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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 389/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406008(TA35-2406008)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. E et Mme I de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet du Morbihan du 2 octobre 2024 les assignant à résidence. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, jugeant que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente, suffisamment motivés et fondés sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la perspective raisonnable d'éloignement était établie et que les modalités de l'assignation n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Les requérants ont été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

25 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402942(TA35-2402942)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant la taxe d'habitation sur les logements vacants (THLV) due pour 2023 à Vannes. Le requérant invoquait l’inhabitabilité du bien, mais l’administration a retenu une vacance délibérée depuis son acquisition en 2018, en raison de son intention d’attendre sa retraite pour y habiter. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car il ne remettait pas en cause le caractère volontaire de la vacance, condition d’exonération prévue au VI de l’article 232 du code général des impôts. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

25 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302712(TA35-2302712)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Côtes-d’Armor de lui délivrer un titre de séjour. Par un acte enregistré le 5 juin 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 octobre 2024. M. A a été admis à titre provisoire à l’aide juridictionnelle, mais le surplus de ses conclusions, notamment les frais de justice, a été rejeté.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406003(TA35-2406003)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406005(TA35-2406005)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. G et Mme F contestant les arrêtés du 2 octobre 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine les assignant à résidence. Les requérants soutenaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de base légale, mais le tribunal a écarté ces moyens, la signataire disposant d'une délégation régulière et les arrêtés étant fondés sur des obligations de quitter le territoire français antérieures. Le tribunal a également jugé que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, issues de la loi du 26 janvier 2024, s'appliquent immédiatement, permettant d'assigner à résidence un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

25 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2304208(TA35-2304208)

Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement de M. A, qui contestait une décision de la MSA d'Armorique lui accordant une remise partielle de 10 % sur un indu de RSA. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.

25 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2401828(TA35-2401828)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

25 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406323(TA35-2406323)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais SFR. La requête est jugée irrecevable car les requérants n'ont pas justifié avoir saisi le tribunal d'une requête en annulation distincte, ni produit l'acte attaqué. De plus, les moyens invoqués (défaut d'information, irrégularité d'affichage, absence de mutualisation) sont considérés comme insuffisants pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la réglementation des communications électroniques étant indépendante du droit de l'urbanisme.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406107(TA35-2406107)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Ille-et-Vilaine de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un duplicata de sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée ne présentait ni urgence ni utilité, dès lors que la carte de résident était disponible depuis janvier 2024 et qu'il appartenait à Mme A de prendre rendez-vous via un lien dédié, ce qu'elle ne justifiait pas avoir vainement tenté. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

25 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406315(TA35-2406315)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2024 refusant la titularisation et radiant des effectifs de Mme B, agent de l'établissement public de santé mentale du Morbihan. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a considéré que la seule privation de revenus professionnels, sans précisions circonstanciées sur la situation financière et familiale de la requérante, ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant le jugement au fond.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405477(TA35-2405477)

