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Refus de permis de visite au centre pénitentiaire de Nantes. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de Mme D et M. C comme manifestement irrecevable. Le courrier adressé au tribunal constituait un recours gracieux et non une requête contentieuse, faute d'exposé de moyens et de conclusions. Décision fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Rejet pour irrecevabilité manifeste d’une requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable de travaux (pose d’une lucarne). Le Tribunal administratif de Rennes a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’avait pas été régularisée dans le délai de recours. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 15 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête. Celle-ci contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative à l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à trois infractions. Le désistement étant intervenu après que le ministre a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A dirigée contre la délibération du 22 avril 2021 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Plœuc-L'Hermitage. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'agglomération, jugeant que M. A, en tant que propriétaire de parcelles concernées, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré du défaut de convocation et d'information des conseillers communautaires n'était pas fondé, les pièces du dossier établissant que la note de synthèse et les documents nécessaires avaient été transmis dans les délais. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes subsidiaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet du Finistère du 16 mai 2022 refusant la modification de destination d'une parcelle agricole. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation dans l'application de l'article L. 411-32 du code rural et de la pêche maritime, dès lors que la parcelle, classée en zone agricole, ne pouvait faire l'objet d'un changement de destination. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées.
Retrait de permis de visite pénitentiaire. Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B contestant le maintien du retrait du permis de visite de sa fille. La requête est jugée irrecevable car le courrier initial constituait un recours gracieux et non une requête contentieuse, et les arguments présentés sont insuffisants pour étayer un moyen d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le sursis à exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Plouvorn. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’assurer l’exécution des décisions du juge judiciaire, et que la légalité d’un permis de construire s’apprécie uniquement au regard des règles d’urbanisme, à l’exclusion de considérations successorales. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCCV Kerlann Vincin d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vannes du 20 décembre 2021 refusant un permis de construire un local commercial. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 15 juin 2024 devenue définitive. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du groupe des élu(e)s de la minorité municipale du Folgoët, qui demandait l'annulation d'un permis de construire et d'une vente de terrain. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée des actes attaqués, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 23 mai 2024, les pièces requises n'ont pas été produites dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Placement à l'isolement d'un détenu. Le Tribunal administratif de Rennes se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Caen, compétent en vertu de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait dans le Calvados à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de l'Association des habitants du Village de Kerleyou, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Douarnenez ne s'opposant pas à une déclaration préalable de détachement de lot. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'association, celle-ci n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester le retrait d'un point sur son permis de conduire décidé par le ministre de l'intérieur le 6 juin 2024. En cours d'instance, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant sans réserve. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A dirigée contre la délibération du 22 avril 2021 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Plœuc-L'Hermitage. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure de concertation, l'absence d'évaluation environnementale, le défaut d'avis du département et du PETR, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant un emplacement réservé. Le tribunal a conclu que la requête était irrecevable, faute pour Mme A de démontrer un intérêt à agir, et a également rejeté les conclusions subsidiaires et les demandes de frais. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d'une demande de désignation d'un médiateur, sur le fondement de l'article L. 213-5 du code de justice administrative, dans le cadre d'un litige l'opposant à Quimperlé Communauté concernant le classement de sa parcelle en espace boisé classé par le plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que la demande de médiation n'était pas présentée conjointement par les deux parties, la communauté de communes ayant expressément refusé d'y participer. Cette décision est fondée sur les articles L. 213-5 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que les efforts d'insertion et propositions d'embauche de M. A n'étaient pas des critères pertinents pour l'application de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevables les productions de M. A B, qui contestaient un refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien. La requête ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni énoncé des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes porte sur une demande de suspension d’un arrêté municipal de mise en demeure de démolir et reconstruire un immeuble situé à Châteaugiron, pris sur le fondement du code de la construction et de l’habitation. Le juge des référés a rejeté la requête de M. C, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison de l’urgence et du risque d’effondrement. La solution retenue écarte les arguments tirés de l’absence d’autorisation du juge des libertés, du défaut de procédure contradictoire ou de consultation de l’architecte des bâtiments de France, en application des articles L. 511-19 et suivants du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A contre un permis de construire délivré par le maire de Porspoder, constate que l’arrêté attaqué a été retiré par la commune le 26 juin 2024, devenant définitif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, les circonstances de l’espèce ne justifiant pas leur admission.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de rectifier le solde de points de son permis de conduire. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 15 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant la délibération du 22 avril 2021 par laquelle Saint-Brieuc Armor Agglomération a approuvé la révision du PLU de Plœuc-L'Hermitage, notamment le classement de ses parcelles en zone N. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'absence de conférence intercommunale, jugeant cette formalité inapplicable à un PLU communal. Il a ensuite estimé que le rapport de présentation était suffisamment motivé et que le classement en zone N n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation ni d'incohérence avec le PADD. La décision s'appuie sur les articles L. 153-21, L. 151-4 et R. 151-2 du code de l'urbanisme.