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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant un titre de perception émis pour un trop-perçu d’indemnité de mobilité géographique des militaires. Le requérant invoquait uniquement des considérations financières pour obtenir une remise gracieuse, sans soulever de moyen de légalité. Le juge a estimé que ces arguments étaient inopérants pour contester le bien-fondé du titre. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 1er octobre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à l'hébergement de Mme A et de sa fille, demandeuses d'asile camerounaises. Le juge retient que l'OFII n'a pas suffisamment établi les causes des altercations violentes reprochées à la requérante et n'a pas tenu compte de sa situation de vulnérabilité, notamment la minorité de son enfant et son état de santé. Cette décision méconnaît les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une prise en compte de la vulnérabilité du demandeur avant toute décision de sortie.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, co-gérant d’une discothèque, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une activité privée de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B ayant attendu près de deux mois pour saisir le tribunal sans justifier d’une situation financière précaire ou d’une impossibilité d’exercer son activité. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé, le diplôme de licence professionnelle en commerce de l’intéressé ne démontrant pas l’aptitude professionnelle requise par les articles L. 612-7 et R. 612-24 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 20 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, puis a examiné les moyens au fond. Elle a jugé que l'omission d'un article dans le dispositif de l'arrêté constituait une simple erreur matérielle sans incidence sur la légalité de la décision de refus de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de Mme A, notamment au regard de son état de santé et des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, adjointe technique territoriale, qui contestait sa mutation d'office du lycée Joseph Loth au lycée Le Gros Chêne à Pontivy. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'entraînait ni changement de résidence, ni perte de rémunération ou de responsabilités, ni atteinte aux droits statutaires ou fondamentaux de l'agent. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la mutation et le rejet du recours gracieux ont été déclarées irrecevables. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'obligation de protection des lanceurs d'alerte (article L. 133-3 du code général de la fonction publique) et le caractère de sanction déguisée, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné trois requêtes de Mme D, agent du centre hospitalier de Saint-Brieuc, concernant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle. La juridiction a annulé la décision du 30 mars 2022 prolongeant son congé de maladie ordinaire, au motif qu’elle méconnaissait l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, et a implicitement rejeté les conclusions contre l’avis des sommes à payer. Le tribunal a également condamné le centre hospitalier à indemniser Mme D pour les préjudices résultant de sa maladie professionnelle, en application du principe de responsabilité sans faute de l’employeur public. Les textes appliqués incluent l’article 21 bis de la loi n°83-634 et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, agent de maîtrise territorial, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de six mois dont trois avec sursis prononcée par le maire de Saint-Brieuc. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, la procédure disciplinaire n'entrant pas dans son champ d'application. Il a également écarté les vices de procédure allégués, estimant que le conseil de discipline n'avait pas l'obligation de contraindre les témoins à comparaître et que l'entretien avec le maire sans avocat n'avait pas entaché la procédure d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que le préfet d’Ille-et-Vilaine n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en relevant que M. A, entré irrégulièrement en France en 2021, célibataire et sans attaches familiales stables, ne justifiait pas d’une intégration suffisante. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Ce litige porte sur la caducité d’un permis d’aménager délivré le 10 mars 2020 par le maire de Plougoumelen à Mme A. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D, voisin immédiat, qui sollicitait qu’il soit enjoint à la commune de dresser un procès-verbal d’infraction et d’adopter un arrêté interruptif de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les travaux d’aménagement litigieux avaient débuté avant l’expiration du délai de validité du permis, conformément à l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme, et que les éléments produits ne démontraient pas une interruption prolongée de plus d’un an. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts D d’une demande de condamnation du centre hospitalier Bretagne Sud pour faute dans la prise en charge de leur mère, décédée en janvier 2020. Les requérants invoquaient un retard de soins, l’absence de traitement préventif thrombo-embolique et une insuffisance de prise en charge antalgique, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement, fixant le taux de perte de chance d’éviter le décès à 50 %, et a accordé aux ayants droit 10 000 euros au titre des souffrances endurées par la défunte. Il a également alloué à chaque requérant 5 000 euros pour leur préjudice d’affection, tout en rejetant les demandes relatives aux frais funéraires et d’assistance médicale faute de justificatifs.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C B A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était contenté d'informer le tribunal de démarches en vue d'une rupture conventionnelle, sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, agent contractuel en qualité d'accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH), contestant le non-renouvellement de son contrat pour l'année 2022-2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (non-respect du délai de prévenance de trois mois et absence d'entretien préalable), une erreur de droit liée à son état de santé et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que le non-respect du délai de prévenance, bien que constaté, est sans incidence sur la légalité de la décision de non-renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de dépens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui communiquait des pièces relatives à sa situation fiscale, pour irrecevabilité manifeste. La requête ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 24 octobre 2024 par le président de la 2ème chambre.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B pour contester une décision de la CAF d'Ille-et-Vilaine ne lui accordant qu'une remise partielle d'un indu d'aide personnelle au logement. La CAF ayant informé le tribunal du remboursement intégral des sommes dues, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse de Mme A dans le délai imparti, celle-ci est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation de l'avis de la commission consultative mixte de l'académie de Rennes la proposant sur un poste en breton. Le juge a estimé que cet avis, émis le 9 juillet 2024, constitue un acte préparatoire ne faisant pas grief et ne pouvant donc être contesté par un recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 914-4 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, agissant pour leur fils B, qui demandait la condamnation du lycée de l'Elorn et de l'État pour des décisions et comportements jugés fautifs lors de l'année scolaire 2020-2021. Les requérants contestaient notamment des mesures d’interdiction d’accès, un emploi du temps réduit, l’obligation du port du masque et une exclusion temporaire, invoquant une atteinte au droit à l’éducation et des préjudices matériels et moraux. Le tribunal a estimé qu’aucun comportement fautif ni décision illégale ne pouvait être reproché à l’administration, au regard du cadre juridique applicable, incluant le code de l’éducation et les mesures sanitaires liées à la pandémie de Covid-19. En conséquence, la demande d’indemnisation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société civile immobilière 1 place de la République, qui demandait la décharge de la taxe foncière pour les années 2020 à 2022 en raison de la vacance de son bien. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car la société avait présenté ses demandes de dégrèvement après l'expiration du délai prévu à l'article R. 196-5 du livre des procédures fiscales, soit au-delà du 31 décembre 2021. Les textes appliqués sont l'article 1389 du code général des impôts et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant la lettre de relance relative à la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour l'année 2022. La juridiction a jugé que cette lettre, premier document d'un circuit de relance progressif prévu à l'article L. 257-0 B du livre des procédures fiscales, ne constitue pas un acte de poursuite et ne peut donc être contestée par la voie contentieuse. En l'absence d'opposition à poursuites, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.