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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B pour contester une décision de la CAF d'Ille-et-Vilaine ne lui accordant qu'une remise partielle d'un indu d'aide personnelle au logement. La CAF ayant informé le tribunal du remboursement intégral des sommes dues, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse de Mme A dans le délai imparti, celle-ci est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine. Il a enjoint à M. B, un demandeur d'asile ivoirien, de libérer le logement d'hébergement d'urgence (HUDA) qu'il occupait sans titre à Redon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-14 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de manquements graves au règlement intérieur et d'un comportement inapproprié ayant conduit à la fin de son hébergement par l'OFII. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée si nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a radié des registres du greffe l'affaire n° 2405826, introduite par M. A B pour contester un indu de 2 475 euros réclamé par la CAF de Paris. Cette radiation a été ordonnée en raison d'une erreur d'enregistrement de la requête. La décision se fonde sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une réduction de la retenue mensuelle de 172 euros pour rembourser une dette à la CAF d'Ille-et-Vilaine. Le juge a estimé que cette demande, relevant de l'échelonnement gracieux d'une somme perçue à tort, ne pouvait être adressée qu'à l'autorité administrative et non au juge. En conséquence, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B Baron, qui contestait un indu d’APA réclamé à sa mère. La requérante, descendant en ligne directe, ne justifiait pas d’un pouvoir spécial pour représenter sa mère, conformément à l’article L. 134-4 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, la requête n’a pas été signée par le mandataire spécial désigné par le juge des tutelles. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le non-renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Finistère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite dans le délai imparti. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B qui demandait l'échelonnement du paiement d'une amende de 600 euros. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient qu'à l'autorité administrative, et non au juge, d'accorder un tel échelonnement à titre gracieux. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme B A, qui contestait une lettre de la CAF d’Ille-et-Vilaine l’informant d’une suspicion de fraude au revenu de solidarité active. La requérante a indiqué retirer sa demande après que la CAF a cessé de l’accuser de fraude et lui a permis de rembourser sa dette. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait à être placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à titre provisoire. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a d'abord jugé irrecevable la demande subsidiaire fondée sur l'article L. 521-1, présentée simultanément dans la même requête. Sur le fond, il a estimé que la situation d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'était pas caractérisée, dès lors que l'instruction de la demande de maladie professionnelle de Mme B était en cours, une expertise médicale ayant déjà été diligentée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par M. B, agent de la police municipale, contestant le refus du maire de Pléneuf-Val-André de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 10 octobre 2023. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, M. B continuant de percevoir un demi-traitement et bénéficiant d’un contrat de prévoyance. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, la réorganisation du service n’excédant pas l’exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituant pas un événement soudain et violent au sens de la jurisprudence sur l’accident de service. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une opposition à une contrainte émise par la CAF d’Ille-et-Vilaine pour le recouvrement d’un solde de 1 000 euros au titre d’une créance d’aide personnalisée au logement. M. B a informé le tribunal de son désistement, lequel a été jugé pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 octobre 2024. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, prise par le magistrat désigné F. Terras le 23 octobre 2024, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, M. B a été assigné à résidence à Nantes par une décision du 18 octobre 2024. En application des articles R. 922-4 du code de justice administrative et R. 221-3 du même code, le tribunal constate que la compétence territoriale pour statuer sur la requête relève désormais du tribunal administratif de Nantes, lieu de l'assignation à résidence. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier de la requête au tribunal administratif de Nantes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours contestant la date d’effet de l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la CDAPH d’Ille-et-Vilaine. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Rennes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saulnières de délivrer un certificat de non-opposition pour l’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Les requérantes se sont désistées de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par M. B d’un recours contre une décision de la CAF du Finistère ne lui accordant qu’une remise partielle de 37 euros sur un indu d’aide personnelle au logement de 148 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale du solde restant de 111 euros par une décision du 10 septembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’une requête en annulation d’un refus de remise de dette de prime d’activité de 264,90 euros opposé par la CAF d’Ille-et-Vilaine. En cours d’instance, la CAF a accordé la remise de dette sollicitée, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par Mme A d’un recours contestant une décision de la CAF du Finistère qui ne lui avait accordé qu’une remise partielle d’un indu d’allocation de logement sociale. En cours d’instance, la CAF a accordé à Mme A une remise totale du solde de sa dette, soit 247,50 euros. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 27 septembre 2024 refusant de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant, qui avait été déclaré en fuite en juillet 2023, ne justifiait pas d'un état de vulnérabilité particulier justifiant le rétablissement sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.