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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le non-renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Finistère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite dans le délai imparti. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la délivrance de titres de séjour pour son épouse et son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’énoncé d’aucun moyen et ne précisait pas l’acte attaqué, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet sans régularisation préalable.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un courrier du directeur académique l’informant d’un prochain titre de perception pour un trop-perçu de rémunération de 30 248,16 euros. Le juge a estimé que cet acte constituait une simple mesure d’information préparatoire, insusceptible de faire grief et donc non attaquable par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que Mme A pourrait contester le futur titre de perception, conformément au décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de la CDAPH du Finistère de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal constate que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’attribution de l’AAH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il rejette donc la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Le dossier est transmis au tribunal judiciaire de Brest, compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme B A, qui contestait une lettre de la CAF d’Ille-et-Vilaine l’informant d’une suspicion de fraude au revenu de solidarité active. La requérante a indiqué retirer sa demande après que la CAF a cessé de l’accuser de fraude et lui a permis de rembourser sa dette. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’une requête en annulation d’un refus de remise de dette de prime d’activité de 264,90 euros opposé par la CAF d’Ille-et-Vilaine. En cours d’instance, la CAF a accordé la remise de dette sollicitée, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saulnières de délivrer un certificat de non-opposition pour l’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Les requérantes se sont désistées de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’était borné à soutenir que son logement était adapté, sans fournir de précisions suffisantes pour étayer son moyen. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé que ce moyen n’était pas assorti des éléments permettant d’en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par M. B d’un recours contre une décision de la CAF du Finistère ne lui accordant qu’une remise partielle de 37 euros sur un indu d’aide personnelle au logement de 148 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale du solde restant de 111 euros par une décision du 10 septembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait à être placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à titre provisoire. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a d'abord jugé irrecevable la demande subsidiaire fondée sur l'article L. 521-1, présentée simultanément dans la même requête. Sur le fond, il a estimé que la situation d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'était pas caractérisée, dès lors que l'instruction de la demande de maladie professionnelle de Mme B était en cours, une expertise médicale ayant déjà été diligentée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B épouse A comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet du Morbihan concernant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir déposé un dossier complet de demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 431-2, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une demande régulière, la décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a constaté que le recours gracieux formé par le requérant avait été implicitement rejeté après deux mois de silence de l'administration, en application des articles L. 411-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le délai de recours contentieux de deux mois, qui avait recommencé à courir après ce rejet implicite, était expiré lorsque M. A a saisi le tribunal le 3 octobre 2024. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait des informations sur le statut de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen de droit ou de fait et n’était dirigée contre aucun acte identifiable, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui signalait une discrimination entre commerçants à Rennes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions explicites ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans régularisation les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'EURL HetM A et D, qui demandait la restitution de droits de cotisation foncière des entreprises pour 2021 suite à la fermeture de son établissement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite par la responsable comptabilité, Mme H, sans justifier d'une délégation de pouvoir régulière pour agir en justice au nom de la société. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant l'absence de qualité pour agir du représentant.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 22 octobre 2024, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme A. Ces derniers demandaient la réduction de leur impôt sur le revenu 2021 au titre de l'avantage fiscal prévu à l'article 199 novovicies du code général des impôts. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement total des droits en litige, soit 5 206 euros, rendant le litige sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) – Demande de rendez-vous pour dépôt de titre de séjour – Tribunal administratif de Rennes – Rejet.** Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Morbihan de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en n'effectuant pas sa demande dans les délais réglementaires (entre 120 et 60 jours avant l'expiration du titre) et en ne fournissant pas les justificatifs requis malgré les relances de l'administration. La demande a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la décharge des taxes foncières et d'enlèvement des ordures ménagères pour un logement vacant à Saint-Malo de 2012 à 2023. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, car la demande de dégrèvement fondée sur l'article 1389 du code général des impôts a été présentée après l'expiration du délai de l'article R. 196-5 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation de l'article 5 d'un arrêté préfectoral de 2022 la signalant aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a constaté que cet arrêté, qui portait obligation de quitter le territoire français sans délai, n'avait pas été contesté dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Le tribunal a invité la requérante à former une demande préalable auprès du préfet du Nord pour obtenir la levée de son signalement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B qui demandait la décharge de sa taxe d'habitation pour 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable de M. B, déposée le 19 juin 2024, était tardive. Selon l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, cette réclamation devait être présentée au plus tard le 31 décembre de l'année suivant la mise en recouvrement du rôle. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.