LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 409/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405863(TA35-2405863)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. A ne justifiant pas d’une entrée régulière ni d’un titre de séjour valide. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à l’exécution de la mesure, et que l’interdiction de retour de cinq ans n’était pas disproportionnée compte tenu de son séjour irrégulier et de ses antécédents judiciaires. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, du défaut d’examen médical et de la violation du principe du contradictoire.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2405778(TA35-2405778)

Contentieux relatif à un titre de perception de 184 000 euros émis à l'encontre de la société Parc Eolien Guern pour non-respect d'une mise en demeure de démantèlement d'un parc éolien. Le Tribunal administratif de Rennes, par ordonnance, se déclare incompétent et transmet l'affaire à la cour administrative d'appel de Nantes en raison de la connexité avec des litiges pendants devant cette juridiction, sur le fondement de l'article R. 351-3 du code de justice administrative.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205407(TA35-2205407)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de l’Université de Bretagne occidentale (UBO) de lui communiquer des documents relatifs au coût des formations. L’UBO ayant finalement produit les documents demandés en cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2405822(TA35-2405822)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales visant à obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation de droits. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403732(TA35-2403732)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405540(TA35-2405540)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant sa note de 9,86/20 et son ajournement au BTS services informatiques aux organisations. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation portée par un jury d'examen sur la prestation d'un candidat. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2405534(TA35-2405534)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de révision de notes universitaires. La requête, enregistrée le 17 septembre 2024, a été identifiée comme un doublon d’une affaire précédemment enregistrée le 9 septembre 2024 sous un autre numéro. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de doublon.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302210(TA35-2302210)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Noyal-Chatillon-sur-Seiche à la SCCV Efflorescence. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux à la demande du pétitionnaire, rendant ce retrait définitif. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants et par la SCCV Efflorescence ont été rejetées.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203412(TA35-2203412)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de permis de construire un abri agricole à Trégunc. Le juge a estimé que le projet, situé isolément et visible depuis la route, portait atteinte au paysage et contribuait au mitage de l'espace agricole, justifiant le refus de dérogation préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 121-8 et L. 121-10 du code de l'urbanisme, qui encadrent l'extension de l'urbanisation et les exceptions pour les constructions agricoles.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403687(TA35-2403687)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 29 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403688(TA35-2403688)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de première chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A B et Mme D C contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 4 juin 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2305466(TA35-2305466)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Fouesnant pour un bâtiment de quatre logements. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension limitée de l'urbanisation dans les espaces proches du rivage. Il a considéré que le préfet, saisi pour avis conforme, avait estimé que le projet respectait les dispositions applicables, et que l'association n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une violation de ces règles. En conséquence, le tribunal a jugé que le permis de construire était légal et a rejeté l'ensemble des conclusions de l'association.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403984(TA35-2403984)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, de nationalité russe, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. B et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de son état de santé et de sa vie privée et familiale. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions accessoires de M. B ont également été rejetées.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403985(TA35-2403985)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur l’avis du collège de médecins de l’OFII, concluant que l’état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203706(TA35-2203706)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 mars 2022 par lequel le maire du Conquet ne s'est pas opposé à une déclaration préalable modificative pour des travaux sur une maison d'habitation, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants contestaient notamment la caducité des autorisations antérieures et la régularité de la consultation de l'architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 424-17 et R. 424-19 du code de l'urbanisme. La demande de M. et Mme B a donc été rejetée.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403039(TA35-2403039)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus du maire d'Ergué-Gaberic de prendre en charge les frais de réparation de son véhicule. Le requérant n'a pas régularisé sa requête, qui ne contenait aucun moyen, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application "télérecours citoyens" et qu'il est réputé avoir reçue. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404062(TA35-2404062)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 9 juillet 2024 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le retrait de titre de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de procédure contradictoire et de motivation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2200672(TA35-2200672)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C et de Mme E, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Languidic du 22 juillet 2021 s'opposant à leur déclaration préalable de division parcellaire. La solution retenue est un rejet pour tardiveté : le tribunal a jugé que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 24 juillet 2021, et que le recours gracieux, présenté le 8 octobre 2021, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, la requête, enregistrée le 8 février 2022, a été déclarée irrecevable. Cette décision est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2200669(TA35-2200669)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A C qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Noyal-Muzillac pour l'édification d'un garage. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives à la hauteur, à la pente du toit et à l'habillage du bâtiment. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 431-7 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2200387(TA35-2200387)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contre l'arrêté du maire de Groix du 8 décembre 2021 la mettant en demeure de retirer une clôture. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure prévue à l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme était régulière, dès lors qu'un procès-verbal d'infraction avait été dressé et que la requérante avait été invitée à présenter ses observations. Il a également estimé que la clôture, édifiée sans déclaration préalable dans une zone soumise à cette formalité, méconnaissait les règles d'urbanisme, et que le motif tiré d'un risque de conflit de voisinage n'était pas le fondement réel de la décision. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires de Mme B ont été rejetées.

4 octobre 2024Résumé IA
← Précédent406407408409410411412Suivant →Page 409/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions