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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui contestait la sanction d'abaissement d'échelon prononcée par le recteur de l'académie de Rennes. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le conseil de discipline avait régulièrement mis aux voix la sanction la plus sévère, qui avait recueilli la majorité. Il a également jugé que les faits de retards répétés étaient matériellement établis et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales, assorties de pénalités, résultant de la requalification par l’administration fiscale de la plus-value de cession de parts sociales d’une SCI. L’administration avait estimé que la SCI n’était pas à prépondérance immobilière au sens de l’article 150 UB du code général des impôts, appliquant ainsi le régime des plus-values de cession de valeurs mobilières. Les requérants contestaient cette analyse en soutenant que les droits issus d’un contrat de crédit-bail immobilier devaient être regardés comme des droits portant sur un immeuble. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans l’extrait fourni si la solution retenue confirmait la position de l’administration.