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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 386/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406199(TA35-2406199)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la remise d'un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Morbihan avait reçu l'intéressé et lui avait remis une attestation de décision favorable, rendant sans objet ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. M. A a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses demandes de frais de justice ont été rejetées.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2406236(TA35-2406236)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 31 octobre 2024, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait un arrêté du ministre de l'intérieur refusant de lui accorder la prime spécifique d'installation lors de sa mutation. Le magistrat désigné a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403882(TA35-2403882)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l'université de Bretagne occidentale de l'admettre en deuxième année des formations de santé. La requérante invoquait un moyen tiré de l'application d'un z-score défavorable, mais le tribunal a jugé ce moyen manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation souveraine d'un jury, sauf irrégularité. Les conclusions de l'université au titre des frais de justice ont également été rejetées.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2406484(TA35-2406484)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Morbihan de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire, par application de l'article L. 522-3 du même code.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2404218(TA35-2404218)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 31 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. A B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'établissement public Le Gros Chêne. Aucune autre question, notamment relative aux frais de justice, n'étant soulevée, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405948(TA35-2405948)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la délibération du jury de 6ème année de pharmacie de l'université de Rennes l'ayant ajournée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le redoublement n'étant pas de nature à porter une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405082(TA35-2405082)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 avril 2024, avant le 1er janvier 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai de trois mois, et que l'urgence persistait. Il a rappelé que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que les difficultés pratiques invoquées par le préfet ne le déliaient pas de cette obligation. Aucune astreinte n'a été prononcée dans les circonstances de l'espèce.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA35-2405023(TA35-2405023)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une requête tendant à ce que l’État lui attribue un logement adapté à ses besoins, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation du Finistère. Le préfet a fait valoir que M. B bénéficiait depuis le 11 septembre 2024 d’une place dans un centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) à Brest, information non contestée par l’intéressé. Le tribunal a constaté que cette mesure d’hébergement était adaptée à sa situation et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA35-2405117(TA35-2405117)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor, afin d'obtenir un logement adapté à ses besoins sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En défense, le préfet a informé le tribunal que M. A s'est vu attribuer une place d'hébergement en ALT à Paimpol, information non contestée par le requérant. Le tribunal a constaté que cette offre d'hébergement était adaptée à sa situation et a prononcé un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405153(TA35-2405153)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 21 juin 2024, qui n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de trois mois. Le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer à M. A un hébergement adapté avant le 1er janvier 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405817(TA35-2405817)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé-suspension de l'association Atelier d'urbanisme ploemeurois visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Ploemeur pour un projet de rénovation et d'aménagement sur un site sensible. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier de demande de permis au regard des articles R. 431-16 du code de l'urbanisme et R. 122-2 du code de l'environnement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le tribunal ayant constaté l'absence de doute sérieux. La décision applique l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2201157(TA35-2201157)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant un avis des sommes à payer et un titre exécutoire émis par le centre hospitalier de Lannion-Trestel pour une créance liée à la suspension de son pass sanitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. À titre subsidiaire, les moyens invoqués ont été considérés comme inopérants. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2406255(TA35-2406255)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une expertise sur son habitation à Fougères. La juridiction a estimé que la demande ne présentait pas d'utilité, faute pour le requérant de justifier d'un litige relevant du droit administratif. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405884(TA35-2405884)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par la société SGSM Onco, qui contestait l'arrêté du 26 octobre 2023 portant adoption du projet régional de santé de Bretagne 2023-2028. La requérante demandait la suspension de cet arrêté en tant qu'il prévoit une implantation supplémentaire de radiothérapie externe pour adultes sur le territoire de Saint-Malo Dinan, invoquant un risque pour la sécurité des patients et la qualité des soins. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2204870(TA35-2204870)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) « Quartier prioritaire ». En cours d’instance, Brest Métropole a accordé à Mme A le bénéfice de cette NBI pour la période demandée. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2302692(TA35-2302692)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers fixant au 1er décembre 2022 la date d’effet de sa promotion, qu’il contestait. Par un mémoire du 1er octobre 2024, le requérant a présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. En application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2024.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2302817(TA35-2302817)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 29 novembre 2022 du président du conseil régional de Bretagne fixant à 5% le taux de son incapacité permanente partielle pour l’attribution d’une allocation temporaire d’activité. La région Bretagne a soulevé un non-lieu à statuer en raison de la caducité de l’arrêté. Faute pour Mme A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois suivant la demande adressée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405354(TA35-2405354)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à M. A avant le 1er janvier 2025. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation en mai 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a considéré que l'État est tenu à une obligation de résultat et que les difficultés pratiques invoquées par le préfet ne le déliaient pas de son obligation. L'injonction n'a pas été assortie d'une astreinte.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2205184(TA35-2205184)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour service en quartier prioritaire. En cours d’instance, Brest Métropole a accordé à l’intéressée le bénéfice de cette NBI pour la période concernée. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementNON_LIEU

N° TA35-2403391(TA35-2403391)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B de difficultés d’exécution d’un jugement du 29 juillet 2016, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande. Ce jugement initial avait annulé un refus implicite du ministre de l’intérieur d’attribuer l’avantage spécifique d’ancienneté prévu par la loi n° 91-715 du 26 juillet 1991 et le décret n° 95-313 du 21 mars 1995, et enjoint un réexamen de la situation de l’intéressé. Le ministre a justifié de l’exécution complète de l’injonction par un arrêté du 28 mai 2024 reconstituant la carrière de M. B pour la période du 1er septembre 2011 au 31 août 2023, ainsi que du versement d’une partie substantielle des sommes dues. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore la procédure d’exécution, malgré le délai regrettable de près de huit ans.

30 octobre 2024Résumé IA
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