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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 406/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2306927(TA35-2306927)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme C, qui contestait le refus d’autorisation d’instruction en famille pour son fils. Ce désistement est intervenu après que le recteur de l’académie de Rennes a finalement délivré l’autorisation sollicitée. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405587(TA35-2405587)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, incluant ses problèmes de santé. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2303627(TA35-2303627)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Perros-Guirec à la société Kauffman et Broad pour un immeuble de 17 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune et le pétitionnaire. Par ordonnance du 9 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2206253(TA35-2206253)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné trois requêtes de Mme C B contestant des indus réclamés par la CAF d'Ille-et-Vilaine : une aide exceptionnelle de fin d'année 2020 (152,45 €), une aide exceptionnelle de solidarité (150 €) et un trop-perçu de prime d'activité (4 523,19 €). La solution retenue par le tribunal, après avoir joint les affaires, repose sur l'application des textes relatifs aux prestations sociales, notamment le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et les décrets n° 2020-519 et n° 2020-1746. Le tribunal a rejeté les demandes de Mme B, considérant que la CAF avait établi le bien-fondé des créances, notamment en raison de la situation de concubinage non déclarée et de l'absence de droit au RSA ou à la prime d'activité après régularisation des ressources.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405642(TA35-2405642)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de son entrée irrégulière en septembre 2022 et de son travail sans autorisation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-8 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405720(TA35-2405720)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 septembre 2024 l'assignait à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Il a également estimé que la condition de perspective raisonnable d'éloignement prévue à l'article L. 731-1 du CESEDA était remplie, nonobstant la situation médicale des enfants de Mme F.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2301632(TA35-2301632)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A contestant le rejet par la CAF d’Ille-et-Vilaine de sa demande de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 681,78 euros. En cours d’instance, la CAF a annulé le trop-perçu litigieux après régularisation des droits de la requérante, rendant le litige sans objet. En application du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404187(TA35-2404187)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la société civile immobilière Rocher Portail, qui contestait un arrêté municipal réglementant temporairement la circulation et le stationnement sur une voie communale à Maen Roch. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond. Les conclusions des communes de Maen Roch et Les Portes du Coglais, qui demandaient une condamnation de la société requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), ont été rejetées. Cette décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 1° et 5° du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2305639(TA35-2305639)

Le Tribunal Administratif de Rennes s'est prononcé sur la contestation par Mme B des décisions de la CAF des Côtes-d'Armor lui accordant des remises partielles sur des indus d'APL et de prestations familiales. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions relatives aux indus d'allocations familiales, de complément familial et d'allocation d'éducation de l'enfant handicapé, relevant du contentieux de la sécurité sociale, et a transmis cette partie du dossier au tribunal judiciaire de Saint-Brieuc. S'agissant de l'indu d'APL, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, estimant que sa situation de précarité et sa bonne foi ne justifiaient pas une remise plus importante que celle déjà accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, L. 142-1 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article 32 du décret du 27 février 2015.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2405459(TA35-2405459)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 21 août 2024 par laquelle le préfet du Morbihan a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant à l'origine de la situation d'urgence qu'elle invoquait en raison de l'absence de résidence effective dans le département du Morbihan. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2402985(TA35-2402985)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation du Finistère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur de droit en examinant l’urgence au regard des démarches préalables du demandeur, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que le caractère d’urgence n’était pas établi, M. B ayant déposé sa demande de logement social et saisi la commission de médiation de manière quasi simultanée, ce qui dénotait des démarches insuffisantes. La solution retenue confirme la légalité de la décision de la commission de médiation.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301574(TA35-2301574)

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A, qui contestait une contrainte émise par la CAF d’Ille-et-Vilaine pour le recouvrement de 6 446,90 euros d’indus de prime exceptionnelle de fin d’année, d’allocation de logement sociale (ALS) et d’aide Covid-19. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, mais le tribunal juge ces moyens inopérants, car ils ne remettent pas en cause le bien-fondé, la quotité ou l’exigibilité de la créance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301540(TA35-2301540)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme A contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (640,28 euros) et un indu de revenu de solidarité active (RSA) socle (16 626,07 euros), notifiés par la CAF du Finistère et le département du Finistère. La requérante invoquait notamment le non-respect des dispositions du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) relatives aux traitements algorithmiques, l'absence de procédure contradictoire, et une erreur de fait sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient régulières et fondées sur les textes applicables, notamment les articles L. 262-2 et L. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, de décharge et de remise des dettes, ainsi que les conclusions accessoires.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2301535(TA35-2301535)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus de la CAF des Côtes-d'Armor de lui accorder une remise gracieuse sur le solde d'un indu de prime d'activité. La requérante invoquait notamment sa bonne foi et sa situation de précarité, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas de justifications suffisantes, notamment sur ses ressources actuelles. La solution retenue est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise d'un indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA35-2205847(TA35-2205847)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant un avis de sommes à payer émis par le département d'Ille-et-Vilaine pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 414,35 euros. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du bien-fondé de la créance, car M. B n'avait pas contesté dans les délais la décision initiale de rejet de son recours administratif préalable. Il a également écarté les moyens relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à la prescription, en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 421-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301014(TA35-2301014)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le montant de 200 euros d’une aide financière accordée par le département du Finistère au titre du fonds unique d’aide (FUA). Le juge a estimé que le département n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en limitant cette aide, compte tenu de la nature subsidiaire et facultative de cette prestation, définie par le règlement départemental d’aide sociale pris en application des articles L. 121-1 et L. 121-3 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue confirme la décision administrative initiale.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301556(TA35-2301556)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester le refus de la CAF d’Ille-et-Vilaine de lui accorder une remise de dette pour un indu d’APL (557,49 €) et de prestations familiales (3 111,18 €). Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige relatif aux prestations familiales, renvoyant cette partie au juge judiciaire, conformément aux articles L. 511-1 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Sur l’indu d’APL, le tribunal a examiné la demande de remise au regard de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale et de l’article L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux prestations familiales pour incompétence.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301332(TA35-2301332)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait l’annulation du refus de la CAF du Finistère de lui accorder une remise de dette d’un indu de RSA de 1 960,02 euros. Le juge a reconnu la bonne foi de la requérante, mais a estimé qu’elle ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour être dans l’incapacité de rembourser l’indu, notamment en raison de l’absence de justificatifs complets sur ses ressources et charges actuelles partagées avec sa concubine. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. En l’absence de précarité démontrée, le tribunal a refusé d’accorder la remise gracieuse sollicitée.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301374(TA35-2301374)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme C D, représentante légale de sa fille Mme E B, contestant la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Morbihan du 10 janvier 2023. Cette décision confirmait l’orientation de Mme B vers un foyer de vie (établissement d’accueil non médicalisé), alors que la requérante sollicitait une orientation vers un établissement ou service d’aide par le travail (ESAT). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la CDAPH n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en orientant l’intéressée vers un foyer de vie, compte tenu de l’ensemble des circonstances de fait, notamment les difficultés d’adaptation et le bilan mitigé de Mme B en milieu professionnel. La décision s’appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301576(TA35-2301576)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D A B contestant un indu de prime d'activité de 885,18 euros pour la période de mai 2021 à janvier 2022, réclamé par la CAF d'Ille-et-Vilaine. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des principes de non-rétroactivité et de sécurité juridique, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu, en application des articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale relatifs au calcul de la prime d'activité.

9 octobre 2024Résumé IA
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