux. En application des articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a fait droit à la demande, enjoint aux occupants de libérer les lieux et autorisé le recours à la force publique en cas de besoin.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2405851(TA35-2405851)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a annulé la décision du 24 septembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A, un ressortissant turc demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La motivation de la décision attaquée était insuffisante, car elle visait des articles inexistants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-10 du même code. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'OFII le versement de 1 200 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2106224(TA35-2106224)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015-2016. Le litige portait sur l'application de l'exonération prévue à l'article 81 A du code général des impôts pour les salariés expatriés, l'administration ayant requalifié les revenus de M. A en bénéfices non commerciaux. Le tribunal a jugé que M. A, travaillant au Congo pour le compte d'une société britannique, ne démontrait pas l'existence d'un lien de subordination caractérisé avec son employeur, condition nécessaire pour être considéré comme salarié. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le bien-fondé des rectifications fiscales.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204215(TA35-2204215)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, demandeur d'asile tchadien, pour contester la décision du 12 juillet 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à son hébergement en centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) en raison de son comportement violent et récurrent. Le requérant invoquait son suivi thérapeutique et les conséquences familiales graves de cette mesure. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 551-16, L. 552-5 et L. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les faits de violence étaient établis et que la décision de l'OFII, prenant en compte la vulnérabilité du demandeur, n'était pas entachée d'illégalité.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302275(TA35-2302275)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation contre un arrêté préfectoral du 22 février 2023 lui interdisant l’accès aux stades pour six mois. Ce désistement faisait suite au retrait de l’arrêté par le préfet du Finistère le 21 juin 2023, rendant le litige sans objet. La requête a été tranchée sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative. Les conclusions de M. B tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice ont été rejetées.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2200898(TA35-2200898)

Le Tribunal Administratif de Rennes a joint trois requêtes de la SARL SEDISOR, qui contestait le rejet de ses demandes de remboursement de crédit d'impôt recherche pour les années 2019, 2020 et 2021. La société soutenait notamment que l'administration n'avait pas examiné ses dossiers techniques et que ses travaux relevaient du champ d'application du crédit d'impôt recherche au sens de l'article 49 septies F de l'annexe III au code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des décisions de rejet de l'administration fiscale.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404325(TA35-2404325)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé, de sa situation de célibataire sans enfant ni attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2201141(TA35-2201141)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales (185 195 euros) consécutives à la requalification par l’administration fiscale de la plus-value réalisée lors de la cession de parts d’une SCI. Le litige portait sur l’application de l’article 150 UB du code général des impôts, relatif au régime des plus-values immobilières, l’administration estimant que la SCI n’était pas à prépondérance immobilière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les droits résultant d’un contrat de crédit-bail immobilier ne constituent pas des « droits portant sur un immeuble » au sens de ce texte, et que l’actif de la SCI n’était donc pas constitué à plus de 50 % par de tels droits. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation stricte de la loi fiscale et écarte les arguments tirés de la doctrine administrative.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404446(TA35-2404446)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision préfectorale était légalement justifiée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2302774(TA35-2302774)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester plusieurs délibérations du jury du parcours accès spécifique santé (PASS-LAS) de l’Université de Bretagne Occidentale, relatives aux résultats du concours de médecine pour l’année 2022-2023. Par un mémoire du 18 décembre 2023, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 octobre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2402633(TA35-2402633)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision implicite du préfet du Morbihan refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant irakien. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A dans un délai d'un mois.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406062(TA35-2406062)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint à ses voisins, les époux B, d'enlever un cabanon et de lui rembourser des frais d'huissier. Le juge a constaté que ce litige portait sur un conflit de voisinage entre personnes privées, ce qui ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404452(TA35-2404452)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de compétence régulière et que le refus de titre de séjour était fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de formation qualifiante suivie par M. A et de son manque d'intégration. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2302055(TA35-2302055)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Guyot Environnement Valorisation et Energie d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 210 554,38 euros émis par le syndicat mixte Kerval Centre Armor. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, le syndicat ayant renoncé à la créance dans le cadre d’un accord transactionnel. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404324(TA35-2404324)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, ressortissant angolais, contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son état de santé nécessitait une prise en charge indisponible en Angola. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant les vices de procédure et l'atteinte à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2404321(TA35-2404321)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet du Morbihan a retiré cet arrêté le 31 juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions principales et injonctives étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2200924(TA35-2200924)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI La Ferme du Golf d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Lancieux du 14 décembre 2021 approuvant la modification du plan local d'urbanisme (PLU). La société requérante contestait le refus d’identifier une dépendance située à l’ouest de la ferme de la Buglais comme pouvant faire l’objet d’un changement de destination (article L. 151-11 du code de l’urbanisme) et l’absence d’identification des éléments bâtis de l’ancienne ferme au titre du patrimoine (article L. 151-19 du même code). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SCI ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, faute de produire un bail emphytéotique définitif, et que les moyens soulevés (erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir, modifications post-enquête) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

15 octobre 2024Résumé IA
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