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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 414/1032

OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA35-2401723(TA35-2401723)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une demande de réduction de la taxe foncière due pour les années 2022 et 2023 sur un bien indivis. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des sommes en litige. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA35-2401968(TA35-2401968)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. D et Mme C d’une demande de réduction de leur impôt sur le revenu pour 2020 à hauteur de 16 069 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des droits contestés. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405163(TA35-2405163)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de l’exécution des décisions du préfet d’Ille-et-Vilaine refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour et refusant implicitement son admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la perte d’emploi invoquée résultant de l’absence de renouvellement d’un titre précaire et non d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité soulevés, fondés notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’accord franco-algérien de 1968.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2405603(TA35-2405603)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, rendue le 1er octobre 2024, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un avis de paiement du forfait de post-stationnement émis par la ville de Rennes. Le tribunal constate que, en application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, le contentieux des forfaits de post-stationnement relève de la compétence exclusive de la commission du contentieux du stationnement payant, et non du juge administratif de droit commun. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier à cette commission spécialisée.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA35-2401945(TA35-2401945)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une demande de réduction de la cotisation foncière des entreprises assignée à la SAS B pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des droits en litige. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2403912(TA35-2403912)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme A B, qui avait contesté le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un titre de séjour, après avoir obtenu ce titre le 27 août 2024. La requête en excès de pouvoir est donc close, à l’exception des conclusions relatives aux frais d’instance. Le tribunal admet Mme A B à l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405754(TA35-2405754)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension formé par des parents contre le refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fille de 11 ans pour l'année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de la situation propre à l'enfant (sensibilité, besoin de mouvement) et de la composition irrégulière alléguée de la commission de recours. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit apprécier si l'urgence est caractérisée et si un moyen sérieux est soulevé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge rappelle les conditions strictes de l'urgence et du doute sérieux pour suspendre la décision administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405383(TA35-2405383)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus de mutation opposé par le rectorat de l'académie de Rennes. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner la suspension de son exécution sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de médiation a également été rejetée en raison de l'opposition du rectorat.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2405740(TA35-2405740)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien se déclarant mineur, qui demandait la reprise de son accueil provisoire par le département d'Ille-et-Vilaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu neuf mois après la fin de sa prise en charge pour saisir le juge des enfants. Il a également jugé que le département n'avait pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'évaluation pluridisciplinaire de la minorité de M. A ayant été réalisée conformément aux articles L. 221-1, L. 222-5 et R. 221-11 du code de l'action sociale et des familles, et l'acte d'état civil produit n'étant pas suffisant pour contredire les conclusions de cette évaluation.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2404188(TA35-2404188)

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement d'instance de la société civile immobilière Rocher Portail, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 imposant des mesures d'urgence pour l'exploitation d'un plan d'eau. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension le 14 août 2024, faute de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, elle est réputée s'être désistée.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA35-2401604(TA35-2401604)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B A, qui demandait la décharge de sa taxe d'habitation pour 2023 à Quimper. L'administration fiscale ayant dégrevé l'intégralité des droits en litige après l'introduction de la requête, les conclusions de la requérante sont devenues sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater qu'il n'y a plus lieu de statuer.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2403812(TA35-2403812)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une demande de restitution de 6 122 euros de contributions sociales acquittées sur une plus-value immobilière. En défense, l’administration a fait valoir qu’elle avait dégrevé l’intégralité des droits en litige après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également rejeté la demande de frais de justice, faute de montant déterminé. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2304154(TA35-2304154)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le permis de construire délivré par le maire de Saint-Briac-sur-Mer pour une résidence de tourisme. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, jugeant que le projet, par sa hauteur et son gabarit, était de nature à affecter les conditions de jouissance du bien voisin du requérant. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité des consultations et de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2305204(TA35-2305204)

Refus de délivrance d'une autorisation de travail pour un ressortissant vénézuélien, le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. C. Le juge écarte le moyen tiré de l'absence de signature, la décision étant régulièrement notifiée par téléservice. Il estime que l'emploi de technicien chimiste n'est pas en adéquation avec les diplômes de philosophie du requérant, conformément à l'article R. 5221-20 du code du travail. La décision préfectorale est donc validée.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405744(TA35-2405744)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Morbihan avait suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la suspension de son agrément, qui s'accompagne d'une indemnité compensatrice, portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2403900(TA35-2403900)

Le Tribunal Administratif de Rennes (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B contre un arrêté du préfet du Finistère refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de l'avis de la commission du titre de séjour, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 423-7, L. 432-1, L. 432-13 et R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403901(TA35-2403901)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. et Mme B, un couple de nationalité géorgienne, contestant des arrêtés préfectoraux du 5 mars 2024 refusant la délivrance de titres de séjour, assortis d'obligations de quitter le territoire français et d'interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2400752(TA35-2400752)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait les mentions d'absence sur les bulletins de notes de sa fille et demandait une indemnisation. D'une part, la requérante n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès du ministre, condition nécessaire pour lier le contentieux financier. D'autre part, les bulletins de notes sont considérés comme de simples mesures préparatoires non détachables de la décision de passage en classe supérieure, et ne constituent donc pas des décisions susceptibles de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403899(TA35-2403899)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la vie commune avec sa compagne française, bien que sincère, était trop récente et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion suffisante en France, appliquant notamment l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2300995(TA35-2300995)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme E et M. G, ainsi que de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Pont-Péan à la SAS Lamotte Constructeur pour un bâtiment de 27 logements. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du règlement du PLUi, l'absence de consultation de l'aviation civile, et des risques liés au PPRI. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que le projet respectait les règles d'urbanisme applicables et que les requêtes étaient infondées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi de Rennes Métropole.

1 octobre 2024Résumé IA
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