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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A contestant quatre saisies administratives à tiers détenteur (SATD) des 2 et 11 avril 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, la requérante n'a pas justifié avoir formé la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales ; d'autre part, sa requête ne contenait aucun moyen et ne précisait pas ses conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours contre une décision de la CDAPH du Morbihan rejetant sa demande de carte mobilité inclusion (CMI) mention invalidité et priorité. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative et transmet le dossier au tribunal judiciaire de Vannes, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui souhaitaient déposer une plainte pour harcèlement contre la CAF d'Ille-et-Vilaine. La juridiction a estimé que ces conclusions relevaient manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application de l'article 40 du code de procédure pénale. Sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté du maire de Brest du 21 août 2024 autorisant l'installation d'une antenne relais par la société SFR. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l'absence de concertation et l'impact visuel du projet. Le juge a constaté que les requêtes en référé n'étaient pas accompagnées d'un recours contentieux au fond valable, en méconnaissance des articles R. 522-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes ont été déclarées irrecevables sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C d'une simple demande d'avis sur sa situation familiale et ses droits aux prestations sociales, sans formuler de conclusions précises. L'ordonnance rejette cette requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir énoncé des conclusions conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle également les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 513-1 et R. 513-1) relatives à la charge effective et permanente de l'enfant pour l'attribution des prestations familiales, notamment en cas de séparation et de résidence alternée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société civile immobilière 1 place de la République, qui demandait la décharge de la taxe foncière pour les années 2020 à 2022 en raison de la vacance de son bien. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car la société avait présenté ses demandes de dégrèvement après l'expiration du délai prévu à l'article R. 196-5 du livre des procédures fiscales, soit au-delà du 31 décembre 2021. Les textes appliqués sont l'article 1389 du code général des impôts et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A B pour contester un indu de prime d'activité de 587,91 euros réclamé par la CAF d'Ille-et-Vilaine. La CAF ayant informé le tribunal que le recours était devenu sans objet après un nouveau calcul des droits de la requérante, le tribunal a invité Mme A à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, la requérante est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 24 octobre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet d'Ille-et-Vilaine de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le requérant invoquait l’impossibilité de donner suite à une offre d’emploi et de subvenir aux besoins de sa famille. Le tribunal a jugé que ces circonstances ne constituent ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant le moyen inopérant. En outre, le requérant n’a apporté aucun élément probant à l’appui de ses allégations. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, agent contractuel en qualité d'accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH), contestant le non-renouvellement de son contrat pour l'année 2022-2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (non-respect du délai de prévenance de trois mois et absence d'entretien préalable), une erreur de droit liée à son état de santé et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que le non-respect du délai de prévenance, bien que constaté, est sans incidence sur la légalité de la décision de non-renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de dépens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait un indu d’allocation personnalisée d’autonomie (APA) de 432,44 euros réclamé par le département du Finistère. Le département avait accordé une remise gracieuse totale de la dette en raison de la situation de précarité de la requérante. Faute pour Mme A d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation d’un comptable public à lui verser 9 000 euros en raison d’une saisie administrative à tiers détenteur (SATD). Le requérant invoquait des moyens inintelligibles, notamment une violation de la loi, un détournement de pouvoir et l’illégalité du code général des impôts. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCEA Rousse, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui attribuer une aide compensant la hausse des coûts de l’énergie liée à la guerre en Ukraine (décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022). La société soutenait que l’administration avait intégré à tort ses achats de gaz dans la colonne « chaleur » du tableau de calcul. Le juge a estimé que ce moyen unique n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A Le, qui contestait une demande de remboursement d’un trop-perçu de solde. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui n'avait pas été prorogé par le rejet implicite de son recours gracieux. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes tardives. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte et frais d'instance) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises mise à sa charge au titre de l’année 2022. La requérante n’avait pas préalablement formé une réclamation auprès de l’administration fiscale dans le délai légal, expirant le 31 décembre 2023, alors que l’imposition avait été mise en recouvrement le 31 octobre 2022. En application des articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales, cette réclamation tardive ne pouvait être examinée au fond. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’une demande de réduction de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères pour sa résidence secondaire. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, cette redevance, calculée en fonction du service rendu, confère au service un caractère industriel et commercial. Dès lors, les litiges relatifs à son paiement relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation de l'avis de la commission consultative mixte de l'académie de Rennes la proposant sur un poste en breton. Le juge a estimé que cet avis, émis le 9 juillet 2024, constitue un acte préparatoire ne faisant pas grief et ne pouvant donc être contesté par un recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 914-4 du code de l'éducation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B A, qui contestait le calcul du coût de son certificat d'immatriculation. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable pour deux motifs : elle ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du même code. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est donc rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, agissant pour leur fils B, qui demandait la condamnation du lycée de l'Elorn et de l'État pour des décisions et comportements jugés fautifs lors de l'année scolaire 2020-2021. Les requérants contestaient notamment des mesures d’interdiction d’accès, un emploi du temps réduit, l’obligation du port du masque et une exclusion temporaire, invoquant une atteinte au droit à l’éducation et des préjudices matériels et moraux. Le tribunal a estimé qu’aucun comportement fautif ni décision illégale ne pouvait être reproché à l’administration, au regard du cadre juridique applicable, incluant le code de l’éducation et les mesures sanitaires liées à la pandémie de Covid-19. En conséquence, la demande d’indemnisation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B pour contester une décision de la CAF d'Ille-et-Vilaine ne lui accordant qu'une remise partielle d'un indu d'aide personnelle au logement. La CAF ayant informé le tribunal du remboursement intégral des sommes dues, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse de Mme A dans le délai imparti, celle-ci est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.