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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Les Plumés de Kerlouan, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Kerlouan pour une maison individuelle. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car son objet statutaire, déposé plus d'un an avant l'affichage de la demande, se limitait à la défense des documents d'urbanisme et non à la contestation d'autorisations individuelles. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une requête contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul et un retrait de points consécutif à une infraction de 2019. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a retiré la décision de retrait de points litigieuse et rétabli un solde positif de 2 points, rendant le permis valide. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'article 3 de l'accord franco-marocain régissait exclusivement la situation de M. B pour un emploi salarié, écartant l'application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été rejetés par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du directeur général du Cerema relative au retrait de son indemnité de fonctions, de sujétion et d’expertise pour 2022. Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une maladie déclarée en 2019. Par un mémoire enregistré le 2 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le magistrat désigné, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de vulnérabilité médicale et d'absence d'hébergement. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contestant le rejet implicite de son recours préalable concernant le montant de la prime "MaPrimeRénov'" versée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a fait droit à sa demande par une décision rectificative du 9 octobre 2023, accordant le solde de 3 874,21 euros. Le tribunal a alors invité M. A à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2024.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A E de sa requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Rennes pour l'extension d'une maison individuelle. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Les conclusions de M. B, bénéficiaire du permis, tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre des sanctions prononcées par la commission nationale d’agrément et de contrôle. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. D, ressortissant albanais, contre deux arrêtés du préfet du Morbihan : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'irrégularité de l'entrée en France. Il a validé la substitution de base légale opérée par le préfet pour fonder l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a jugé que les décisions contestées étaient légales. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (RIFSEEP) pour 2023. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après avoir obtenu satisfaction suite à son recours gracieux. Par ordonnance du 14 octobre 2024, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au régime indemnitaire n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation des préjudices causés par la mise en place d’une ligne de Bus à haut niveau de service par la Communauté d’agglomération Saint-Brieuc Armor agglomération. Par un mémoire du 9 octobre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2024. Il a également rejeté les conclusions de la collectivité au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Communauté de communes Baud Communauté relative à des travaux de canalisation et à la constitution d’une servitude. M. D s’étant désisté purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2024. La demande de jonction avec une autre requête a été rejetée, celle-ci ayant déjà fait l’objet d’une ordonnance de désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 27 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans, et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant les décisions fondées sur les articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société S3M sécurité d’un recours en excès de pouvoir contre des sanctions prononcées par la commission nationale d’agrément et de contrôle. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 14 octobre 2024, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune sanction n’a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet d’Ille-et-Vilaine de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de l’intégralité de ses conclusions. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée, la procédure étant close sans examen du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D. Ces derniers demandaient d'enjoindre au recteur de l'académie de Rennes de mettre en place un accompagnant individuel (AESH) pour leur fille, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'enfant était scolarisée à temps complet et bénéficiait d'un soutien de son enseignante, sans que l'absence d'AESH ne fasse peser un risque avéré sur la poursuite de sa scolarité. La décision se fonde sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par Mme A, agent contractuel du CCAS de l'Île de Groix, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, faute de précisions sur la situation financière de la requérante. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de mention des voies de recours, et le détournement de pouvoir allégué, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée émanait du préfet de la Vienne, département relevant du ressort du tribunal administratif de Poitiers. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan du 1er août 2024 refusant une autorisation de travail à M. A, demandeur d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une nouvelle demande d'autorisation de travail avait été déposée et était en cours d'instruction. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, la demande d'asile ayant été introduite moins de six mois avant le refus, conformément à l'article L. 554-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.