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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité signataire disposait d'une délégation valable. S'appuyant sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour au motif qu'un traitement approprié à la pathologie de l'intéressé était disponible dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur l’avis du collège de médecins de l’OFII, concluant que l’état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, de nationalité russe, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. B et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de son état de santé et de sa vie privée et familiale. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions accessoires de M. B ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Fouesnant pour un bâtiment de quatre logements. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension limitée de l'urbanisation dans les espaces proches du rivage. Il a considéré que le préfet, saisi pour avis conforme, avait estimé que le projet respectait les dispositions applicables, et que l'association n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une violation de ces règles. En conséquence, le tribunal a jugé que le permis de construire était légal et a rejeté l'ensemble des conclusions de l'association.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par la société Ardo Gourin d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d’un salarié protégé, a pris acte du désistement pur et simple de la société requérante. La décision constate que la société a renoncé à son action, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du non-respect du contradictoire, de l’absence de motivation de la décision implicite du ministre, ou de la violation du principe d’égalité. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et clos l’instance, sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du recteur de l'académie de Rennes fixant sa prise en charge en position normale d'activité. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement n'appelait aucune opposition et en a donné acte. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SNC Lidl, qui contestait le refus de permis de construire un bâtiment commercial à Lanester. La société invoquait notamment l'illégalité des articles Ui1 et E-II du plan local d'urbanisme (PLU), qu'elle estimait contraires à l'article L. 142-1 du code de l'urbanisme, à la liberté d'entreprendre et à la directive services 2006/123/CE. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les dispositions du PLU étaient compatibles avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) et ne méconnaissaient pas les textes invoqués. En conséquence, la décision de refus de permis de construire a été validée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C et de Mme E, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Languidic du 22 juillet 2021 s'opposant à leur déclaration préalable de division parcellaire. La solution retenue est un rejet pour tardiveté : le tribunal a jugé que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 24 juillet 2021, et que le recours gracieux, présenté le 8 octobre 2021, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, la requête, enregistrée le 8 février 2022, a été déclarée irrecevable. Cette décision est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Noyal-Chatillon-sur-Seiche à la SCCV Efflorescence. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux à la demande du pétitionnaire, rendant ce retrait définitif. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants et par la SCCV Efflorescence ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contre l'arrêté du maire de Groix du 8 décembre 2021 la mettant en demeure de retirer une clôture. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure prévue à l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme était régulière, dès lors qu'un procès-verbal d'infraction avait été dressé et que la requérante avait été invitée à présenter ses observations. Il a également estimé que la clôture, édifiée sans déclaration préalable dans une zone soumise à cette formalité, méconnaissait les règles d'urbanisme, et que le motif tiré d'un risque de conflit de voisinage n'était pas le fondement réel de la décision. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires de Mme B ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A C qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Noyal-Muzillac pour l'édification d'un garage. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives à la hauteur, à la pente du toit et à l'habillage du bâtiment. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 431-7 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant sa note de 9,86/20 et son ajournement au BTS services informatiques aux organisations. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation portée par un jury d'examen sur la prestation d'un candidat. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de révision de notes universitaires. La requête, enregistrée le 17 septembre 2024, a été identifiée comme un doublon d’une affaire précédemment enregistrée le 9 septembre 2024 sous un autre numéro. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de doublon.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire de Lampaul-Plouarzel pour un projet de démolition et reconstruction d’une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur les articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et UH 11 du plan local d’urbanisme, n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, le projet étant de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A, qui invoquaient une faute de la commune, ont également été rejetées, faute de faute établie.
Tribunal Administratif de Rennes, décision du 24 septembre 2024. La requérante demande la suspension de la décision implicite du ministre des armées refusant de la placer rétroactivement en congé de longue durée pour raison de santé. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment en raison du délai de saisine et de l'absence de préjudice financier grave et immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Osons ! et plusieurs particuliers d'un recours en plein contentieux contre deux arrêtés préfectoraux du 27 mai 2021. Ces arrêtés imposaient des prescriptions complémentaires à la société Timac Agro pour l'exploitation de ses installations classées de traitement de produits minéraux à Saint-Malo. Les requérants contestaient la légalité de ces arrêtés, estimant que les transformations des installations constituaient une modification substantielle nécessitant une nouvelle autorisation, notamment au titre de la rubrique 3430 de la nomenclature des ICPE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les modifications n'étaient pas substantielles et que les prescriptions complémentaires étaient suffisantes pour assurer la protection de l'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 511-1 et R. 181-46.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 4 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et autres, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis suite au décès de M. C E, exposé aux rayonnements ionisants lors d'essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a estimé que les requérants n'avaient pas prouvé de lien de causalité direct entre l'exposition et le décès, la décision du CIVEN d'indemniser les ayants droit ne suffisant pas à établir ce lien. La responsabilité pour faute de l'État a également été écartée, faute de préjudice en lien direct avec la carence alléguée. La décision se fonde sur la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.