LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 407/1032

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301540(TA35-2301540)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme A contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (640,28 euros) et un indu de revenu de solidarité active (RSA) socle (16 626,07 euros), notifiés par la CAF du Finistère et le département du Finistère. La requérante invoquait notamment le non-respect des dispositions du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) relatives aux traitements algorithmiques, l'absence de procédure contradictoire, et une erreur de fait sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient régulières et fondées sur les textes applicables, notamment les articles L. 262-2 et L. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, de décharge et de remise des dettes, ainsi que les conclusions accessoires.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2301535(TA35-2301535)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus de la CAF des Côtes-d'Armor de lui accorder une remise gracieuse sur le solde d'un indu de prime d'activité. La requérante invoquait notamment sa bonne foi et sa situation de précarité, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas de justifications suffisantes, notamment sur ses ressources actuelles. La solution retenue est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise d'un indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA35-2205847(TA35-2205847)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant un avis de sommes à payer émis par le département d'Ille-et-Vilaine pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 414,35 euros. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du bien-fondé de la créance, car M. B n'avait pas contesté dans les délais la décision initiale de rejet de son recours administratif préalable. Il a également écarté les moyens relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à la prescription, en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 421-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2405459(TA35-2405459)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 21 août 2024 par laquelle le préfet du Morbihan a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant à l'origine de la situation d'urgence qu'elle invoquait en raison de l'absence de résidence effective dans le département du Morbihan. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405643(TA35-2405643)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien en situation irrégulière, contestant les arrêtés du préfet du Morbihan du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404187(TA35-2404187)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la société civile immobilière Rocher Portail, qui contestait un arrêté municipal réglementant temporairement la circulation et le stationnement sur une voie communale à Maen Roch. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond. Les conclusions des communes de Maen Roch et Les Portes du Coglais, qui demandaient une condamnation de la société requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), ont été rejetées. Cette décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 1° et 5° du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2305377(TA35-2305377)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF des Côtes-d'Armor de lui accorder une remise gracieuse d'un trop-perçu d'aide personnalisée au logement (APL) de 792 euros. Le tribunal a constaté que la créance était soldée, rendant la requête sans objet, et a relevé que Mme A n'avait fourni aucun justificatif de sa situation financière malgré une demande en ce sens. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent une remise en cas de précarité, sauf en cas de fausses déclarations.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2305203(TA35-2305203)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A B dans deux instances distinctes. La première concernait un litige avec la CAF du Finistère relatif aux modalités de recouvrement de créances sur ses prestations. La seconde portait sur un refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement. Le tribunal a également rejeté la demande de la CAF tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405721(TA35-2405721)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Suède et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement Dublin III, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que la remise des brochures d'information et la tenue d'un entretien individuel avaient été effectuées conformément aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2205078(TA35-2205078)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Daniel Menguy d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de titres de recettes émis par le syndicat mixte du Pôle Aquatique Abers-Lesneven pour un montant total de 527 630,79 euros, ainsi que des demandes de condamnation pécuniaire. Par un mémoire du 24 août 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par le syndicat défendeur. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2405731(TA35-2405731)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a examiné le recours de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté de transfert vers l'Espagne et un arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, le défaut d'information et d'entretien individuel prévus par le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), et l'absence de preuve de la saisine des autorités espagnoles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de transfert était régulière et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2405471(TA35-2405471)

Contentieux du recouvrement d'une créance de RSA. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre et annuler un avis de saisie administrative à tiers détenteur. Il a jugé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Vannes.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2301008(TA35-2301008)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Daniel Menguy d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de trois titres exécutoires émis par le syndicat mixte du Pôle Aquatique Abers-Lesneven, pour un montant total de 540 000 euros. La société requérante s’est par la suite désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le syndicat défendeur. Par ordonnance du 8 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405529(TA35-2405529)

Cette affaire concerne deux requêtes en référé suspension déposées par la SARL Auto contrôle du Niel devant le Tribunal Administratif de Rennes. La société conteste deux arrêtés du préfet du Morbihan du 2 septembre 2024 : l'un suspendant son agrément de centre de contrôle technique pour huit jours, l'autre suspendant l'agrément de son contrôleur technique, M. B, pour deux mois. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières alléguées n'étaient pas suffisamment démontrées et que l'intérêt public lié à la sécurité routière s'opposait à la suspension. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'arrêté du 18 juin 1991 relatif au contrôle technique des véhicules.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2004497(TA35-2004497)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a constaté que la demande de provision de M. B et Mme C, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour des préjudices liés à la construction et à l'exploitation de la LGV Bretagne-Pays-de-la-Loire, était devenue sans objet. Cette conclusion résulte du jugement au fond du 26 septembre 2024, qui a déjà condamné la SAS Eiffage Rail Express à verser aux requérants une indemnité de 145 761 euros, assortie d'intérêts et de capitalisation, sur le fondement de l'article 36.1 du contrat de partenariat. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions provisionnelles et a rejeté les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404355(TA35-2404355)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation de la décision implicite du préfet des Côtes-d'Armor rejetant sa demande de titre de séjour. La demande de Mme B tendant à ce que soit mise à la charge de l'État la somme de 2 000 euros au titre des frais de justice a été rejetée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405412(TA35-2405412)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société Caudan Store du domaine public portuaire de Lorient-Keroman. La société occupait sans droit ni titre depuis la résiliation de son autorisation d'occupation temporaire, en raison du non-paiement des redevances depuis juillet 2023. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien dans les lieux compromettant le service public portuaire et privant le concessionnaire de revenus. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2306861(TA35-2306861)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la décision du ministère des armées du 8 décembre 2023 rejetant sa contestation des propositions de postes suite à sa réussite au concours de secrétaire administrative. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à la procédure en excès de pouvoir.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2102100(TA35-2102100)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé provision par Mme B et la SCI d'Argentré, qui sollicitaient la condamnation solidaire de la SAS Eiffage Rail Express et de la SA SNCF Réseau à leur verser une provision de 286 803,64 euros. Cette demande était fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et visait à réparer les préjudices subis du fait de la construction et de l'exploitation de la LGV Bretagne-Pays-de-la-Loire. Le tribunal a constaté que, parallèlement, un jugement au fond du 26 septembre 2024 avait déjà condamné la SAS Eiffage Rail Express à verser des indemnités aux requérantes pour les mêmes préjudices, rendant ainsi sans objet les conclusions en référé. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2305285(TA35-2305285)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un acte du recteur de l’académie de Rennes. En cours d’instance, le recteur a annulé et remplacé l’acte attaqué, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. A la somme de 1 000 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

8 octobre 2024Résumé IA
← Précédent404405406407408409410Suivant →Page 407/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions