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Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un acte du recteur de l’académie de Rennes. En cours d’instance, le recteur a annulé et remplacé l’acte attaqué, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. A la somme de 1 000 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Daniel Menguy d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de titres de recettes émis par le syndicat mixte du Pôle Aquatique Abers-Lesneven pour un montant total de 527 630,79 euros, ainsi que des demandes de condamnation pécuniaire. Par un mémoire du 24 août 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par le syndicat défendeur. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a examiné le recours de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté de transfert vers l'Espagne et un arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, le défaut d'information et d'entretien individuel prévus par le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), et l'absence de preuve de la saisine des autorités espagnoles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de transfert était régulière et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Contentieux du recouvrement d'une créance de RSA. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre et annuler un avis de saisie administrative à tiers détenteur. Il a jugé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Vannes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Daniel Menguy d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de trois titres exécutoires émis par le syndicat mixte du Pôle Aquatique Abers-Lesneven, pour un montant total de 540 000 euros. La société requérante s’est par la suite désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le syndicat défendeur. Par ordonnance du 8 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Cette affaire concerne deux requêtes en référé suspension déposées par la SARL Auto contrôle du Niel devant le Tribunal Administratif de Rennes. La société conteste deux arrêtés du préfet du Morbihan du 2 septembre 2024 : l'un suspendant son agrément de centre de contrôle technique pour huit jours, l'autre suspendant l'agrément de son contrôleur technique, M. B, pour deux mois. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières alléguées n'étaient pas suffisamment démontrées et que l'intérêt public lié à la sécurité routière s'opposait à la suspension. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'arrêté du 18 juin 1991 relatif au contrôle technique des véhicules.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a constaté que la demande de provision de M. B et Mme C, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour des préjudices liés à la construction et à l'exploitation de la LGV Bretagne-Pays-de-la-Loire, était devenue sans objet. Cette conclusion résulte du jugement au fond du 26 septembre 2024, qui a déjà condamné la SAS Eiffage Rail Express à verser aux requérants une indemnité de 145 761 euros, assortie d'intérêts et de capitalisation, sur le fondement de l'article 36.1 du contrat de partenariat. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions provisionnelles et a rejeté les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation de la décision implicite du préfet des Côtes-d'Armor rejetant sa demande de titre de séjour. La demande de Mme B tendant à ce que soit mise à la charge de l'État la somme de 2 000 euros au titre des frais de justice a été rejetée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société Caudan Store du domaine public portuaire de Lorient-Keroman. La société occupait sans droit ni titre depuis la résiliation de son autorisation d'occupation temporaire, en raison du non-paiement des redevances depuis juillet 2023. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien dans les lieux compromettant le service public portuaire et privant le concessionnaire de revenus. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruire leur fille en famille pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de droit et d'appréciation concernant l'application du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la scolarisation en maternelle ne constituait pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance a donc rejeté la requête sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Suspension de permis de construire – Régularisation par habilitation du maire – Tribunal Administratif de Rennes. Le juge des référés du TA de Rennes était saisi par la commune de Le Minihic-sur-Rance d’une demande de levée de la suspension d’un permis de construire, prononcée pour défaut d’habilitation du maire à déposer la demande. La commune soutenait avoir régularisé ce vice par une délibération du conseil municipal autorisant le maire à déposer le dossier, ainsi qu’un permis modificatif. Le juge a rejeté la requête, estimant que la délibération invoquée était entachée d’irrégularités (notamment un délai de convocation insuffisant et un défaut d’information des élus) et n’avait donc pas purgé le vice initial. Il a également relevé l’absence d’urgence à lever la suspension, compte tenu de l’atteinte persistante aux droits de propriété invoquée par le défendeur. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative (référé-modification) et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales (habilitation du maire).
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé de M. A, qui demandait d'enjoindre au préfet du Finistère de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision préfectorale du 24 juillet 2024, qui a refusé d'enregistrer cette demande en raison d'une obligation de quitter le territoire français. Il estime que M. A peut contester cette décision par la voie contentieuse ordinaire ou déposer une nouvelle demande par voie postale. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 septembre 2024 du CNAPS refusant une autorisation préalable à M. B. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'était pas satisfaite, faute d'éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de la requête du préfet du Morbihan, qui poursuivait MM. A et C pour une contravention de grande voirie suite au taillage d’un rocher sur le domaine public. Le préfet demandait initialement une amende et la remise en état des lieux sous astreinte, mais s’est désisté de son action. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à lui donner acte. En conséquence, la procédure est close sans condamnation ni injonction.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Montreuil-le-Gast afin d’engager la responsabilité décennale des constructeurs pour des désordres affectant le restaurant scolaire de l’école "Arc-en-ciel", à la suite de travaux de réaménagement et d’extension. La commune demandait la condamnation in solidum des sociétés Entreprise Martin, Reveau Menuiserie, Atelier Baie de Cancale Architecture, Ecodiag Ingénierie et APR Barbedor au paiement de 55 088,46 euros pour les travaux de réparation, ainsi que des frais d’expertise et des frais de justice. Les sociétés défenderesses contestaient leur responsabilité, sollicitaient un partage de responsabilité et appelaient en garantie d’autres intervenants. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la société Reveau Menuiserie et a condamné in solidum les sociétés Entreprise Martin, Reveau Menuiserie, Atelier Baie de Cancale Architecture et APR Barbedor à verser à la commune la somme de 55 088,46 euros avec intérêts, ainsi que 9 947,38 euros au titre des frais d’expertise et 3 000 euros sur le fondement de l’article L
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société LNC2L pour incompétence de la juridiction administrative. La société contestait un titre de recette émis par la communauté de communes LEFF Armor pour la pose d’un compteur d’eau. Le juge a rappelé que le service public de distribution d’eau est un service public industriel et commercial (SPIC) en application de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de l’Université de Bretagne occidentale (UBO) de lui communiquer des documents relatifs au coût des formations. L’UBO ayant finalement produit les documents demandés en cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. A ne justifiant pas d’une entrée régulière ni d’un titre de séjour valide. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à l’exécution de la mesure, et que l’interdiction de retour de cinq ans n’était pas disproportionnée compte tenu de son séjour irrégulier et de ses antécédents judiciaires. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, du défaut d’examen médical et de la violation du principe du contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet du Morbihan du 1er juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité invoquée résultant du comportement de l'intéressé qui savait depuis 2020 ne plus être de nationalité française. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait une injonction au préfet d'Ille-et-Vilaine d'instruire sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de l'intégralité de ses conclusions après l'enregistrement de sa requête. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, le juge des référés en a donné acte par ordonnance du 7 octobre 2024.