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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 388/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2106233(TA35-2106233)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus du maire de Plouisy d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal la prise en charge des travaux d’extension du réseau électrique et de réaliser le branchement au réseau d’eau potable. En cours d’instance, les travaux demandés ont été réalisés, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par une ordonnance du 29 octobre 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (3° et 5°) du code de justice administrative.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406244(TA35-2406244)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 septembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre a produit un relevé d'information intégral indiquant que le solde de points du permis de M. A était redevenu positif (deux points), ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2205223(TA35-2205223)

**Sujet principal :** Refus de prise en charge d'un contrat de professionnalisation par l'opérateur de compétences Constructys. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Rennes (statuant par ordonnance). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de M. B A comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il estime que les décisions de Constructys, en tant qu'organisme paritaire de droit privé agréé, ne constituent pas des actes administratifs, même lorsqu'elles sont prises dans le cadre de ses missions de financement de la formation professionnelle. **Textes appliqués :** Articles R.222-1 (2°) du code de justice administrative, et L.6332-1, L.6332-1-1, R.6332-8 et R.6332-9 du code du travail.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403814(TA35-2403814)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de la SARL Lany, qui sollicitait une remise gracieuse sur une somme de 100 499,38 euros mise à sa charge par l'Agence de services et de paiement (ASP) au titre d'allocations d'activité partielle. La requête, enregistrée le 8 juillet 2024, ne constituait pas une requête contentieuse valable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, car elle se bornait à formuler un recours gracieux devant l'ASP. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le président de la 1ère chambre a ordonné le rejet de ces productions par ordonnance du 29 octobre 2024.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2405888(TA35-2405888)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, prise le 28 octobre 2024, rejette la saisine de M. et Mme A concernant leur pension. Les requérants se sont bornés à transmettre des pièces sans formuler de conclusions ni exposer de moyens juridiques, ce qui ne constitue pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a rejeté cette saisine comme manifestement irrecevable, faute pour les parties d'avoir saisi régulièrement le tribunal.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404697(TA35-2404697)

Refus d’autorisation d’instruction en famille. Tribunal administratif de Rennes. Non-lieu à statuer car l’administration a accordé l’autorisation après l’introduction du recours. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2406140(TA35-2406140)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait initialement, sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à l'agence nationale des titres sécurisés de lui délivrer un permis de conduire complet. La requérante s'est désistée de son instance et de son action après l'introduction de sa requête. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406128(TA35-2406128)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que l'absence de consultation d'un médecin n'était pas fautive, faute de documents médicaux produits, et que l'agent ayant mené l'entretien était présumé qualifié. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405946(TA35-2405946)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme A. Durif, secrétaire administrative, qui demandait à être placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 11 octobre 2023, à la suite d'une déclaration de rechute d'un accident de service survenu en 2013. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait attendu près d'un an pour saisir le juge et qu'une décision administrative sur l'imputabilité de la rechute était imminente. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures urgentes, et sur les dispositions du code de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatives au CITIS.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405762(TA35-2405762)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de Mme B, détenue au centre pénitentiaire pour femmes de Rennes, qui contestait son placement et maintien en régime différencié (bâtiments E1 et E3). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les décisions d’affectation n’entraînaient pas une privation grave et immédiate de ses droits (accès aux activités, promenades, parloirs, formation) et que sa situation serait réévaluée. Il a également jugé qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions, l’administration justifiant des mesures prises pour sa sécurité face à des injures transphobes. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405233(TA35-2405233)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui retirant le bénéfice de la prime de transition énergétique MaPrimeRénov’. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l’affaire.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406155(TA35-2406155)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, un ressortissant malien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'administration avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'introduction tardive de la demande d'asile (au-delà de 90 jours), était conforme aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la transposition de la directive 2013/33/UE n'était pas entachée d'erreur. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406068(TA35-2406068)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. M. B contestait le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait de la prime MaPrimRénov’. La décision implicite de rejet étant née le 13 juillet 2024, le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 13 septembre 2024, alors que la requête n’a été enregistrée que le 11 octobre 2024. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2405967(TA35-2405967)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un litige relatif à un indu de complément de mode de garde (CMG) versé par la CAF du Morbihan. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Vannes, territorialement compétent.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2406139(TA35-2406139)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 7 octobre 2024 par laquelle l'OFII refusait à Mme C, ressortissante burundaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment les violences conjugales subies et sa situation de parent isolé, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2406161(TA35-2406161)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 11 octobre 2024 par laquelle l'OFII refusait à M. B, ressortissant congolais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant avant de prendre sa décision, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de huit jours.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405313(TA35-2405313)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de transport scolaire adapté pour son fils, pour cause d'irrecevabilité manifeste. Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, constate que la requête n'a pas été régularisée dans le délai imparti.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2405158(TA35-2405158)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement d’instance de Mmes B, qui contestaient le refus du recteur de l’académie de Rennes de leur délivrer une autorisation d’instruction en famille pour leur enfant au titre de l’année 2024-2025. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et faute pour les requérantes d’avoir confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance constate donc le désistement sans examiner le fond du litige.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404695(TA35-2404695)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par des parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille pour l'année 2024-2025. En cours d'instance, l'administration a finalement accordé cette autorisation par une décision du 18 septembre 2024. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande des requérants visant à obtenir le remboursement de leurs frais de justice.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2401208(TA35-2401208)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. B A, qui a retiré ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet du Finistère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant contestait un refus implicite de titre de séjour, mais a abandonné ce recours pour excès de pouvoir. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice. L'ordonnance a été rendue le 28 octobre 2024.

28 octobre 2024Résumé IA
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