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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 413/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404039(TA35-2404039)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2404476(TA35-2404476)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait saisi la juridiction d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la Commune de Carhaix de lui communiquer divers documents administratifs (comptes, factures, marchés publics, etc.). Le désistement fait suite à la communication intégrale des documents par la commune le 24 septembre 2024. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au magistrat désigné de donner acte du désistement. Aucune condamnation ni astreinte n’est prononcée.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2403768(TA35-2403768)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les autres décisions (obligation de quitter le territoire, pays de destination, interdiction de retour) ont été écartés comme étant infondés.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405417(TA35-2405417)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir la communication de son dossier médical auprès du centre hospitalier de Dinan. Le juge a estimé que cette mesure se heurtait à une décision administrative de refus de communication, opposée par le directeur de l'établissement, et à une contestation sérieuse, en l'absence de mesure de protection juridique pour ce majeur dont les facultés mentales sont altérées. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée de l'absence de saisine préalable de la commission d'accès aux documents administratifs.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403573(TA35-2403573)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la compétence du signataire était établie. Il a également estimé que l'absence de transmission du certificat médical nécessaire à l'instruction de sa demande de titre de séjour justifiait le refus, sans méconnaître les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405582(TA35-2405582)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A B de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine d'instruire sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2204031(TA35-2204031)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d'une demande de restitution de 36 095 euros de contributions sociales prélevées lors d'un retrait partiel de leur plan d'épargne en actions (PEA) en 2019. Les requérants contestaient une double imposition, les dividendes ayant déjà supporté les contributions sociales avant leur retrait. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 929 euros, dégrevés en cours d'instance. Sur le surplus, il a rejeté la demande en se fondant sur l'article L. 136-7 du code de la sécurité sociale, estimant que les requérants n'établissaient pas que les dividendes en cause avaient déjà été soumis aux contributions sociales lors de leur distribution.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2201038(TA35-2201038)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Mme C visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2003 à 2010, assortis de pénalités. La requérante contestait notamment la régularité de la procédure d’évaluation d’office, la prescription des reprises pour les années 2003 à 2007, et la qualification de son activité d’accueil de personnes vulnérables comme activité occulte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’activité non déclarée constituait une activité occulte justifiant l’application du délai spécial de reprise de dix ans prévu à l’article L. 169 du livre des procédures fiscales, et que les impositions et majorations étaient fondées. Les requêtes ont été rejetées.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2205734(TA35-2205734)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, professeure de lycée professionnel, qui contestait l'appréciation finale "à consolider" attribuée lors de son troisième rendez-vous de carrière. La juridiction a estimé que cette évaluation, fondée sur les dispositions du décret n° 92-1189 du 6 novembre 1992 et de l'arrêté du 5 mai 2017, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a relevé que l'appréciation était cohérente avec les difficultés professionnelles constatées, notamment en matière de relations et de pédagogie, et que la requérante n'établissait pas que sa valeur professionnelle n'aurait pas été prise en compte.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2203649(TA35-2203649)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société civile Ressources et Patrimoine, en liquidation, qui demandait la décharge d’un rappel de retenue à la source de 21 335 euros pour 2018. Le litige portait sur l’imposition du boni de liquidation perçu de sa filiale, la SARL Roseaux Patrimoine et Évolution, l’administration estimant que la retenue à la source n’avait pas été correctement acquittée. Le tribunal a jugé que la société requérante, soumise à l’impôt sur les sociétés, était redevable de cette retenue en application des articles 111 bis et 119 bis du code général des impôts, et que les moyens invoqués, notamment la double imposition et la doctrine administrative, n’étaient pas fondés.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2302920(TA35-2302920)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Oh my club d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Finistère ordonnant la fermeture administrative temporaire de son débit de boissons. En cours d’instance, le liquidateur judiciaire de la société a présenté un désistement pur et simple de la requête. Par une ordonnance rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203646(TA35-2203646)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la ministre des armées de dénoncer son contrat d'engagement pour refus de vaccination contre la COVID-19. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 17 septembre 2021, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 1er avril 2022 statuant sur le recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'inopposabilité de l'instruction du 29 juillet 2021, faute de publication régulière au Bulletin officiel des armées, n'était pas fondé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la défense et l'arrêté du 12 février 2021 relatif aux normes médicales d'aptitude.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2203993(TA35-2203993)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de la SAS Distribreizh, qui contestait le calcul de la taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2017 à 2019. La société soutenait que son supermarché et sa station-service, distants de moins de 200 mètres, constituaient deux établissements distincts et ne devaient pas être cumulés pour l'assiette de la taxe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les deux commerces formaient un ensemble commercial unique et cohérent, justifiant leur imposition commune. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972 et du code général des impôts.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2201046(TA35-2201046)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2003 à 2010. Le tribunal a jugé que leur activité d'accueil et d'hébergement de personnes vulnérables constituait une activité occulte, justifiant l'application du délai spécial de reprise de dix ans prévu par l'article L. 169 du livre des procédures fiscales. Il a également considéré que la procédure d'évaluation d'office était régulière et que les majorations de 80 % pour activité occulte étaient fondées. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et pénalités, à l'exception des dégrèvements déjà prononcés en cours d'instance.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203508(TA35-2203508)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C, professeure, contestant l'arrêté du recteur de l'académie de Rennes du 1er juillet 2022 lui infligeant un avertissement. La requérante invoquait notamment l'absence de faute, la méconnaissance des droits de la défense et une atteinte à sa vie privée. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les faits reprochés, liés à son refus de se soumettre à une visite médicale ordonnée par l'administration, constituaient une faute de nature à justifier la sanction d'avertissement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983 relatives aux obligations des fonctionnaires et aux sanctions disciplinaires.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2306120(TA35-2306120)

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de M. B, qui demandait la condamnation du département du Finistère à l’indemniser de préjudices corporel et moral subis lors d’une agression dans un foyer éducatif. Le requérant a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction et s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403570(TA35-2403570)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et que la situation du requérant avait été examinée. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère récent du mariage et de l'absence de preuves d'une vie privée et familiale établie en France.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403571(TA35-2403571)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était légale, M. C ne remplissant pas la condition de visa de long séjour exigée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence "salarié". Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour, la rétention du passeport et l'obligation de présentation, ont été écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande au titre des frais de justice.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2400752(TA35-2400752)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait les mentions d'absence sur les bulletins de notes de sa fille et demandait une indemnisation. D'une part, la requérante n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès du ministre, condition nécessaire pour lier le contentieux financier. D'autre part, les bulletins de notes sont considérés comme de simples mesures préparatoires non détachables de la décision de passage en classe supérieure, et ne constituent donc pas des décisions susceptibles de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405383(TA35-2405383)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus de mutation opposé par le rectorat de l'académie de Rennes. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner la suspension de son exécution sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de médiation a également été rejetée en raison de l'opposition du rectorat.

1 octobre 2024Résumé IA
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