Ce litige porte sur la caducité d’un permis d’aménager délivré le 10 mars 2020 par le maire de Plougoumelen à Mme A. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D, voisin immédiat, qui sollicitait qu’il soit enjoint à la commune de dresser un procès-verbal d’infraction et d’adopter un arrêté interruptif de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les travaux d’aménagement litigieux avaient débuté avant l’expiration du délai de validité du permis, conformément à l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme, et que les éléments produits ne démontraient pas une interruption prolongée de plus d’un an. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2206534(TA35-2206534)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts D d’une demande de condamnation du centre hospitalier Bretagne Sud pour faute dans la prise en charge de leur mère, décédée en janvier 2020. Les requérants invoquaient un retard de soins, l’absence de traitement préventif thrombo-embolique et une insuffisance de prise en charge antalgique, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement, fixant le taux de perte de chance d’éviter le décès à 50 %, et a accordé aux ayants droit 10 000 euros au titre des souffrances endurées par la défunte. Il a également alloué à chaque requérant 5 000 euros pour leur préjudice d’affection, tout en rejetant les demandes relatives aux frais funéraires et d’assistance médicale faute de justificatifs.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2203151(TA35-2203151)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, sapeur-pompier volontaire, d’une demande d’indemnisation complémentaire pour des préjudices (souffrances endurées et préjudice esthétique permanent) consécutifs à un accident de service survenu le 5 juin 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la commune de Lorient n’était pas engagée, dès lors que l’indemnisation des sapeurs-pompiers volontaires, régie par la loi n° 91-1389 du 31 décembre 1991, est forfaitaire et exclusive de toute réparation complémentaire fondée sur la responsabilité sans faute. La solution retenue s’appuie sur l’article 19 de cette loi, qui prévoit un régime spécifique de protection sociale, sans ouverture à une indemnisation intégrale des préjudices personnels.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204480(TA35-2204480)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A B, adjointe technique territoriale, contestant sa mutation d'office du lycée Joseph Loth de Pontivy au lycée Louis Armand de Locminé, décidée par la région Bretagne. La requérante soutenait notamment que cette mutation constituait une sanction déguisée et méconnaissait l'obligation de protection des agents ayant dénoncé un harcèlement moral, en violation des articles L. 133-3 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que la mutation, bien que modifiant sa résidence administrative et constituant une décision faisant grief, était justifiée par l'intérêt du service et ne présentait pas de lien avec sa dénonciation de harcèlement. En conséquence, la décision de mutation et le refus de protection fonctionnelle ont été jugés légaux, et les demandes d'annulation et d'indemnisation ont été rejetées.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204564(TA35-2204564)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B A, agent des services hospitaliers, contestant la rupture de sa période d’essai par l’EHPAD Mont le Roux et demandant réparation pour des préjudices financier et moral. La juridiction a relevé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour la requérante d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que cette condition de recevabilité n’était pas remplie à la date du jugement.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2101868(TA35-2101868)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, technicienne de laboratoire du CHU de Rennes, afin d’obtenir une provision et une expertise médicale pour les préjudices résultant d’une rechute de sa maladie professionnelle (myélodysplasie) reconnue imputable au service. Après le décès de Mme A, son légataire universel, M. C, a repris l’instance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHU, jugeant que la demande d’indemnisation des frais de perruque était recevable car liée au même fait générateur que la réclamation préalable. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais la décision s’appuie sur les lois n° 83-634 et n° 86-33 relatives à la fonction publique et au code de justice administrative.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2106495(TA35-2106495)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B C d’une demande de condamnation du CHRU de Rennes pour manquement à son devoir d’information médicale, fondé sur l’article L. 1111-2 du code de la santé publique, à la suite d’une intervention chirurgicale ayant entraîné des complications. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre le défaut d’information allégué et les préjudices subis n’était pas établi, et que l’établissement hospitalier n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme C ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405986(TA35-2405986)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que le préfet d’Ille-et-Vilaine n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en relevant que M. A, entré irrégulièrement en France en 2021, célibataire et sans attaches familiales stables, ne justifiait pas d’une intégration suffisante. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2202886(TA35-2202886)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’indivision C d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 9 mars 2021 par laquelle Loudéac communauté Bretagne Centre a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête suite à la vente de son terrain. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 25 octobre 2024.

25 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402289(TA35-2402289)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait une mise en demeure de payer des suppléments d'impôt sur le revenu et des rappels de droits d'enregistrement. Le tribunal a jugé que sa contestation, portant sur l'obligation de payer, relevait du contentieux du recouvrement. Pour les droits d'enregistrement, il a constaté son incompétence au profit du tribunal judiciaire (articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales). Pour les impôts directs, le moyen tiré de ce que le bien constituait sa résidence principale a été considéré comme inopérant, car il remettait en cause le bien-fondé de la créance, ce qui est interdit dans le cadre d'un recours en recouvrement.

25 octobre 2024Résumé IA
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